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Toujours plus haut, toujours plus loin

Articles dans la catégorie 10km

CR Course: Les Boulevards de Colomiers 2016, enfin satisfait.

IMG_4500Premier week end de Septembre c’est le traditionnel 10kms de reprise à Colomiers, autrement dit, un départ à moins de 2kms ça ne se refuse pas, j’ai déjà couru 6 éditions sur 8, c’est vraiment une course qui me tient à coeur. De plus ce matin ,’avais inscrit mini Tom à la course enfant alors c’était l’excitation pour toute la petite famille.
Arrivé à 9h00 sur place, il y avait déjà pas mal de petits pour la course des 2009-2007 avec 1km à parcourir, le départ est donné, Thomas à bloc comme jamais se met bien devant pour ne pas être gêné (comme quoi il apprend pas mal d’une course à l’autre), sauf que 1km c’est pas long mais à 6 ans le point de coté arrive rapidement, car hire in northern ireland belfast, je le retrouve à 300m de l’arrivée pour l’encouragé un dernier petit effort et le voilà sur la ligne d’arrivée pour aller récupérer une nouvelle médaille de champion.IMG_4287Suite à ça je part m’entrainer, de mon coté aussi j’apprends avec le temps, il fait très chaud mais justement le but est de transpirer en faisant monter le cardio tranquillement, après 4kms me voilà de retour au niveau de la ligne de départ, où je croise des têtes connues comme Sylvain Gobin, ou encore Benoit Dumet, ces deux la finiront sur la boite.

On y est c’est le départ, mon objectif espéré est de finir entre 42/43′ soit mon meilleur chrono depuis au moins 3 ans. Je me suis positionner dans les -45′ soit relativement proche de devant car je n’ai pas envie de galérrer à doubler ou de me faire gérer. On part en descendant, le peloton s’étire relativement vite jusqu’à la station total pour arriver sur l’allée des Comminges, une très longue ligne droite, déjà un petit ravito avec de l’eau, je n’hésite pas il fait plus de 28°C, cela fait plusieurs semaines que je m’entraine sur ces chemins, donc je sais exactement me positionner sur la route pour optimiser ma course. On passe le 1km en 4’06 donc un peut trop rapide. On va zigzaguer dans le quartier pour débouler au niveau du Boulevard Général de Gaulle qui fait plus de 1,5km, au km2 4’07, encore rapide, il faudrait pas que je paye ça plus tard.
J’arrive au niveau du rond point, où toute la petite famille m’attend Agathe comprise, un grand sourire, un coucou, je sui relativement bien.IMG_2857 Depuis 200m je commence à me situer par rapport à un petit groupe, mais j’ai du mal à voir l’allure, je ne sais pas si ils sont en 4’10 ou 4’15 et j’ai surtout pas envie de me cramer. On va tourner au niveau du crematorium km3 en 4’09. Je commence à croire à la bonne surprise même si je commence à avoir une respiration un poil difficile. Le passage qui suit je l’ai visualisé des dizaines de fois quand je passe là le matin, on arrive au vrai ravito, il faut le dire vite, ça se résume à de l’eau, j’aurais voulu prendre 2 verres, un pour boire et l’autre pour m’asperger mais le gars devant m’en dépossède, c’est pas grave on continu en descendant devant l’immeuble YMCA, un grand virage à 90° sur un trottoir, je relâche pas mal car je sais qu’une cote arrive, km4 en 4’12.
On y est cette difficulté est ridicule mais quand on déboule à 14km/h voir plus ça tire énormément, je passe devant l’église où nous allons faire le baptème d’Agathe dimanche prochain, j’aperçois même le curé sur la gauche. Ici le revêtement est complètement dégradé, il vaut mieux se mettre au milieu de la route pour éviter de se faire une cheville, on passe la place de la bascule, puis le grand rond point de Total, où tout il y a beaucoup de monde qui encourage, km5 en 4’13, soit 20’51, clairement je suis trop rapide mais si ça tenait, je pense que 42′ ça pourrait tenir. On va remonter au niveau du rond point du départ, c’est parti pour la deuxième partie avec encore une fois la grande allée des Comminges, là je ne loupe pas le verre d’eau car je commence à me déshydrater rapidement et ça annonce rien de bon, au bout de l’allée km6 en 4’15 on va rentrer dans le money time.IMG_4598J’essaye désespérément de m’entourer car je sens que ça va coincer, il me faut 2 ou 3 coureurs surtout pour ne pas lacher. Devant moi il y a une jeune, elle doit avoir 15/16 ans elle est tout juste impressionnante, sa foulée est très légère alors je décide de rester à coté, on va faire un morceau jusqu’au km7 en 4’06 pour débouler au rond point où sont Vanessa et les enfant, et je vais y rentrer tout seul, un gars me dit même que je suis dans les 90 premiers (à vue de nez), IMG_2860encore un grand coucou aux enfants, c’est vrai que par rapport à certaines années je suis pas trop mal. Mais post 7kms, en principe c’est le mini mur, c’est là où il ne faut rien lâcher. Là, je suis dans la foulée d’un gars d’Airbus, sur 300m ça allait mais petit à petit je me suis rendu compte que le gars était en train d’exploser donc j’ai continuer seul jusqu’au Crematorium, j’attends le ravito comme le messi tellement j’ai la gorge sèche, on va d’abord passer au niveau du km8 en 4’13, c’est là que ça va se dégrader.
Depuis 10′ j’ai dans la tête que je vais marcher 4 » au niveau du ravito pour boire calmement mais surtout j’ai le cardio au rupteur, on arrive au ravito et se passe ce que j’avais calculé, je repars assez vite mais laisse trainer une bonne dizaine /quinzaine de secondes, j’ai vraiment chaud le final va être hard mais je n’ai pas envie de lâcher un si beau début de course. J’essaye de rattraper mon retard en repartant, mais on arrive déjà en bas de la côte au km9 en 4’28 (j’ai bien perdu 15 »), là tout monde lâcherait tout ce qu’il a le problème c’est que j’ai plus rien dans les chaussettes je suis vraiment explosé. Au niveau du presbytère, je vais même craquer une seconde fois, je suis vidé, je vais marché 4-5m mais à ce moment là je me fais doubler par Cullina, l’ancien demi de mêlée de Colomiers, alors j’emboite sa foulée et je vais serrer les dents jusqu’à la fin pour enfin passer la ligne d’arrivée en 42’26 je termine 106e sur 880 concurrents, je suis heureux car ça fait plus de 3 ans que je n’ai pas eu un si beau chrono, l’investissement paye, l’entrainement paye et les kilos en moins également, RDV au semi de Toulouse le 18/09 où l’on essayera de valider une certaine allure marathon.IMG_4809

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10kms de Balma, et si on repartait s’entrainer…

1Dans la région toulousaine, 1er mai rime avec 10kms du CA Balma. Cette course est réputée pour être plus que roulante avec deux très longues lignes droites  que l’on fait en aller-retour et seulement 23m de dénivelé.
Après un échauffement pour une fois plutôt bien réalisé, je n’ai pas l’habitude de commencer mes courses comme cela, mais je me suis permis de faire un petit footing sur les 3 derniers kilomètres ainsi qu’une série de 5 accélérations, ça m’a permis de me rendre compte qu’il y avait beaucoup beaucoup de vent et qu’il va falloir se planquer au chaud dans les paquets.

Je pars tranquillement sous l’arche de départ à 7/8mn du départ, le vent est bien présent même au milieu de Balma. J’aperçois quelques coureurs qui était avec moi mercredi durant l’animation I-run, les handisports partent sous les encouragements, les élites commencent à ce placer, calma est bien connu pour avoir un parcours international avec des chrono de dingues qui tombent année après année.  Ca y est, il est l’heure plus que quelques secondes et on s’élance.

Je suis plutôt bien placé, dans les 100 premiers pour ne pas être gêné durant les premiers kilomètres, le départ est en léger faux plat, ça part de tous les cotés, pour ma part dès les 200 premiers mètres,je commence à lever le pied car avec l’adrénaline du départ je suis en 4’00mn/km et ça ne va pas durer longtemps, avec l’âge je commencerais presque à être raisonnable. Tous les meneurs d’allures partent comme des balles, je comprends tout a fait le 37’ mais le 40’ j’ai un peu de mal, bref, je fais m’a course, je me suis mis à coté d’un papi c’est les meilleurs meneurs, de vrai métronomes, on passe au 1er kilo en 4’18. Là déjà je commence à faire des dizaines de calculs (entre nous j’aurais pas du), soit continuer comme cela ou encore lever le pied pour me mettre à 4’35 comme j’avais prévu. J’y vais au feeling, légère montée, je m’accroche toujours au papi en débardeur bleu, on descend ensuite vers la boulangerie du grand rond point de l’entrée de Balma, c’est là que l’on va croiser une première fois les premiers qui ont une foulée et une allure de malade, je trouve ça assez cool de croiser les différents concurrents, ont peut encourager les amis que l’on retrouve, aujourd’hui j’ai pu apercevoir Stéphanie et Phil d’Auch, on passe le 2e kilo en 4’29, j’ai l’impression d’être à la bonne allure mais de pas loin d’être à bloc.
2On arrive dans le rond point ou je prends la corde, manquant de tomber a cause des petits plots qui délimitent le chemin, on relance, je tiens toujours mon papi mais je sens que ça commence à être dur, au bout d’une petite ligne droite, c’est un virage en épingle que je passe quasiment à l’arrêt car je suis à la corde, je force la relance pour ne pas rester coincé, on re passe dans le rond point pour remonter en direction de la ligne de départ, 3e kilo en 4’33. C’est une des seules bosses de la course, pas très dure, mais elle commence à tirer, c’est l’endroit où je commence à me faire rattraper par le meneur des 43’, au départ j’avais vu qu’il était très loin derrière moi du coup je savais que normalement ils allaient me rattraper, c’est chose faite, j’essaye d’emboiter le pas du meneur, j’y arrive 100m mais derrière c’est la première explosion, on arrive au 4e kilo en 4’42, c’est le début de la fin.

5Une légère pente où j’essaye de relâcher un maximum, on arrive au niveau de l’entrée du stade que l’on reverra uniquement à la fin, sur ce passage il y a pas mal de monde car les spectateurs pourront voir s’en bouger 4 passages de coureurs, plutôt pas mal.On repasse sous l’arche de départ à l’envers, puis on enchère une chicane pour se retrouver sur la très longue ligne droite le long des locaux de l’armée exposé en plein vent de ¾ face, j’ai beau essayé de me planquer, on est que 3 et en plus de cela je n’en peu plus. Je sais que l’on arrive au 5e et que mes temps n’arrêtent pas de baisser kilomètre après kilomètre, 5e kilo en 4’47, soit les 5 premiers kilomètres en 22’51, ce n’est pas trop mal, un rapide calcul et je me dis  qu’en finissant en force on pourrait refaire le coup de l’an dernier, mais voilà aujourd’hui la caisse n’est pas là. J’arrive au ravito, j’agrippe une bouteille et je commence à marcher pour boire tranquillement, j’ai pris 3 grains de raisins séchés, que j’essaye de faire passer c’est pas la meilleure idée que j’ai eu. Je reprends ma course, toujours en plein vent, c’est relativement désagréable, mon allure est a chier, je suis limite à 5’00 du kilo, c’est vraiment le drame, j’essaye de forcer jusqu’au 6e kilo au bout de la ligne droite, je passe en 5’17, c’est vraiment beaucoup trop,et comme l’an dernier au même endroit je vais capituler.

5Au bout de cette longue ligne droite, on va tourner vers la droite, j’ai encore le cardio a bloc et dans la tête je commence à lâcher, je sais que l’an dernier j’avais marché par là. On commence à croiser le meneur des 37, puis un peu de temps après les 40, tout défile et je suis encore à la ramasse, je vais faire le tour du rond point puis relâcher un petit peu juste après , je passe le 7e kilo en 4’50. Derrière je commence à entendre du bruit, et je vois une ombre avec un ballon, j’y crois pas trop, je suis en train de me faire rattraper par les 48’, là par contre je serre les dents pour ne pas me faire déposer, on remonte devant la boutique Running à Gramont puis on entre sur le retour de la grande ligne droite mais cette fois avec le vent dans le dos, kilo 8en 5’00.

J’en peu vraiment plus, le manque de préparation se fait vraiment sentir, je serre les dents, je ne veux pas me faire décrocher par le groupe mais j’ai même plus les jambes et pire dans se cas là, le mental n’y est pas non plus, je me fait dépasser à droite, à gauche, un peu avant le 9e, les bénévoles ont déplacé le ravito, je prends un verre et marche une dizaine de seconde ou un peu plus , puis je repars en essayant de me dire que maintenant il faut absolument arriver au bout. On passe la chicane au niveau de l’intermarché, plus que 800m, je tente d’accélérer, on tourne à droite pour aller vers le stade, certains sont arrivés depuis moment, je passe le portillon pour enfin arriver sur les 200 derniers mètres du stade, je lâche tout pour enfin passer la ligne dans le douleur.
4Je termine ce 10km en 48’25 , 576e/1095 participants avec presque 4’ de plus que l’an dernier…plus d’histoires, on repart et on va envoyer du lourd.

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CR 10kms de Ramonville, finir en beauté…

IMG_4389Le post marathon de Berlin n’a pas été forcément facile car je n’avais rien planifié si ce n’est une éventuelle participation à la Saintélyon. Des problèmes logistiques m’ont vite fait oublier Lyon, et je me suis recentré sur un éventuel 50kms à Toulouse, mais encore une fois, ma vie professionnelle me rattrape et me dégager de longues séances en allant à Dubaï, au Portugal ou encore à Paris serait contre productif, je décide donc de m’inscrire aux 10kms de Ramonville avec un objectif chronométrique annoncé de 42’30. EN une soirée je me constitue mon plan d’entrainement en 6 semaines avec 4 sorties semaines, avec la possibilité de rentrer ma sortie longue même le vendredi pour conserver du temps avec ma famille, sur le papier parfait!

Ce dimanche matin, lorsque je me présente sur la ligne de départ, il fait 2°C, autant vous dire que je ne fait pas le malin, mais je suis quand même en court pour être à l’aise. Le départ est donné en haut du pont qui surplombe la N113, on part donc en faux plat descendant, très vite sur les 200 premièrs mètres, pas loin de 18km/h, avec un méchant virage à angle droit en bas, bilan, tu as intérêt à bien placer tes pieds à cet endroit là. Cette course met en place des meneurs, il y a un ballon 43’, ma stratégie est de le tenir en restant au chaud et sortir les 2 derniers kilomètres. Je vois le ballon je m’en rapproche, mais là 300 coureurs doivent passer entre deux poteaux de bois d’1,20m de large, clairement le départ n’est pas situé au bon endroit,  le peloton est beaucoup trop compact. Au bout du 1er kilo j rattrape le meneur en 4’12, pour moi il doivent être en 4’20 et j’avoue qu’ils se cherchent un peu. On est sur une belle ligne droite, une coureuse demande au meneur si on est pas trop vite apparement non, mais ça n’est pas très régulier, il y a un brouillard de malade et qui devient de plus en plus épais car on s’approche du Canal du midi.  On monte sur le petit pont multi centenaire (encore une relance), je passe le km2 en 4’14. Courir au bord du canal est toujours top en terme de sensations, jusqu’à ce qu nous arrivions à un espèce d’escallier en colimaçon pour prendre 6m de D+ tout en courant à 14km/h et avec du monde partout. On est au tout début de la course j’ai du gaz, mais je me dit qu’au 8e ça sera plus compliqué. Une fois en haut, je relâche au maximum, , on re traverse le canal, sur la droite, le paparazzi Rémy Jegard. On revient vers le départ pour clôturer la première boucle en passant sur le chemin étroit au km3 en 4’22.
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Je suis toujours plutôt à l’aise, toujours collé à Laurent le meneur, on ne se connait que par l’intermédiaire de Facebook, c’est déjà lui qui m’avait emmener au 10 de labège, il ne le sait certainement pas mais il accompagnait un collègue et j’étais au cul pour tenir bon. On repasse sur les traces de la première boucle, mais ce coup ci au lieu de tourner à droite vers le canal, on continu tout droit, le km 4 est avalé en 4’17. A ce moment là je ne sais pas si c’est moi où les meneurs mais je me retrouve complètement décroché comme s’ils avaient mi un coup de cul pour rattraper du temps alors que j’essaye de rester le plus régulier possible, on arrive à Port Tolosa, un lieu improbable à Toulouse que j’arrête, on se croirait typiquement dans un port de plaisance au bord de la mer, l’été c’est extra, sauf que la mer est à 150 bornes et que l’on est sur le Canal du Midi. ? e fais très attention à mes pieds car c’est très humide, le sol est une sorte de béton ciré et je n’ai pas du tout envie de finir dans la flotte par 2°, on fait le tour du port pour arriver au km5 en 4’11. On remonte le long de grand immeuble, là j’avoue que c’est mon coup de moins bien de la course, j’ai toujours les ballons en vue, mais dans la tête c’est en train de lacher et je me dit aller encore 2 bornes et tu marcheras 10m, pessimisme sors de ce corps, j’ai également très soif, je suis parti sans gel et sans eau, ça tombe bien, on arrive à un virage en épingle avec le ravito, je me précipite sur une tranche d’orange pour avoir le gout sucré sur les lèvre  ainsi qu’un foutu gobelet d’eau qui s’écrase dans ma main, bref je bois une gorgée, je m’asperge, tout ça en ralentissant un poil mais en tenant le coup. On arrive au km6 en 4’21.

Ce virage nous à ramené sur la première chemin en direction du canal toujours encombré de brouillard, mais comparé au premier passage, il y’a pas mal de monde qui c’est mis dans le virage pour encourager les coureurs, une fois le premier pont passé, on redescend, j’essaye d’accéder pour ne pas décrocher les ballons qui doivent être 100m devant moi, on passe le km 7 en 4’22. Il ne me reste que 3 bornes, j’arrête pas de me rentrer ça en tête de tenir le coup et de forcer et d’arriver à tenir un objectif. Puis arrive le colimaçon et bang! On passe ça en force, j’allonge la foulée pour arriver en haut et enfin relâcher les bras.

On repasse le canal pour cette fois repasser sous l’arche de départ, on fini la deuxième boucle, pour entamer la dernier coup de collier. remonter le pont est un petit effort surtout à ce moment là de la course, en face le 3e et les 4,4,6 premiers dont Arelien Jean qui est toujours en cannes, ils en finissent, je passe le km8 en 4’26, ne pas faiblir rattraper les ballons voilà l’objectif.

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On est sur une belle avenue je serre les dents, je mène un petit groupe de 3 et on essaye de  conserver le tempo. On longe la 113, certains commence à exploser, et mettent le clignotant, d’autres finissent en beauté en aallongeant la foulée, 2 virages à 90, on recroiser le peloton des gars un peu plus lent, partout où je peux couper je le fait, puis on remonte sur le pont de la 113 pour passer sur la 113, encore une relance et un effort pour passer le km9 en 4’15. Maintenant ne plus réfléchir, fermer les yeux et tenir, j’entends le speaker qui est au stade. Sous l’arche il reste 800m, je suis derrière 2 coureurs, un en peu plus, j’ai l’impression qu’il va mourrir et l’autre lui hurle dessus pour qu’il tienne bon, il le pousse dans le dos, je relâche sur la descente, on est sur le bord du stade, plus que 500m, une dernière petite montée, je rentre dans le stade pour un ultime tour de piste les ballons sons à 50m mais clairement ils sont bien plus vite que 43’, je vais y arriver, 200m, dernière ligne droite, je vois la ligne le chrono et je passe la fameuse ligne quasiment avec les ballons en 3’59, je stoppe ma montre 42’49, soit 29’’ de plus que mon objectif mais putain que c’est bon, j’ai eu ce que je venais chercher ces dernières semaines d’entrainements ont payé.Je termine 332e sur 1223 coureurs et 178e sénior.

C’est une excellent fin d’année, de très bonnes bases pour 2016 ou on ira chercher un Sub 42’, mais au moins je sais où il va falloir que je force. Prochain rendez vous le Forest Trail en février. Sur ce coupure annuelle e ton profite des fêtes.

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CR Course: 10 kms de Balma, à la ramasse…

IMG_0022Cette semaine marque le début de ma préparation pour le trail de la Venasque (42kms et 2500m de D+), du coup depuis dimanche dernier je viens d’enchainer 6 sorties d’affilées et cette dernière semble être celle de trop. Pourtant j’avais essayé de mettre toutes les chances de mon coté, un échauffement plutôt bien mené, avec éducatifs, accélérations et étirements. Le seul hic était surement de ne pas avoir de flotte à disposition. Je porte au niveau du départ 10’ avant le départ, environ 1000 coureurs sont là, il y a un SAS élite ou je reconnais Nicola Fernandez et un vieux de chez Airbus que je croise tous les midi quand je vais courir, le mec finira en 34’. 5’ avant le grand départ c’est le tour de Handisport que l’on va croiser plusieurs fois, ils sont impressionnant. Puis viens notre tour, ma montre que je ne maitrise pas totalement va sortir du mode course au moment  du départ, mais je vais rattraper le coup.

Le départ est donné sur cette grande avenue au niveau du passage de bus rapide, d’ailleurs toute la course va se passer dans cet espace ce qui va être très agréable. Le départ est une grosse bousculade, les gens sont impressionnants, ils ne gardent pas leur ligne bilan à deux doigts de tomber, puis pour certains c’est même normal, bref après 500m ça commence à s’étirer. J’ai du mal à voir mon allure bouger au niveau de ma montre et je pense que je suis largement au dessus de l’allure prévue (je voulais faire 43’), la route descend un petit peu, 1km en 4’03. On continu ensuite sur le boulevard des Arènes en léger faux plat descendant, on se croise avec les élites à 8’, ils sont encore 6/7 et ont l’air plutôt frais, comme moi par railleurs mais ça va me jouer des tours. Je passe au km2 en 4’14.IMG_0252

On continu jusqu’à la fin de l’avenue, à ce moment là je suis avec un gars qui souffle comme un boeuf à chaque pas, mais bon j’essaye de tenir le coup avec 3 autres coureurs , on remonte en direction du demi tour, ça c’est assez nul, ça coupe l’élan et en plus il faut placer une grosse relance pour rester dans le bain. On retrouve le boulevard, on part en direction de l’arche de départ. On passe devant la borne de 3km, 4’17, je suis bien trop vite. C’est là que ça va commencer à se gâter. La seule difficulté du parcours est là, une petite bosse  sur le parcours rien de bien méchant comparé au Citadelles d’il y a 15j. On arrive là où il y a le plus de monde sur le parcours donc pas mal d’encouragements au niveau du km4, 4’16.IMG_5717 copie

Le reste je l’ai reconnu lors de mon échauffement, demi heure plus tôt, enfin du moins les prochains 1,5kms, on fait une sorte de S pour entamer une très longue ligne droite entre la rocade au loin et sur la droite une zone militaire de la DGA. Je commende à souffrir pas mal, du coup je décide de prendre un verre d’eau au km5 que je franchis en 4’17. En gros je passe au 5km en 21’20 soit sur une base de 42’40 en gros il faudrait que je perde uniquement 5’’/km pour rester dans les clous, impossible j’ai une soif terrible et c’est des gobelets donc, j’en prends un et je marche 10m pour m’hydrater correctement. Je repars, un coureur me demande le temps, je vais essayer de rester avec lui sur toute la fin de la ligne droite enfin du moins jusqu’au km6 que je passe en 4’32, c’est le début des ennuis.

La fin de la ligne droite ou je pensais que le demi tour se ferait, est loin d’être la fin. Je me re situ, on est en fait au niveau du magasin Running Conseil à Gramont, le gars à coté de moi est également décomposé, on aperçoit le demi tour qui est super loin, je commence à galérrer de plus en plus, km7 en 4’32, encore 15’’ de trop, mais là je suis à bout. On tourne autour du rond point, puis je me met à marcher quelques mètres, le moral est à 0, c’est juste la tête car je n’ai pas l’impression d’avoir le cardio à 200. Vu que tous les coureurs de l’autre coté te regarde, je reprend la course tranquillement, il faut serrer les dents, je passe devant la pancarte km8 en 4’40.

Enfin on arrive sur la longue ligne droite le long des bâtiments de l’armée, c’est le dernier gros morceau, il faut serrer les dents mais je n’en peu plus, d’autres coureurs partis trop vite sont également dans le même état que moi, je serre les dents, je voudrais récupérer un verre d’eau au ravitaillement sur le retour, mais les jeunes sont en train d’approcher les tables et c’est trop tard pour moi, du coup 100m après je vais essayer de retrouver mon deuxième souffle en marchant encore 10’’. On reprend le S à l’envers, pour repasser au niveau de l’arche de départ, depuis le début j’ai 100m d’écart avec les panneaux de kilométrages, on est bien encouragé, on tourne à gauche devant la salle des fêtes, puis c’est l’entrée sur le stade, un dernier 200m en totale apnée et voilà que je franchis l’arrivée!IMG_6057IMG_1921

Je termine ce 10kms explosé en 44’55 à la 277e place sur 907 coureurs, 144 Sénior, très déçu, très fatigué, encore une mauvaise gestion de course, je pense qu’il convienne que je me fixe une allure et surtout que je me tienne, même dans les 100 premier mètres.

On essayera d’appliquer ça à Labège dans 15j.

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CR Course: 10km Terre d’Envol, un beau succès pour une première

IMG_0132Voilà la dernière course née à Colomiers déjà riche des 10kms des Boulevards ou encore le trail de la boucle du Bassac, les foulées Terre d’Envol composée d’un 10km et d’un semi. Organisées par le club d’athlétisme de Colomiers, cela fait plusieurs moi que des flyers sont distribués sur l’ensemble des courses de la région,il a fallu que je soit motivé par un collègue de boulot, le même que j’avais aligné lors du Forest Trail :-), du coup le lundi avant la course je décide de m’inscrire et pour cause, cette course passe devant mon ma résidence, au 8,5kms, quoi de mieux pour moi que toute la petite famille soit là lors de mon passage.

Le matin de la course, je pars donc de la maison en trottinant jusque sur la ligne de départ, le long de l’usine Terreal (que de symboles..), je retrouve Jany, qui prend tellement goût que l’on ne va plus l’arrêter, il est avec un pote à lui, on annonce nos chronos souhaités, pour lui ça sera moins de 50’, son collège 43’, pour moi vu le niveau d’entrainement du moment je me satisferais amplement d’un 44’. On part s’échauffer le long du lac du Perget, mais vu l’heure ou je suis arrivé, mon échauffement ne va pas durer 30 ans, j’aperçois Stéphane Belanca, le tueur des 100kms. On s’approche tous de la ligne, Jany est un peu nerveux de se retrouver devant avec moi mais ça va le faire.
IMG_0153Un des organisateurs s’avance en mode starter, 3,2,1, Pan! Léger faux plat descendant, ça commence à envoyer, pour ma part je suis à 3’00/km, on remonte devant l’usine, je me calme pour essayer de me caler entre 4’20 et 4’30, le problème de ce nouveau parcours c’est qu’il n’est pas du tout plat. On redescendant vers le boulodrome pour passer sous la voie ferré, et là 1er petit mur, pour tous les caïds qui sont partis vites, croyez moi ils commence à se calmer.Je connais 100% du parcours et je me rend compte que facilite énormément le placement pour tenir la corde à chaque changement de direction, je passe le 1er kilo en 4’09, il faut que je régule. On continue sur le boulevard pour aller chercher les mêmes chemins que les Boulevards de Colomiers mais à sens inverse, j’essaye absolument de trouver un petit groupe pour me réguler mais je suis obliger de rester intercaler entre 2 groupe, bilan 2e kilo en 4’15, encore trop vitesse vais le payer. On tourne à gauche au lieux d’arriver sur le grand boulevard, on arrive ainsi au niveau de la piscine, puis vient le parvis de la Mairie, ça fait bizarre de passer sur cette grande place un dimanche matin, pour l’instant ça va même si ça commence à tirer, 3e kilo en 4’25.

IMG_9569 copieOn passe ensuite à coté du commissariat, pour aller chercher le boulevard ou il y a d’habitude l’arche de départ en septembre, un des reproches que je ferais à cette course c’est le nombre (4 ou 5) de franchissement d’espace vert (sorte de trottoir large) qu’il faut faire pour récupérer la route, il faut faire franchement attention aux chevilles mais surtout ça coupe la foulée, tout le monde tire les cordes, quand les organisateurs avait prévu des tournant plus large, pour sur, je n’aurais pas 10km au final. AU kilomètre 3.80 on a le premier et le dernier ravito, je vais perdre à mon avis 10-20’’ pour essayer de boire au gobelet, mais je trouve bizarre qu’il soit si tôt, vu la température qu’il fait en ce premier week end de soleil j’espère qu’il y en a un autre. On continu pour retrouver le boulevard du Selery, km4, 4’31. Je navigue entre trottoirs et route, ce n’est pas du tout judicieux, il vaut mieux être régulier, mais bon 1m raté est 1m gagné. Encore une fois on repasse dans ces parvis de pelouse, même un pas c’est trop, pourtant l’organisation est au top, il y a un nombre incalculable de bénévoles à chaque croisement, km5 et mi course en 4’34 soit 21’52, je suit mon plan de marche, même si je sens que le dur est devant et que ça commence à coincer, sachant qu’il y a encore 2 difficultés.

IMG_9206On s’engage sur une belle descente, la même que l’on a monté à l’aller, je relâche tout car derrière il y a 400m de bon faux plat montant, là je sens que ça coince un petit peu, je m’affesse, ma foulée n’est pas dynamique du tout, en face de moi, de l’autre coté de la route, les fusées sont de sorties, le semi est parti, devant Nicolas Fernandez et 2 autres acolytes doivent être à 18km/h quand des goutes de sueurs me perlent sur le visage, je remonte tout le gros peloton du semi (quasiment 500 coureurs), on est au niveau du lac du Perget, km6 en 4’35, c’est de pire en pire. J’ai l’impression de faire mon footing du matin à allure ++, combien de fois je suis passé sur ces chemins depuis que je cours, ça fait bizarre. On tourne à droite sur l’avenue Victor Hugo, pour remonter en direction du Lycée international, on coupe sur le parvis pour prendre l’avenue de monturon, autrement dit chez moi. Virage à droite, sur l’allée de Sevres, petit faux plat descendant, je respire au maximum, c’est maintenant qu’il va falloir tout lâcher, km7 en 4’36,

On continue à descendre l’allée, mais là je sais ce qui nous attends au niveau du chemin du Selery. On se prend un belle cote sur 200m qui a ce moment là de la course, même en voulant forcer, j’avoue que ça coince et que je n’ai plus de jus pour me battre en monté (peut être le gros manque d’entraînement structuré depuis ces dernières semaines, après les Citadelles, il va y avoir réflexion), je termine la cote après mettre fait doublé par un coureur. A partir de ce point là il n’y a pas 1m de D+ jusqu’à l’arrivée, il faut juste tirer sur les bras et serrer les dents. On est sur l’avenue de l’Herbaudière, km8 en 4’45, à croire que je marche… Voilà la dernière ligne droite, j’essaye de me reprendre puis j’arrive au croisement chez moi ou Vanessa m’attend avec la petite famille, Agathe dan la poussette et Thomas sur le bord de la route qui me tend des oeufs en chocolat (et oui c’est le matin de pâque, les cloches sont passées), un petit coucou et je continu, je pourrais finir les yeux fermés. On passe la route de Pibrac pour se mettre sur la piste cyclable et la sur la gauche un panneau « Dernier Kilomètre », j’ai donc passé le km 9 en 4’38. C’est le dernier morceau, on tourne à droite pour rejoindre la zone commerciale, une longue ligne droite le long de Truffaut, on passe devant Boulanger et voilà l’arrivée.

IMG_0424Je termine ce 10km du Perget en 44’39, j’ai 9,91km à ma montre, je suis 134e/497 participants, un mois après Blagnac, c’est encore pas top, le parcours n’était absolument pas roulant donc finalement le chrono reflète la forme du moment. On verra si je m’aligne sur le 10 de Balma ou la corrida de Toulouse, mais je vais revoir les bases et je pense que la piste verra la couleur de mes chaussures.
Prochaine étape: Le trail des Citadelles, dimanche 19 avril

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CR course: Semi de Blagnac, il va falloir se rendre à l’évidence…

IMG_5276Après 2 trails et en pleine préparation pour les Citadelles en avril prochain, j’avais programmé dans mon calendrier le retour sur la route, sur mes nouveaux chemins d’entrainements autour du boulot à Blagnac. Un bon vieux 10 kilomètres qui vous décalamine les bronches. Confiant de ma sortie au seuil 3 jours avant à allure semi à 4’30, je me lance pour défi d’essayer de tenir entre 4’15 et 4’25, avec un espoir secret de tenir les 14km/h ne serait ce que pour me remonter le moral. Coté poids c’est toujours pas ça, l’hiver est resté sur mes abdos…

Les 10kms de Blagnac sont idéal pour taper un chrono, le parcours est ultra roulant, c’est une seule boucle, pour le moral tous les voyants sont au vert. Il y a plus de 1600 participants ce matin là du coup ça fait pas mal de monde au départ, je n’ai pas envie d’être gêné du coup je me faufile sur l’avant, le départ est donné, ça part assez vite, on arrive très vite dans un rond point ou les gens se bouscule mais ça va, je suis entre 4’10 et 4’15, je veux essayer de trouver un petit groupe pour ne pas me focaliser sur ma montre, mais le groupe devant moi se constitue pour taper les 40’, je sais que je n’en suis pas capable alors je me relève et je fais ça au feeling. On arrive sur une longue ligne droite d’environ 800m, je passe le premier kilo en 4’12, rapide, mais normal du au départ. Il y a pas mal de trottoir donc il faut être assez vigilant, au ⅔ de cette ligne droite, on voit les premiers revenir qui ont déjà fait le demi tour, Fernandez Nicolas, Bellamy et toute la clique, ça rigole pas, je bascule moi aussi et je m’aperçois que je suis pas mal, même si j’ai pas de réserve, au 2e kilo en 4’14, un gars s’approche de moi et me demande en quelle allure on tourne, je lui lâche un 4’15! Pas effrayé pour un sous, il me dit allez on cours ensemble, chouette un copain, le seul problème c’est qu’il a l’air sacrément à l’aise comparé à moi, on fini cette ligne droite à Andromède pour replonger vers l’IUT, il n’arrête pas de dire que l’on est régulier, ce qui est vrai ma montre oscille entre 4’15 et 4’20, le passage au niveau du drapeau 3km le confirme 4’15.

C’est aussi à ce moment là que mon mental va me jouer des tours, le gars n’arrête pas de m’encourager pour que je le suive ce que j’aurais du faire et me vider les tripes, mais voilà que dans ma tête j’arrête pas de me dire tu tiens bon jusqu’au ravito et tu marchera 10m pour boire, pourquoi me dire ça? Je continu, je lâche rien, on rattrape des coureurs, il me dit même tu vas voir à la fin on va ramasser les morts (tu crois pas si bien dire moi en premier…) Au niveau du parc, je suis toujours dans les clous, 4’18. Cet endroit de la course est parfait on est en léger faux plat descendant de 0,001% mais ça me fait du bien, je me relâche et surtout on va arriver au ravito car j’entend la bandas, ce qui d’ailleurs va me donner du baume au coeur. Je laisse s’éloigner le gars devant moi qui est tellement bien qui continue comme si de rien n’était, et moi comme mon mental l’a décidé au km 3, j’empoigne une verre une tranche d’orange et je marche 10m, puis me remet à courir, pourquoi ne pas être plus fort dans ces moment là, j’analyserai après course ma courbe cardio, je ne serais même allé taper ma FCM, pour tout vous dire je suis resté entre 90 et 95%, mais le pire c’est que je l’ai senti en course…IMG_7479A partir de ce moment là, je ne veut juste pas passer pour brêle et je me fixe de rester en dessous de 4’30 comme la séance de seuil de la semaine. Je prends toutes les cordes car je fais le parcours presque toutes les semaines en endurance fondamentale donc je le connais par coeur, au niveau de la patinoire, ça tire et j’ai un coureur assez charpenté en point de mire, il va y rester longtemps, je me dis intérieurement c’est incroyable comme tu arrives pas à le rattraper alors qu’il a l’air de galèrer, on passe au km 6 en 4’31. A partir de là, on commence à rattraper quelques coureurs cramés, c’est une partie du parcours un peu tendu car il y  a pas mal de relances, je vais tenir la cadence pour arriver jusqu’au km 7 en 4’25.blagnac 10 et 21 318

Plus que 3 misérables kilomètres, je me dis aller 14mn de course, c’est con de se dire ça on est pas dans un ultra ou tu avales kilomètres par kilomètres, je passe la flamme du 8, plus que 2, mais c’est là que les Athéniens s’atteignissent, il reste à passer 2 fois sous la rocade, un peu comme le marathon de Paris vers le 30e quand vous enchainez tous les passages sous terrains. La technique à Blagnac c’est de passé sur le trottoir à coté car la cote à la sortie est moins raide, ça c’est ce que je croyais jusqu’à ce que le 2 gars derrières mois avant le sous terrain se retrouve devant à la sortie, bref, je garde le cap, 2 grosses relances avec un virage à 90 et un virage à 180, là ils y en à qui sont frais comme des gardons et qui commencent à remonter des dizaines de coureurs, ce n’est pas mon cas, je passe le 9 en 4’30, c’est le final, je tire sur les bras comme je peux,IMG_3843 un dernier toboggan puis on arrive au Leclerc Blagnac, le passage sous le parking sous terrain (avis à tous mes détracteurs sur Strava, qui pense que j’ai marché les 200 derniers mètres…hein Julien 🙂 ), Je donne tout, quelqu’un me passe sur la ligne mais voilà,j’y suis.
44’11 officiel, 341e sur 1692, c’est pas top, je suis déçu de moi, même si moi qui adore les chiffres en écrivant cet article je m’aperçois qu’en fait je tablais entre 4’15 et 4’25 forcé de voir que je termine en 4’22, donc en gros le contrat est rempli mais vraiment sans panache. je suis forcé de croire également que sir je regarde mes 3 derniers 10km, et bien c’est mon meilleurs temps, du coup vient le temps des questions passer 100% sur trail et me régaler en montagne oublier le chrono quelque temps, oui mais…Berlin arrive en septembre…. Suite aux prochains épisodes.

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CR course : 21e Boulevard de Colomiers, un bilan mi-figue, mi-raisin

IMG_8282 copieDepuis le 4 juillet et la Corrida de Toulouse, ce dernier résultat m’avait laissé sur ma faim et m’avait permis de retrouver le chemin d’un entrainement spécifique, c’est ainsi que j’ai commencé une prépa pur un Sub 42’30 en 8 semaines, que j’ai abandonné à la 4e semaine pour raison de début préparation du Marathon de Toulouse. Ce dimanche 7 septembre, c’est donc pour moi une sortie longue de 19km, mais pour pimenter tout ça je vais y intégrer en plein milieu les 10km des Boulevards de Colomiers, ma course de rentrée favorite organisé par l’association Macadam. Je pars donc de chez moi, en mode entrainement et pour faire monter le cardio tranquillement, j’accompli donc les 4kms pour rallier l’arche de départ, où je retrouverais ma sœur Charlotte, qui fait également la course avec sa sœur, une histoire de famille vous me direz J. A 10h15, le coup de pétard est donné, je suis un peu loin de l’arche de départ et vu qu’il n’y a pas de tapis, je vais perdre 30’’ à passer la ligne, de plus l’arche c’est arrachée et tous les coureurs la font passer sur leur tête un peu comme un tiffo géant. Cette année le départ a été décalé d’une cinquantaine de mettre, je ne comprends pas trop pourquoi, du coup on démarre dans un faux plat montant. Le peloton s’étire sur les 500 premiers mètres, je suis bien placé entre le ballon de 40’ et je suppose celui des 45 que j’espère ne jamais voir. Il fait déjà très chaud25°, donc au premier kilomètre au niveau de la table de ravito, je n’hésite pas à prendre un verre pour m’arroser et essayer de boire une gorgée, je vais être décalé de 100m durant toute la course au niveau des panneaux kilométriques, alors quand montre m’annonce 4’32 au 1km et qu’en plus je vois que le panneau est plus loin je me dis que ça va pas, du coup j’essaye de relancer tranquillement sans à-coup pour ne pas me mettre dans le rouge non plus, dans la longue avenue du carrefour Market et jusqu’au km2 (4’13), qui est en faux plat descendant, je récupère et essayant tout le temps de trouver un petit groupe sur les bases de 4’15, mais je ne trouverais personne, j’arrive au rond-point, ou chaque année mon fan club se pose, et voilà que sous le pin parasol, j’entrevois Vanessa avec Thomas et notre nouvelle pompon girl Agathe ! IMG_4743Un petit coucou et je reste concentré, je me place toujours coté ombre au maximum car il fait vraiment chaud, mais voilà que l’on va commencer à être à découvert au niveau du Cimetière, le rythme est toujours bon km3 en 4’16, à ce moment-là un gars n’arrête pas de geler car il dit que toutes les bornes kilométriques sont fausses, bon il y a 100m d’écart ce n’est pas non plus la mort. Vers les 3.5km, nous voilà au 2e ravito, je décide de prendre un verre à la volée et de continuer ma route toujours dans le même rythme. C’est là que les difficultés vont commencer, car je connais parfaitement le parcours, on descend dans la vieille ville, il est vraiment temps de souffler car la montée au niveau de l’église de Ste Radegonde peut vous exploser les cuisses, je décide de passer en force en essayant d’avoir la foulée la plus légère possible, bilan km 4 en 4’14. Bientôt la mi-course et je commencerais presque à y croire, mais si je sens qu’il en faut peu pour que la machine s’enraye… On est au niveau de la place de la bascule, je ne suis pas forcément fan car l’on court sur des pavés, et depuis l’année passée, le parcours a été modifié , il faut dorénavant quasiment remonter jusqu’à l’école Ste Thérèse pour prendre un virage en épingle, où l’on passe à 2km/h ce qui oblige une très grosse relance, j’arrive donc à la mi-course en 21’37 à ma montre et 22’ au panneau, en gros j’ai pas de marche de manœuvre, mai se m’interdit de baisser les bras comme j’ai pu le faire à toutes les courses depuis le début de l’année. On repasse donc au niveau du ravito, où je m’arrose énormément pour faire descendre la température car j’ai la tête qui commence à chauffer, et je me surprends à relancer dès que j’estime que l’allure est insuffisante, même si ça commence à tirer, faut dire que depuis un mois, niveau récupération et sommeil c’est pas du tout ça, mais bon. Je passe au 6e en 4’31, c’est en train de m’échapper. Je profite de la longue ligne droite qui descend pour souffler et surtout d’arriver au niveau de la petite famille avec le sourire, le relâchement y fait je passe au 7e en 4’19. IMG_4832Une fois le petit coucou de la main fait, je fais plus du tout le malin, les vieux démons de 2014 surgissent, je suis limite et j’ai envie de marcher, mais cette fois ci je mets en marche le mental pour résister et serrer les dents, il faut absolument que je trouve un gars à ma vitesse pour m’emmener, je double encore du monde, je sais que le dernier ravito est proche et qu’à partir de là ça sera joué. Je serre les dents pour passer au 8e en 4’27. Là c’est dur ça tire, il ne faut pas oublier que depuis 3 semaines également je suis en prépa marathon avec les bornes que ça comprend. On arrive enfin au ravito, ou je ralentis énormément pour bien boire et ne pas m’étouffer (la joie des verres), du coup je vais perdre une poignée de seconde, mais ça a du bon car je suis dans un petit groupe de 6/8 coureurs qui soufflent comme des fous mais déterminés. Je vais donc prendre le wagon arriver en bas de la cote au 9’ en 4’31, allez un dernier effort, ça brule dans la cote, je voudrais vraiment tout donner, mais je n’ai plus une force, on rejoint tranquillement la place de la bascule en ramassant des coureurs, notre groupe diminue également, on passe sous le pont, ma montre bipe, elle a fait 10kms, oui mais voilà il reste la dernière ligne droite de 150m bondée, ça ça fait vraiment plaisir et chaud au cœur, une dernière petite accélération pour pas me faire rattraper derrière et je passe la ligne.
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Bilan 44’18, 176e /1200 participants, je suis assez dessus, mon début de course m’a fait imaginer un instant que j’allais être dans les clous, mais je pense que cette année, il faut savoir se contenter de ses petites évolutions et du fait d’améliorer son chrono un peu chaque fois. Je ferais certainement un 10 en fin d’année pour passer sous les 42’30, ça validera au moins ma motivation pour partir de plus belle en 2015 !

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CR course : Corrida de Toulouse 10km

<a href="http://www.denivplus.com/wp-content/uploads/2014/07/corrida-toulouse-300x250px-0714 comprar viagra contrareembolso.jpg »>corrida-toulouse-300x250px-0714Comme chaque année, le premier semestre de courses de Toulouse se clôture début juillet au moment de la corrida de Toulouse et de son 10km. Cette année, la date ne pouvait pas plus mal tomber, le départ était donné une heure après le quart de finale de la coupe du monde entre la France et l’Allemagne.
Mon état physique n’étant toujours pas au mieux, +10kgs sur la balance par rapport au poids de forme, un semblant d’entrainent qui est consistant une semaine et inexistant la semaine qui suit, j’ai décidé de tout reprendre à 0, et de me fixer 45’ comme objectif, loin des 40’38 que j’avais réalisé il y a deux ans, mais pour ne plus avoir de désillusion, mon idée est de partir sur cette base là pour descendre sous 42’30 à Colomiers en septembre.
L’avant course n’étant pas optimal gâteaux apéro et coca avec les grands parents devant le match, voilà que je pars de la patte d’oie en mode échauffement jusqu’au capitole, je remonte à partir de la place St Pierre noire de monde en plein milieu de la première course des 3kms. C’est le gros évènement de l’été, les 2 courses rassemblent 4000 personnes, c’est la deuxième course derrière le Marathon de Toulouse, pour ma part j’aime particulièrement l’idée de courir en soirée même si j’ai eu une journée marathon depuis l’aube. Le départ va être très très long à donner, il y a des retardataires, je pense également que les organisateurs tempèrent par rapport au match. Je suis assez bien placé, dans les 250 premiers, car je ne supporte pas l’idée de marcher pendant 10’ jusqu’à la ligne de départ.
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Le départ est donnée, on part du coin du capitole avec un virage à 90° dès 200m pour remonter en faux plat montant l’avenue Alsace Lorraine, il y a énormément de monde, heureusement que l’avenue est large ça permet au peloton de s’étirer, au niveau du musée des Augustin, j’ai une surprise avec mon fan club, Thomas et Vanessa sont venus m’encourager, ça fait bien plaisir. On tourne direction Esquirol pour replonger dans la rue St Rome, il faut être assez vigilant car c’est une rue pavée avec un gros caniveau en plein milieu. Je passe le 1km en 4’29, j’arrive à me tempérer et ne pas partir trop vite même si je sens que je ne suis pas loin d’être à fond, coté shooes, j’ai pris les Under Amour, ça tape sévère… Il est temps de déboucher sur le Capitole une nouvelle fois, c’est relativement sympa, le temps est de la partie, la place est noir de monde, ça fait chaud au cœur. Nous voilà déjà sur la place St Pierre, les jeunes sont bien allumés, la Ola est en place, faut dire que c’est jour de match, depuis Esquirol c’est en faux plat descendant et ça se sent 2km, 4’14.
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On monte sur le pont St Pierre, le soleil est en train de se coucher, la vue sur la Garonne et le pont neuf est magnifique, oh Touuuulouuuseeeeeeeeeeeeeee !!!!!!!!!. On plonge derrière l’hôtel Dieux, au milieu des bars encore une fois, pour déboucher sur le pont Neuf, ce passage n’est pas facile à négocier, il faut relancer après des virages en épingles, plus remonter le pont Neuf, peu importe, je suis toujours dans les temps, même un poil rapide, 3km, 4’13, je sais pas pourquoi mais ça risque de se payer. On passe devant le « Filochard », éminent bar des artistes, en fait je me rends compte que la visite de Toulouse ne pourrait se faire que par un tracé suivant les bars J. A partir de là, c’est un kilomètre que je n’aime pas trop assez enclavé, il n’y a personne, mais ce soir-là c’est spectacle, 2 coureurs devant moi s’engoulent comme des chiffonniers parce qu’il y en a un qui a failli faire tomber l’autre, «allez dépêches toi, accélères tu fais un bouchon… » puis ils se poussent, si on avait un chrono de 30’ sur 10 je comprendrais mais là pas du tout. Bref 4km, 4’25.

Je suis toujours dans les temps mais là, la machine commence à être en surchauffe, un petit point de côté me fait mal, une ampoule est arrivée, ça commence à clocher. On est au milieu des Carmes, et surtout au milieu des restos, car aux apéros liés au match, il faut ajouter que c’est également la soirée de la nuit du Bac ! Des odeurs partout qui me font sacrément envient, mais je ne lâche rien surtout que l’on est en terrain assez plat et je peux correctement dérouler. On retrouve Esquirol, et une fois la rue St Rome et ses pavés, où une nouvelle fois, mes pieds me font souffrir. Mais voilà que nous avons droit à une nouvelle ovation au niveau du Capitole donc ça recharge les batteries, 5km, 4’33. Soit 21’51 à mi-course, j’ai 40’’ d’avance sur mon objectif, espérons que ça va suffire. Direction la basilique St Sernain, toujours par l’intermédiaire d’une rue pavée, on doit faire le tour complet, voilà le ravitaillement, je sens que je suis limite, alors je prends une bouteille et je marche quelques mètres pour pouvoir boire calmement tout en essayant de baisser mes pulsations, 1 erreur ! Je repars avec mon point de côté, mais ça tire, on continu pour faire une sorte de U dans un endroit désert, km6, 5’06, ça y est j’ai cramé toute mon avance, maintenant ça va être au mental, mais ces derniers temps, c’est vraiment ça qui me fait défaut, je n’arrive plus à me rentrer dedans, aussi bien à l’entrainent et en course j’ai une fâcheuse tendance à baisser les bras.

Allez, ça suffit de broyer du noir, on revient place St Pierre, hors de question de baisser les bras, sinon on a pas fini de se faire brancher, là c’est la tournée des bars, on passe devant l’ensemble de ces derniers, pour rester sur les hauteurs de la Garonne, au bout de cette ligne droite, virage à 180°, il faut encore relancer et surtout désancre fortement car dorénavant c’est sur les quais de la Garonne que ça va se jouer, le terrain est granuleux à souhait avec mes pompes, c’est vraiment un mauvais choix tactique, km7, 4’39. A partir de ce moment-là, les fils vont se toucher, et ça va éteindre le moteur, j’ai plus de jus, je suis complétement vidé, j’ai des coureurs qui me passent de partout, je vais perdre quasiment 100 places sur les quais, la petite montée au bout est un supplice, km 8, 5’23.
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Il ne me reste plus que 2 bornes, hors de question de lâcher le morceau, le terrain n’est pas du tout propice, mais il faut y aller, on remonte en direction du palais de justice, à partir de là, il n’y plus à réfléchir c’est tout droit jusqu’à la fin, ce morceau me rappelle mes 3 marathons de Toulouse, où l’on est pas bien, mais la foule et l’envie d’en finir permettent de réaliser des miracles, bon je vais pas faire ce 9ieme kilo en 3’ mais en 4’39, à la pancarte j’aperçois la family qui m’encourage une dernière fois, puis je lâche les chevaux sur toute l’avenue Alsace Lorraine ce coup-ci en faux plat descendant, il y a pas mal de monde, dernier virage et gauche et on entre dans l’arène où plutôt la Place du Capitole, on je fini au sprint pour passer la ligne en 45’06 à la 572e place sur 3250. Je considère l’objectif atteint mais quelle douleur, si loin de prestation. Je sais ce qu’il faut faire, il n’y a plus qu’à agir, rendez-vous en septembre sur le Boulevards de Colomiers.
26-07-2014 23-05-04

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Les boulevards de Colomiers 2013…il y a encore du boulot !

IMG_4473Comme chaque année, le premier dimanche de septembre est coché sur le calendrier, je joue à domicile, le départ est à 3kms, c’est les boulevards de Colomiers. De plus cette année, l’organisation m’a gentiment invité car cet hiver, j’avais joué les paparazzis lors des Boucles de Bassac, course nature également organisée par l’association Macadam. Au niveau du plan d’entrainement, ça collait également, car j’ai commencé depuis lundi le plan pour le marathon de Toulouse, donc un 10km + un retour au calme pour rentrer chez moi c’était parfait. L’objectif ne change pas, il est de descendre sous les 40’, mais je ne parle pas trop car ça commence à faire un bon moment que j’y travaille.

Me voilà en train de  m‘échauffer sur le boulevard Calmet, première surprise le départ est décalé de 300m, bizarre, j’espère que le parcours restera le même, on verra bien, comme chaque année, c’est LA course de la rentrée quasiment 1000 inscrit et 300 sur le 3km, et toujours du beau temps, l’orga doit mettre un cierge la veille car ils réussissent toujours leur coup. Il y a toujours de petites améliorations, l’an dernier c’était les meneurs d’allures, cette année, ils ont décidé de faire des sorte de SAS ouvert, je me glisse dans le moins de 40’, ambitieux mais bon, du coup je suis relativement devant, notre meneur est un poil derrière, on annonce son CV, 2h40 au dernier marathon de Toulouse, bref il y a un client, je ne m’inquiète pas.

Le décompte est lancé, 3, 2, 1, la bombe artisanale explose, les bips des montres résonnent, les dés sont jetés. Le départ ayant été décalé, on a plus cette mini bosse à remonter, on est directement sur le boulevard Montel, en léger faux plat descendant, je veille particulièrement à ne pas partir trop vite, comme quoi je deviendrais presque raisonnable, mon objectif me faire rattraper par le meneur d’allure et rester dans la roue. Je passe le premier kilo en 3’58, tout va bien, je régule ma vitesse, on passe devant le ravito du 5.5 mais également du 1.5, je cours avec une flasque Salomon, car je ne sais pas boire au verre, ou du moins pas à 15km/h. Ca y est le ballon rouge me passe devant, il n’y a que 4-5 coureurs, c’est bizarre, on dirait qu’il est plus à 3’50 qu’à 4’ mais bon je le colle, je ne veux pas le lâcher, je n’arrête pas de me dire ça, quoi qu’il arrive tiens le, tiens le… 2ème kilo 3’53, quand je disais qu’il était un poil plus vite, mais bon si je veux réussir, il faut en passer par là…
On zigzague dans le quartier pour enfin arriver sur le Boulevard du Général de Gaulle. Je sens que je n’ai quand même pas énormément de marge, que la zone rouge est pas loin, mais ça va, j’ai également décidé de courir en musique, c’est la première fois que je fais ça, c’est pour m’éviter de penser à l’éventualité d’avoir mal quelque part, j’ai trouvé ça pas forcément désagréable malgré la déception. On continu à descendre sur le rond-point où je sais que Vanessa et Tom m’attendent, à ce moment-là j’ai les ballons rouge dans la tête je ne peux pas être plus prêt. Un petit coucou est ça continu. Le meneur à une course bizarre, je pense qu’il court avec l’allure moyenne, du coup il nous met des petits coups d’accélération, puis se calme, ce n’est pas forcément très régulier, ou peut-être je commence à rentrer dans le sujet, 3e Kilo 4’02. De toute façon je me dis que la course commence au 5e, on continu sur une longue ligne droite propice à récupérer, c’est assez plat, je sens encore les ballons sur ma casquette donc ça va… 4e km 4’03
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On arrive dans un quartier, depuis le temps que je fais cette course je connais tous les trottoirs par cœur, je sais qu’il y a un ravito pas loin, je vais pouvoir m’asperger pour faire redescendre la température, le point de côté me guète, mais c’est au mental, ça tient encore, on arrive en bas de l’église, là il y a une belle bosse, je sais que c’est le point difficile du parcours, pour ne pas laisser le meneur, je vais passer le morceau en force, on se retrouve que 3 avec lui, les autres ont préféré géré ça autrement, j’aurais du suivre le groupe. On arrive à la place de la bascule, j’essaye de sur ventiler pour remettre tout en état de marche mais ce n’est pas évident. On arrive au rond-point en face de l’arrivée, que je m’attends à contourner, mais pas du tout, le parcours a changé, il faut remonter le boulevard. Alors ce passage va me scier les jambes, j’aperçois Esteban sur le côté qui m’avait dit qu’il tentait les 38’, il est à 500m de nous… On arrive à en haut, il faut faire un virage en épingle, je m’attendais pas à ça, j’en peu plus. Je vais passer au 5e km avec un chrono de 20’02, le timing est juste parfait. Il y a beaucoup de monde sur le côté, je ne veux pas marcher là, alors je continu, en serrant les dents, dès que l’on va tourner sur le Boulevard de Gascogne, je vais m’effondrer, je vais marcher jusqu’au ravito pour boire un coup, ça le fait pas… Le meneur avec 7-8 personnes est devant, je dirais 400m alors je m’y remet, mais j’ai énormément de mal à soutenir la cadence, je me met à côté d’un gars qui est à 14km/h mais même là c’est dur, bref je crois que ça va pas le faire, c’est pas grave, dans tous les cas je terminerais, déçu, mais je finirais. Je passe au 6e en 4’41, c’est moche, très moche.
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Le 7e va être dans la continuité, il est en léger faut plat favorable donc je vais me forcer à tenir deux coureurs qui me semblent avoir une belle allure, et le chrono me convient, 4’11, déjà je ne pourrais plus revoir le chiffre 40 sur ma montre à l’arrivée vu mon état, du coup je me fixe d’au moins finir en 41’30, l’objectif est de ne plus rien lâcher jusqu’à l’arrivée, j’espérais revoir Vanessa et Tom au rond-point, j’apprendrais à l’arrivé que Tom a préféré les jeux de la ville à la course J, c’est pas grave, mais voilà que ça va toujours pas, sur la ligne droite, je remarche un petit bout, le verdict est sans appel 8e kilo en 4’31.

A partir de là, ça va me saouler, je me fais pas mal doubler par des coureurs qui  en ont gardé sous le pieds, j’arrive au ravito ou je veux boire une gorgé car ma fiole est bouillante, je perds encore quelques secondes, puis je me fais rattraper par Pascale Marty, une très bonne coureuse qui est souvent sur le podium féminin de toutes les courses de la région, donc il y a pas moyen, je reste accroché, on arrive au passage fatidique de l’église, elle en pette également, le dernier panneau, 9e kilomètre, maintenant il faut s’y filer, j’ai plus rien dans le ventre, je suis bien loin du compte, ça me met une belle claque, mais bon. On arrive sur la route d’Auch, où l’on entend le speaker égrainer les concurrents, je sais qu’il faut encore passer sous la route, avec une dernière côtelette de mer.. Puis les 200 derniers mètres, au sprint, enfin un simili sprint, je vois les secondes tomber, je ne vais même pas tomber les 42’, un dernier coup ça y est 00h42’06’’ au chrono officiel, ça me remet bien à ma place, et en plus de ça je suis vidé complet, le chemin est encore long.
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Je termine 134e sur 990, pour la petite histoire, habituellement les 120 premiers sont sous les 40’, cette année, seulement les 80, c’est bizarre, le meneur des 40’ a fini seul en 40’00 bref, je reviendrais encore et toujours, merci à Macadam pour l’invitation, je reviendrais et je l’aurais un jour, je l’aurais !!!

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CR des 10kms de Grenade

home_1_00Cette course avait une saveur toute particulière pour moi, car c’est tout simplement là que j’ai effectué ma première course lorsque j’ai débuté le running en 2009. Je ne suis pas forcément un fada des courses en soirée car je n’arrête pas de faire des choses durant la journée (marché, tondre, jouer avec mon fils…) bref, j’attends pas sur le canapé l’heure fatidique pour aller courir, du coup c’est vrai que je préfère les courses du matin. A la base je m’étais inscrit à Grenade pour établir la fin d’un cycle, mais ce dernier a été tellement anarchique, que j’espérais pas grand chose, du moins retrouver quelques sensations, mais je ne voilais pas vraiment la face.
Arrivé sur grenade 40mn avant le départ, il fait super beau, première fois depuis le début du mois de Mai du coup il y a pas mal d’inscrits de dernières minutes. Je récupère mon dossard, m’habille et part m’échauffer sur la piste de roller (et oui Grenade est surtout connu pour les courses de roller). Le lointain souvenir que j’avais de cette course était le parcours cassant, avec pas mal de relances, donc il vaut mieux être chaud pour le départ.

IMG_6486Le départ pour le 5 est le 10 est commun, du coup je sais que ça va partir très vite, on commence par un tour de piste pour allonger le peloton, ça frotte dans tous les sens, je suis à l’intérieur, on se fait valdinguer dans l’herbe,IMG_6536 puis à la fin de ce tour, première côte qui a le don de vous mettre le cardio dans le rouge sur 200m, on vire à droite, j’essaye de trouver 2-3 coureurs courant à mon allure, mon objectif sur cette course est de tourner à 4’15 sur les 5 premiers et si j’ai encore des poumons 4’00 sur les 5 derniers, on passe au premier kilo en 4’10, j’en serais presque content. 100m devant il y a 7-8 coureurs, je n’ai aucune idée s’ils sont sur le 5 ou le 10 mais la foulée me semble parfaite, alors j’essaye d’accélérer un poil pour rattraper le groupe, on est dans un léger faux plat descendant, j’avoue que ça aide, le vent est tournant, du coup il vaut mieux pas rester tout seul. On tourne sur un chemin de terre, la flotte qui est tombé ces derniers jours la littéralement inondé, il faut jouer les bordures. On repasse sur le goudron, je suis toujours dans le tas et m’y sens pas trop mal, ma montre On move, m’indique un peu n’importe quoi je passe de 15 à 11 sans aucune variation d’allure, du coup je ne me fit qu’au chrono. Je choppe un verre à la volée au niveau du 3e kilo, décidément je ne saurais jamais boire avec ses fichus gobelets donc j’en profite pour m’asperger. On continu pour rentrer dans la ville, la ça va être une tout autre histoire, car je sais que ça ne sera que relances et faux plats, il convient de bien regarder où l’on met les pieds, je suis toujours dans le tas, mais ça commence à accélérer comme des brutes car bien sûr, la moitié des coureurs dans mon groupe sont sur le 5, il ne leur reste plus qu’un kilomètre. On commence à redescendre vers le départ, là j’essaye de ne pas m’emballer mais je ne veux pas non plus m’endormir, un petit 41’30 ne serrait pas trop mal à la vue de mon entrainement chaotique de ces deux derniers mois. On commence à entendre la bandas, un petit paquito quand je passe devant, ça fait du bien ce genre de chose on est bien dans notre Sud Ouest, à ce niveau là, c’est la remontée vers le départ, du coup deuxième bosse qui brule les cuisses, mais pour la moitié des coureurs ils en ont fini. Ça me met un petit coup au moral, mais je suis toujours dans la bande de 3. On longe la halle, je passe en 21’10 au 5, c’est nul mais bon, on va essayé de tirer sur la fin.IMG_1208
On retraverse la ville, dans l’autre sens pour se trouver dans la première longue ligne droite à moitié faux plat montant puis descandant, je passe devant la borne du 6e, en 4’20, c’est le début de la décadance, mon seul objectif est de ne pas me faire décrocher par mes partenaires car sinon je vais m’écrouler. Ma montre divague completement du coup je ne sais pas du tout s’ils sont à 14 ou 15km/h, enfin dans tous les cas, s’il y en a un qui en pose une, je tiendrais pas du coup je m’en fou un peu, je m’écoute respirer, c’est juste une catastrophe, on dirait un boeuf, je suis au tacquet, je pense pas pouvoir en donner plus, on passe au 7e en 4’18, c’est pas si mal, loin de mon prévisionel mais je sauve une petit peu les meubles. A partir de là je décide de me la jouer kilo après kilo, en visant le prochain car je pourrais boire un petit peu. A ce moment là, un gars nous passe comme une balle, lui je pense qu’il vient de lire la définition du « nagative split » et il s’y essaye, ça me laisse réveur… Un virage à 90°, puis enfin j’aperçois le ravito, là il n’y a pas moyen j’ai la gorge sêche comme jamais, si je ne veux pas tourner de l’oeil, il faut que je boive une gorgée. Je marche 3 foulées, mes collègues s’éloignent, ils sont 250m devant moi, à partir de là ça sera mon point de mire. Je reste sur mon allure, de toute façon je ne peu pas faire plus, je vais dépassé quelques coureurs qui ont explosés, puis au 9e je les rattrape. A partir de là c’est un peu chacun pour sa gueule, 2 s’échappent, dans la partie déscendante, vient ensuite l’avant dernière ligne droite, on est quasi arrivé, virage à 90° devant la bandas again, mais là j’apperçois la ligne d’arrivé, je mettrais un point d’honneur à griller le mec avec qui j’étais, c’est pas sport mais au moins ça me fait finir sur une bonne note!IMG_1411IMG_1413 copiePas vraiment dans mon assiette sur la ligne, merci Runningmag pour les photos, j’ai pas triché, j’ai tout donné…IMG_1412Bilan 42’28″69 avec une 71e place sur 309, c’est franchement bof, mais que voulez vous, là je m’aperçois clairement que s’entrainer comme un diesel depuis janvier pour le MDS, a laissé des traces, je m’en étais déjà aperçu sur des séances de fractionnées, il faut se remettre au boulot, il y a pas à tortiller, faire des séances spécifs…
Mais bon en un mois, je vais enchainer le trail d’Aulus, le Pavie trail et la course des crêtes, avec pour objectif de vraiment prendre du plaisir! Derrière je couperais une semaine et ça viendra le temps de penser au marathon de Toulouse où là je le dis aujourd’hui j’ai pour objectif de passer sous les 40′ à Colomiers en septembre prochain, de faire un bon semi et si je le peut, toucher les 3h15…

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CR Prom’Classic 2013: la première de l’année

Après mon récit de ce weekend  Kalenjien, je tenais à revenir sur la course en elle même qui est quand même à l’origine de ce weekend. Après avoir passé une nuit un peu agitée, pourtant j’étais bien fatigué après ce périple qui avait commencé la veille au matin,à 5h30. Ce matin là, debout 7h30 pour avoir le temps de prendre une bonne douche en guise de réveil musculaire ainsi qu’un bon petit dej en compagnie de toute la Team Kalenji, il y en a déjà qui sont allez courir pour se balader, pour ma part c’est plutôt à la cool, j’ai pas forcément de pression, j’aimerais vraiment passer sous les 40′, je sais que le parcours est idéal qu’il y aura des lièvres tous les mètres, tout simplement des conditions optimales.
On se retrouve tous en tenue, à l’accueil, certains sont nerveux, d’autres règles leurs MP3, à 1h20 du départ la pression monte, on sort de l’hôtel, il fait un peu frisquet à l’ombre de la ville, mais quand on va arriver sur la promenade des anglais, c’est tout simplement magique, il doit faire entre 13 -15°C un soleil comme au mois de juillet, les clés de la réussites.
On va rester discuter ensemble quelques minutes, Aurélien et Amockhrane ont récupéré les Kiprun COMP, en même temps ils ont de sacrés objectifs, respectivement -36′ et -37′, oui ça va allez vite, il y a du beau monde énormément de coureurs sont là pour se qualifier pour les France de 10, j’aperçois Christelle Daunay, que je re croiserai à l’aéroport le soir mais cette fois ci avec une grande coupe car ça sera la vainqueur de l’épreuve avec en prime le record de l’épreuve…
Je commence à m’échauffer jusqu’au Negresco, histoire de repérer le départ, et j’effectuerai également le dernier kilomètre pour bien visualiser quand je serais dans le dur (je me connais)… Il y a quand même 7500 inscrits du coup il faut pas tarder pour rentrer dans le SAS, je rentre dans mon SAS 2 qui est en fait <42′, le SAS 1 étant <35′ licencié et <40′ préférentiel, je vais arrivé à me faufiler dans le SAS 1 et heureusement pour moi, je vais y venir. Je retouve les membres kalenji comme Nicolas Pelletier, ils ont tous un objectif à -40′, il va falloir que je reste dans le groupe, là, la pression commence à monter, j’aperçois des licenciés de Balma, un club voisin de par chez moi, comme quoi le monde est petit.
Le speaker commence à remuer tout le monde, il annonce Lefranc, vainqueur du dernier marathon de Nice, et champion de France de Marathon qui va faire une course d’exception. A 1′ du départ, on sent la très grosse pression ça pousse beaucoup, surtout dans le SAS 1 ou les gens sont là pour claquer le chrono.

Km 0-2: un départ chaotique
Bon d’entré de jeu me loupe dans le déclenchement de ma montre, du coup ça me met dans une colère noire, en plus dans la cohue, j’ai marché pour franchir la ligne et le meneur des 40 est un peu plus loin, j’ai pas envie de me manquer donc je met un petit coup de collier, ou même un gros coup, la encore une fois, il y a des dizaines de coureurs qui n’ont rien à faire là, avec une vitesse à 5’00 du kil on ne se place là du coup ça bouche, vous me direz c’est toutes les courses pareils mais c’est juste énervant., un petit coup sur le trottoir, un coup sur le bitume, après 500m j’arrive à une dizaine de mètre du meneur, rien ne sert de marcher sur les autres, là il faut que je me calme, récupère mes pulsations, et que je me berce dans l’allure, je n’ai qu’une idée en tête gérer pour ne pas me griller. On passe le panneau du 1km, mon chrono affiche 3’00, j’ai donc 1′ pile d’écart avec mon chrono, le calcul mental est toujours plus facile, par contre je ne sais pas ce que j’ai fait mais la distance est incompréhensible, sacré Ambit, va falloir que je m’y mette.
Le deuxième kilomètre m’était aussi familier car j’avais mon hôtel non loin de là, en fait la connaissance des immeubles et des lieux devient un sacré atout. Ça fait un petit moment que je suis avec l’équipe Kalenji, jusque là tout ce passe bien, il faut absolument que je me relâche, j’ai la chance d’être avec un meneur, oublions la montre, se concentrer pour courir, 3’58 au km2

Km 2-4: la chaleur arrive
Courir à 15km/h n’est pas anecdotique, je me suis pas entrainé des masses, les fêtes sont passées par là et j’ai profité, donc je commence à avoir de grosses gouttes de transpiration, on est bien à Nice, la foule est moins présente sur cette partie, il y a pas mal de cyclistes sur le boulevard parallèle qui encouragent, on est encore un sacré paquet. C’est également le moment que choisira un coureur pour traversé toute la chaussée, et il va shooter dans le pied d’un coureur juste à côté de moi, qui à l’heure qui l’est, je pense n’a plus de nez tellement le bruit que l’on a entendu était fort, l’autre gars va se faire insulter pendant au moins 300m, tout ça pour se rapprocher du meneur d’allure: où comment la connerie humaine peut aller aussi loin. Je ne verrai pas le panneau 3km mais je passe en 4’00 pile.
Depuis quelques mètres j’entends une fanfare, ça fait du bien un peu d’animation, elle joue un air de bandas bien connue des férias, dans ma tête je chante, je souris comme un idiot car je me dis qu’il ya que moi qui doit penser à faire la bringue dans une féria à ce moment là! Mine de rien je sens que le groupe n’est plus si étoffé, certaines personnes commence à partir devant, on passe devant le panneau 4km: 4’02

Km 4-6: on croise les champions
Je guette sur ma gauche car, je sais qu’a moment donné, on va commencer à voir les premiers, ça ne loupe pas à 4,3km, on se croise, c’est simplement impressionnant, une foulée de dingue, une impression de légereté, je m’attendait à voir un contingent d’étrangers, mais voilà que le second est Lefranc, le vaiqueur du marathon, alors là respect, je guette les suivants, Malaty, mais également les suivants, je ne sais pas combien de coureurs passent en dessous de 31 mais il doit y avoir un sacré paquet, ce qui met ce 10km comme un des plus rapide de France. On continu et j’apperçoit Aurélien, énorme lui aussi pour moi il doit être dans les 150 premiers et il a l’air facile, il était serein avant le départ, il pouvait l’être sacré potentiel le garçon. Un peu plus loin derrière Amockhrane, il est un peu plus dans le dur mais il n’a pas tant de retard que ça, mais son visage annonce une une fin de course un peu plus dure, du coup je perd un peu de concentration car je vais les encourager tous les deux en hurlant leurs prénom, je suis fier de courir avec eux, ce moment de croisement avec les premiers va distraire notre meneur car je cours ce 5ieme km en 4’12, mais comme j’ai encore un doute sur ma montre et comme je suis sur les talons du meneur, et comme un gars vient d’hurler « un vrai métronome ce meneur », je suis confiant je me dit je suis dans le coup! Par contre j’ai une telle pâteuse qu’au ravito il va falloir que je prenne un verre. Le virage en épingle est très dur, car on passe de 0 à 15 à 4″ car l’on est obligé de marcher. J’arrive au ravito à 5,5km, obligé de ralentir pour prendre un verre, pour éviter les autres et essayer de boire une gorgée. A partir de cet instant je sens que ça bascule, un point de coté arrive, hum…ça sent mauvais tout ça, km 6: 4’11, rien n’est perdu mais ça va être dur.

Km 6-8: c’est là que tout bascule
On commence à dépasser l’aéroport, et à arriver sur le bord de mer, on repasse également devant la fanfare, là bizarrement je n’ai plus envie de rire du tout, mon point de coté empire mais je veux rester au contact, je regarde le meneur qui est une peu plus loin, mais qui est également de plus en plus seul?Je m’ afesse de plus en plus je le sent, mon allure ralenti  je me force à relancer, il ne faut pas se laisser abattre et je sais clairement que ces 2kms sont la clé d’une réussite ou d’un échec, je suis dans le deuxième cas, maintenant il ne faut pas sombrer, j’en peu plus mais je ne veut n’y arrêter n’y finir en marchant, alors on y va, km7: 4’10.
Ensuite pour la première fois depuis le retour je me met à regarder de l’autre coté de la route,  pour voir si je ne vois pas un autre membre de la team, car nous avons tous des objectifs différents mais si je peux encourager d’autres personnes je le ferai avec grand plaisir, mais là c’est plutôt  moi qui est besoin d’encouragement, on croirai pas comme ça, mais la promenade n’est pas tout a fait plate…bilan 4’23 mon pire kilomètre, j’ai qu’une angoisse me faire rattraper par le gros groupe des -42′ du SAS 2, là ça serait clairement un échec, du coup je relance.

Km 8-10: le final avec ce qui reste de jambes…
Là je sais clairement ou je suis,ma stratégie du meilleur des mondes était de tenir les dents serrées jusqu’au Negresco qui était au niveau de l’arche du 9ième et de finir à bloc, je crois qu’il est temps de revoir la stratégie… Serrer les dents c’est toujours d’actualité, ça l’est même depuis le 5ième ;-), J’essaye bonnant mallant de courir en conservant une allure régulière, mais là je me fais dépasser par un membre de la société kalenji, qui met la gomme, je saute dans les roues (si on peut dire) et j’ai bon espoir de me faire tirer jusqu’à l’arriver, mais mon point de coté en a décidé autrement, bilan km 9: 4’19.
Ensuite on passe l’arche du 9ième, là a pars accélérer  fermer les yeux et tout donner je vois pas ce que l’on peut faire, Xavier m’encourage comme une brute en m’ indiquant qu’il reste  500m, en temps normal c’est 2′, 2′ à en chier et c’est fini, allez, j’arrive au niveau de Christophe que j’entend hurler au milieu de tout le monde, un vrai supporter (et par la même occasion, un gars du sud ouest, alors crier dans les férias, ça le connait!), je lui fait le signe que dans ma tête c’est le tournis total, mais le temps de faire le geste, j’arrive sur le tapis rouge et franchis la ligne.

Ça y est je termine en 41’23, 852e sur 6384 et 393/2477 SE, loin de mon RP, un peu déçu mais le sourire revient vite quand je croise Aurélien qui termine en 34’41 et Amockhrane en 36’36, c’est juste des machines! On sort du SAS ravitaillement avec un sourire radieu, on a juste passé 10km inoubliable…

 

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Un sacré week end Kalenjien….

Il y a plus d’un mois, lorsque j’ai découvert que j’étais sélectionné pour l’opération « 10/10 », j’étais sacrément heureux, d’une part parce qu’à la base je ne suis pas très chanceux au tirage au sort mais en plus de ça le lot proposé me séduisait à savoir un week end organisé autour de la Prom Classic par Kalenji.
Billet d’avion booké, il ne me restait plus qu’à découvrir les neuf autres gagnants. Mon arrivée étant prévu à 8h30 à l’aéroport de Nice, je suis arrivé en même temps qu’Amokhrane qui arrivait de Nice, après avoir sympathisé, et m’avoir annoncé ces ambitions (-37’, oui il y a des kalenjien rapide:-)), on se dirige vers notre premier hôtel le Carlyna. La navette nous dépose sur la promenade des Anglais, 9h00 pas loin de 15°, un soleil magnifique, c’est le week end parfait par définition. On se balade pour se rendre au vilage de la Prom, on regarde les nouveautés et spécialement la Kiprun COMP qui attire notre attention et qui sera l’attraction  des runners avides de nouveautés mais surtout de vitesse.

A cette heure-là, il n’y a pas grand monde, on décide d’aller poser nos bagages au fameux hôtel Carlyna, mais en arrivant sur les lieux,  ce n’est pas tout à fait ça, la personne à l’accueil nous dit que l’on a pas réservé, bref dans le doute on repart et on va prendre un petit dej, car depuis 5h30, l’estomac commence à se réveiller.
On va prendre notre petit déjeuné non loin de la place Masséna, où l’on commence à discuter de tout et de rien, mais vous vous doutez bien que lorsqu’un coureur rencontre un coureur, on ne discute pas forcément chiffon, mais plutôt courses et entrainement, j’apprends que mon compère est un adepte de la courte distance, licencié et que son truc c’est le 10km ! Ça tombe bien on est là pour ça… Bref après avoir fait marré le serveur car je lui ai commandé une « chocolatine », et encore une fois je suis passé pour un plouc car il n’y a que dans le sud-ouest qu’un pain au chocolat s’appelle une chocolatine, on rejoint 3 autres gagnants : Aurélien, Stéphanie, Sophie, on en profite pour se balader, revenir vers la Promenade, le vieux Nice, en un mot profiter, toutes ses personnes habitant au-dessus de la Garonne donc dans le « NORD », il font également une cure de soleil 😉 . On profite pour manger un bout tous ensemble en attendant le grand rassemblement commun de 14h.
Nous retournons donc au Carlyna, où est prévu l’accueil du groupe, on retrouve donc Eric, Florent, Pierre, Laurie et Ninette (ou les Marseillais) et surtout nos formidables GO, Christian et Jérôme de l’équipe Kalenji qui s’occupent de toute la partie « communautaire », forum… La première partie consiste à nous décrire le programme de la journée et du lendemain, mais également de nous parler un petit peu de la marque et des produits Kalenji, chose que je tiens à souligner et j’insiste, ce n’étais pas un week end « com », personne était là pour nous convaincre que Kalenji était mieux qu’une autre marque, le but était de prendre du plaisir tous ensemble et rien que pour ça : merci !
On nous a donc remis une petite dotation, j’ai de nouveau eu une paire de Kiprun SD avec les coloris 2013, car je courais depuis quasiment 3 semaines avec les 2012, rien n’est changé si ce n’est les coloris, mais j’avoue que le look envoi du bois…

On aura également une tenue pour la course la gamme « perf » si j’ai bien compris avec le tee shirt et le cuissard ainsi qu’une paire de manchette, le tout floqué au nom de Team Kalenji club. Pour la séance de l’après-midi sur la promenade, nous est également remis un tee shirt au nom du team.
Avant de parler de la suite des évènements je voulais vous livrer une anecdote que peut être pas mal de monde connait mais je n’en suis vraiment pas sûr. Savez qu’est-ce que représente le logo de Kalenji, un spaghetti, non…un serpent, encore perdu, bon je vais vous expliquer : la boucle extérieure est en fait un stade, et le dessin au milieu est en fait le symbole d’une corne de gazelle, car le nom de la marque est issu du nom de la tribu Kalenjins, une tribu de l’ouest du Kenya qui finira par donner son nom à la marque KALENJI !
14h45, rendez-vous dans le hall de l’hôtel pour faire un premier footing sur la promenade des Anglais. A la sortie de l’établissement, pas mal de monde nous regarde en souriant, en se demandant à qu’elle « tribu » on appartient, il fait tellement beau, que l’on se dirige vers le bord de mer ou l’on prend un malin plaisir à courir.
15h00, l’instant magique, la rencontre avec Stéphane Diagana, une légende de l’athlétisme français mais un garçon simple comme j’en ai rarement rencontré, il a presque tout gagné, et il est là au milieu de nous en train de discuter le bout de gras, on a vraiment l’impression que le plaisir est partagé, et qu’il n’est pas « obligé » d’être là, et cela rendra cet échange fort agréable. Donc là, c’est un peu l’instant rigolo du week end, quand la police municipale nous dégage un espace de 150m sur 6m sur la promenade des Anglais, l’espace est fermé par des barrières et nous avons droit à notre leçon particulière avec Stéphane Diagana, sur la prise d’appuis, le déroulé, l’allonge…quelques supers conseils que je garde dans un coin de ma tête, avec notamment pas mal d’échauffement actif.
Il nous explique lui aussi, comment a été conçu la chaussure sachant qu’il est arrivé chez Kalenji en cours de conception et que les nouvelles évolutions sont dans les produits à venir, son approche en tant qu’athlète de haut niveau est assez intéressante. Nous en profitons pour immortaliser l’instant.


Après cette heure passé ensemble nous avons droit à un petit tour au village de la course et notamment sur le stand Kalenji ou nous découvrons les Kiprun COMP, une chaussure dédiée à la compétition, à la vitesse, présenté par la dernière recrue Kalenji, Benjamin MALATY qui courra le Prom avec, seulement 205g en 43 !!
Durant cet intermède, les organisateurs nous ont en fait trouvé un autre hôtel à 2 pas de l’ancien qu’il ne trouvait à notre convenance et j’avoue que cette réactivité fut extrêmement bien gérée et satisfera l’ensemble des participants. Nous partons donc nous changer car la suite est une table ronde avec Diagana avant notre repas.
Après une bonne douche, nous avons rendez-vous à la Villa d’Este, non loin de l’hôtel, ou l’on retrouve notre athlète, pour un échange à batons rompus, tout d’abord sur la gestion de la course du lendemain  avec ces conseils, car il l’a déjà couru, au détour j’en profite pour lui demander ses chronos, avis aux amateurs (10 : 35’30, 1h20 au semi et 2h54 au marathon en ne entrainant que 3 fois par semaine), le sujet va très vite dévié sur l’alimentation, on sent que le sujet lui tient à cœur, on sent également qu’il le maitrise parfaitement, que cet aspect-là est quasiment aussi important que la préparation dans la vie d’un athlète de haut niveau. Dans le groupe il y en a qui vont courir leur premier marathon cette année, du coup les questions fusent, gestion de l’avant course, du petit déj, des ravitos, tout le monde écoute respectueux. Le débat devient moins formel, tout le monde l’interpelle de sa petit question perso, j’en profite pour le faire parler de son projet qu’il est en train de monter concernant un centre d’entrainement à la fois réservé au sportif et équipes de haut niveau mais également aux sportifs du dimanche (enfin quand même un peu passionnés) pour pouvoir faire des « mini »stages. On sent que tout le projet est finalisé, il ne reste plus que le financement qui se veut privé (à l’heure actuelle, ça serait  des investisseurs danois).

puis toute l’équipe Kalenji Débarque au resto pour un grand moment de convivialité ou l’on nous présentera pas mal de monde comme Xavier Rivoire, responsable communication Media, qui était avec nous l’après-midi, mais également Nicolas Peletier directeur Kalenji, bref cette pasta party sera un super moment car l’on va vraiment déconné entre nous pour passer une soirée entre passionnés qui je pense restera fabuleuse pour tous les présents. Pour les costauds, la soirée se finira tard dans la nuit, pour l’ensemble d’entre nous, c’est le retour vers l’hôtel, car le lendemain est consacré au 10km de la Prom Classic dont je ferais un CR ultérieurement.

Après une nuit un peu tourmenté entre le bruit et la course, tout le monde se retrouve autour d’un petit déjeuner, certains on le ventre noué, mais quelques heures plus tard nous serons tous au départ de cette fabuleuse course.
Une fois cette dernière terminée, et après avoir pris une bonne douche, on finira tous au même restaurant que la veille pour décompresser et surtout raconter nos exploits individuels, vous savez comment est le coureur dans ses moments-là, on a tous droit à notre petit instant de gloire… Encore une fois au milieu de gens simples ne se prenant pas la tête on passera encore un super moment et après nombreuses embrassades et poignées de mains nous retournerons dans nos tanières… nous passerons du monde réel au virtuel, chemin inverse de ce début de week end.

On en vient aux remerciements, un grand grand merci à Christophe et Jérome de kalenji pour l’organisation de ces deux jours, tout était timé à la perfection, merci aux 9 autres participants et accompagnant  juste un « pur weekend », je pense que l’on se revéra et pourquoi pas à l’Aubrac….

Et pour finir, un très gros merci à Stephane Diagana de sa simplicité et de sa disponibilité.

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Je serais au départ de la Prom’Classic à Nice avec Kalenji

Il y a de ça un mois, je participais à un jeu organisé par Kalenji, nouveau partenaire officiel de la Prom’Classic, un des 10kms les plus rapides de France qui ouvre la saison de course sur route. Le jeu était assez simple,
Publier au moins:
Un ou plusieurs récits/témoignages d’une course de 10 km que vous avez vécue.
Et/ou
Un ou plusieurs conseils que vous donnez aux autres membres du Kalenji Club sur la distance de 10 km.
Et/ou
Une ou plusieurs informations que vous voulez partager sur la ville de Nice ou la course de la Prom’Classic.
Vous vous en doutez, Déniv’Plus étant rempli de CR de course, me restait plus qu’à trouver un récit qui bouleverserait les lecteurs ;-), ce fut celui de la Corrida de Toulouse en juillet dernier.
A ma grande surprise, il y a 15j je reçoit un mail d’une personne de chez Kalenji et que je fais parti des 10heureux gagnants ayant gagné l' »opération 10/10″ avec 91 lectures du récit, sans même avoir fait la propo sur mon site ou sur les réseaux sociaux…
Je suis donc le gagnant d’un pass Kalenji comprenant la dotation suivante:
– Le dossard Prom’Classic de Nice 10 km.
– L’hébergement 2 jours/1nuit.
– Le coaching conseil de notre partenaire Stéphane Diagana lors d’une séance de test produits Kalenji SD et un échange avec lui dans la foulée.
– La pasta party privative samedi 5 janvier soir.
– Une panoplie complète Kiprun/Kiprace de course à pied Kalenji comportant : un tee-shirt , un cuissard et une paire de chaussures Kiprun SD.
– Le repas du dimanche 6 janvier midi.
– Une prise en charge de 100€ maximum, sous forme de carte cadeau running Décathlon, pour les frais de transport pour se rendre à Nice.

Tout symplement super!!! Vous vous doutez bien que d’ici là je partagerais avec vous la prépa, et surtout je vous ferais un retour sur ce week end qui s’annonce riche en émotions, avec pour objectif si je peux de tomber le RP!

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Les boulevards de Colomiers, encore quelques secondes de trop…

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Ce WE, c’est à domicile, Les Boulevards de Colomiers

La saison redémarre après une petite coupure estivale, et quelques entraînements VMA. Cette semaine est également pour moi, le début de ma préparation Marathon de Nice, mais j’en reparlerai un peu plus tard.
Donc quelques mots pour vous présenter Les Boulevards de Colomiers, ce 10km me tient particulièrement à cœur car c’est la ville au j’habite, le départ se fait à 3kms de chez moi, et c’est également une des premières courses à laquelle j’ai participé à mes débuts en course à pieds.
bulletin-2012.jpgLe parcours est le même depuis des années, 2 boucles de 5kms, plus de 1200 participants, ça en fait une des plus grosse course de la rentrée dans la région toulousaine. Organisé de main de maître, on est jamais déçu.

Comme, il faut avoir des objectifs, je me suis fixé de passer sous les 40′, ambitieux, certainement car depuis quelques temps les jambes ne sont pas au rendez-vous, on verra bien dimanche!

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Qui suis-je

Records CAP
- 5km: 19'31 (Larra,2012)
- 10km: 40'44 (Toulouse,2012)
- Semi: 1h32'01 (Carcassonne, 2012)
- Marathon: 3h21'22 (Paris, 2012)

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