Test produit: Saucony Peregrine 7

Saucony est une marque de chaussures américaine crée en 1898 en Pensylvanie, le long d’un ruisseau appelé Saucony Creek.Le logo de la marque Saucony représente le courant du ruisseau et les rochers couchés dans son lit. 
Cette marque ultra appréciée au Etats Unis à un peu de mal à percer en France sur le plan de la notérieté mais on commence à en voir de plus en plus.
J’ai eu plusieurs fois l’occasion de tester des Saucony notamment avec:
le modèle Kinvara en 2013 , qui fait office de bombes sur 5 ou 10kms
les Guide 7 en 2014, dans le cadre d’un test pour Runners.fr, excellente chaussure pour marathon
les Zealot Iso en 2015, c’était les début de la technologie iso chez Saucony avec un confort 5 étoiles qui pouvaient permettre d’attaquer tous les types de courses.

Cette année, on sort des modèles classiques de routes pour aller sur un modèle dédié au trail très connu des trailleurs qui aiment le light et les drops faibles: la Peregrine 7. Je n’ai pas forcément beaucoup de trails en prévision mais la prépa pour la Skyrhune ainsi que la course elle même devrait me permettre d’y voir plus clair et de juger un peu mieux cette chaussure.

Ce modèle existe depuis 2010, il a énormément évolué (du coté de la tige, du mesh mais surtout au niveau de l’accroche de la semelle) même si l’esprit reste le même la légereté avant tout. Petit historique ci dessous.
Lorsque l’on sort ces Pelegrine 7 de la boite, on doit avouer qu’elles ne vous laisse pas indifférent, elle sont aussi légères qu’une plume (266g en 42), j’avoue que je suis fan des couleurs assez flashy mais le modèle 2017 existe en plus sombre avec des dominantes de gris.
Lorsque l’on passe le pied à l’intérieur, le confort est surprenant, ce n’est pas toujours le cas pour une chaussure de trail, les mousses intérieures sont bien dimensionné, on se sent correctement protégé.

Le chausson possède plusieurs nouvelles technologies, la première se nome TPU EXO-SKELETON, on a un mesh très aéré, limité tressé comme les dernière Adidas ou Nike avec la technologie Flymesh, donc au niveau du confort comme je le disais précédement on est très à l’aise. Mais Saucony ne s’est pas arrêté là, pour un maintien optimal du pied, il y a un réseau de bandes TPU (squelette) qui envole le pied pour  pour augmenter stabilité et dynamisme. En plus de ça je trouve que ça donne encore une « couche » de protection supplémentaire pour éviter de déchirer le mesh dans les ronces en sous bois.
Autre technologie, le RUNDRY, le fait de traiter le chausson avec des propriétés supérieures contre l’humidité croisé avec de la ventilation optimisée. C’est plutôt utile pour une chaussure de trail, notamment quand on passe dans la rosée ou des petits ruisseaux.
A cela vous greffez une paire de lacet plat avec une languette qui n’est pas forcément très épaisse, et vous avez une bombe aux pied. Ce n’est pas Mangeur de Cailloux alias Julien qui va me contredire, ces tests plus anciens par ici.
Au niveau du chausson , la tige est très rembourrée et ultra confortable, donc on peut oublier rapidement les problèmes d’ampoules et d’échauffement. J’ai pu le vérifier lors de sorties longues et même en courses lors de la skyrhune.Le contrefort enveloppe bien au niveau du tendon d’Achille, j’ai pu avoir dans le passé des modèles dit LOW comme les Adidas Raven et c’était des tours de chevilles à quasiment chaque racines ou pierres qui trainaient par là. La languette est partiellement rattachée au niveau du chausson, ça commence à devenir une norme pour tous les fabricants mais ce n’est pas du luxe et c’est plutôt une bonne idée car on évite ainsi de s’arrêter pour refaire ces lacets et remettre tout en place.

La semelle de propreté intérieure est plutôt travaillée, elle se rapproche des modèles ergolite de chez Salomon, en quelque sorte elle est thermoformée et épouse à la fois la position du pied et sa mise en place dans la chaussure, mais ça c’est le papier car je vous conseille mon récit de la dernière Skyrhune, et j’ai eu quelques problèmes à ce niveau là.

La semelle extérieure est très marquée sur cette Peregrine 7, la technologie employée est nomée Power Track, très cramponnée pour une durabilité imbattable et une traction optimale sur une multitude de surfaces, je ne l’ai encore jamais mise à défaut que ça soit sur terrain sec, sur goudron, sur terrain très boueux, bon sur rochers mouillés, on fleurte avec les limites mais qu’elle chaussure conviendrait parfaitement

J’ai parcouru un pu plus de 150 kilomètres avec ces Peregrine 7, sur mes sentiers favoris autour de chez moi, ou j’ai pu effectuer des parcours plutôt long mixtes, c’est à dire avec du goudron, des sentiers bien tassés, puis des chemins en sous bois. Je dois avouer que si la difficulté n’est pas trop forte, c’est à dire partiellement vallonnés, on peut appuyer relativement fort et s’envoyer des séances à allure 10kms même en nature!
J’ai trouvé le confort de la chaussure particulièrement bien étudié, limite un peu pataude, pour des chaussures dites légères, j’airais aimé moins de confort pour alléger globalement le chausson et pouvoir aller encore plus vite. Attention à la taille, j’ai voulu prendre un 44,5, en statique tout va bien, sur terrain plat aussi mais dès que l’on part en montagne, il faut vraiment prévoir une taille au dessus, mes ongles de pouce m’en veulent encore! 
En tout cas vu le prix, ces Peregrine 7 valent le coup et seront très polyvalentes.

 

Note: 13/20
Prix: 120€

Où les trouver: http://www.saucony.com/en/peregrine-7/27458M.html

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