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Articles dans la catégorie Marathon

Marathon de Berlin: le retour du sourire

2015-10-01_21-41-32Amoureux du marathon, et amateur de vitesse, ne cherchez plus cette course est faite pour vous. Berlin fait parti des 6 World Marathon Majors avec Londres,Tokyo, New York, Chicago et Boston. J’ai eu la chance de courir de New York en 2011, et quand en début d’année j’ai été tiré au sort pour participer à celui de Berlin, je savais que j’allais vivre un grand moment sur la « terre » des records du monde.

Après un levé plutôt tardif, un morceau de gateau sport avalé en deux temps trois mouvements, je pars de l’appart où je loge à pieds pour me rendre au départ non loin de la porte de Brandebourg. Il ne fait pas vraiment chaud ce matin (9°C), mais à force je commence à avoir l’habitude des petites combines, ça sera mon 8e marathon. Je suis parti bien couvert, même avec une veste, j’ai prévu pas mal d’affaires de rechanges que je laisserais dans le dropbag aux consignes. On croirait un pèlerinage, des dizaines, que dis-je des centaines de coureurs convergent vers le point de départ, c’est là que l’on voit que c’est un vrai grand marathon international, il y a toutes les nationalités, les Danois sont en force je dirais pas loin de 10 000, Suédois, beaucoup d’américains, des Australiens (j’ai entendu 350), Mexicains … et bien sur des français mais je trouve la colonie très timide et sur le parcours je n’entendrais quasiment jamais des encouragements français. Après une bonne demi heure de marche, j’arrive enfin à la porte, un petit clin d’oeil, rendez vous dans 42kms… A partir de là c’est la Rigueur Allemande! Pas moyen d’esquiver un passage où de tourner dans le mauvais sens, il y a un passage unique qui vous emmène jusqu’au parc en face du Reichtag, ici, il faut montrer patte blanche, ou plutôt son bracelet que l’organisation vous a sceller au bras. Les consignes sont ultra bien réparties, par 200, je trouve directe la mienne, il est 8h20, j’ai une quarantaine de minutes pour aller sur la ligne de départ. Je dépose donc mes affaires tout en évitant de tremper mes chaussettes dans la rosée du matin puis je me dirige vers le départ. Ici on retrouve les scénarios classiques des marathons mais spécialement lors de très grandes courses, il y a un toilette pour 100 coureurs, bilan ça bouche sur le périf micheline, des queues de plus 80m pour aller pisser, je suis ravi d’être un homme et je m’en vais de ce pas trouver un arbre à mon gout, mais que vois-je des mademoiselles pas trop farouches qui font de même planquées derrière une brindille d’herbe et une feuille de houx… en tout cas elles ont éviter une bonne demi heure de queue. A partir de là on se retrouve sur le périph piéton du parc et direction les voies pour rentrer dans son SAS de départ, le mien est E: 3h30 – 3h50. On est tous là à attendre avec notre poncho Adidas je précise Boost, il rebondi quand on le jette par terre :-), à 8h45 le speaker lance la course des fauteuils roulant, nous on est à l’ombre et j’avoue que l’on se pelle, tout le monde élabore sa stratégie de course, mois également, avec peut être une première erreur. J’aperçois les meneurs d’allure des 3h30 très loin derrière mois et donc les 3h45 encore plus loin minimum 400m, je décide donc que je ferais le parcours en solo en espérant garder le rythme même quand les jambes seront lourdes. Sur le coté la télé allemande fait un direct, certains coureurs essaye de toucher la tête de la présentatrice avec le poncho Boost mais sans succès (on s’amuse comme l’on peu. Attention 1’ to go lance le speaker, je tombe le poncho, allume ma montre, 3, 2,1: c’est parti!c4150927bmarathont-002Je suis dans le bloc E, il y a pas mal de monde devant moi mais je suis plutôt bien placé, après un peu plus de 3’ je vais atteindre la ligne de départ, j’enclenche mon chrono, nous y voilà, l’heure de vérité. Ca fait penser au Champs, l’avenue du 17 juin est tout simplement gigantesque et il faut bien ça pour allonger le peloton de plus de 41 200 participants, comme d’habitude, il y a un tel flux de coureurs que l’on se sent porter, soulever par les autres et que dire de l’euphorie à ce moment là, on est fier de vivre un moment que ça. bilan des courses, je n’arrive pas du tout à réguler ma foulée et je suis beaucoup trop vite, je me force à ralentir pour passer le 1km en 5’02, je n’ai pas bien regardé le parcours, je préfère avoir la surprise de ce que je vais voir. On continu donc cette longue ligne droite où l’on va tomber sur un énorme rond point, c’est qu’il paraît que le monsieur à la moustache il voyait grand à l’époque… je prends à droite, ça fait comme le tour de France lorsqu’il arrive dans des ronds points à bloc et qu’ils se partagent pour se retrouver à la sortie comme une vague d’eau, pour nous c’est pareil, on continu pour arriver un peu plus loin à l’Université de Technologie (oui je lis l’allemand ne vous déplaise). Au bout de cette ligne droite nous allons prendre à gauche pour remonter un léger faux plat montant, j’essaye désespérément de réguler mon allure mais il n’y a rien à faire 5’08 /5’11/5’01 au 4e je me dis que les jambes sont là que ça peut être une très belle journée, mais à chaque fois que je me dis ça en principe je prends une belle claque au 30e et je paye mon arrogance. Il y a énormément de monde on retourne vers le centre ville et surtout vers le départ, vu que les familles n’ont pas pu rentrer avec nous, elles se sont toutes postées à ce niveau là, c’est de la folie, un contingent de Suisse est sur le coté, avec des cloches de fou, le bruit est dément! Je passe au 5km en 26’01 soit 19’’ sur le plan de marche, le problème c’est que ma montre est déphasée  par rapport aux bornes et en plus j’ai pas de bracelet avec mes allures cibles, juste de vague idées comme 26’ au 5 et 53’ au 10…).

On va  poursuivre en repassant au niveau du Reichtag, pour continuer vers la grande Université de Berlin, là il faut se méfier car l’on est obligé de relancer sur ce faux plat montant, on est sur les rails du tramway, je me méfie de ne pas me faire une cheville, on encore très nombreux. C’est malheureux mais même après 9kms il m’est impossible de trouver un petit groupe à mon allure qui me permettrait de me planquer jusqu’au 30e, vu que le SAS étale plus de 20’, il y a même des mecs en 4’55, c’est donc difficile de se réguler. On va tourner sur nouvelle avenue TortStrasse, c’est énorme, on voit quasiment jusqu’à 2kms et c’est noir de monde, c’est là que je me dit qu’il y avait vraiment du monde devant. J’arrive au 10e en 52’16 soit 1’04 d’avance, je commence à m’enflammer, je fais et refais des calculs dans la tête en me disant que ça peut le faire et plutôt bien même.

On continu encore et toujours sur cette longue avenue sur 1km puis l’on prend à droite sur AlexanderPlatz, je m’y suis rendu la veille croyant qu’il y a fait quelque chose à voir, c’est juste la croisée des chemins dans le centre ville, et actuellement c’est une beuverie géante car c’est une un immense beergarden où l’on mange des Currywrüst avec une grande blonde (je parle de la bière bien sur!!!), pour ceux qui ne remettraient pas cette place, c’est là ou il y a l’antenne géante.

A cet endroit là, l’ambiance est garantie, car c’est un des endroits animés de Berlin, on continu tout droit pour tourner vers une autre avenue mais bien ombragé avec un très large terre plein central avec de l’herbe, du coup on retrouve de l’ombre et je n’y crache pas dessus car il commence à faire chaud. Je me suis bien ravitaillé sur tous les ratios, du coup une envie pressante se fait ressentir, il fa falloir que je mette le clignotant, c’est à cet endroit là que je fais le faire et perdre 45’ au passage. On va ensuite enjamber le Spree au niveau du pont qui est en face de St Mickael. Au rond point de Moritzplatz on passe le 15kms que je franchis en 1h19’15 au lieu de 1h20, en fait je m’aperçois en écrivant cet article que m’a montre était décalé de plus de 400m et j’ai mal calculé mon avance je croyais à ce moment là que j’était à -3’ alors que j’avais seulement 45’’ d’avance. 2015-10-01_21-40-49

Physiquement ça va, les jambes ne tirent pas encore, les voyants sont plutôt au vert, on descend le boulevard Kottsbusser Damm pour aller faire un demi tour au niveau de l’Hermannplatz, on est sur le coté est de Berlin. On va ensuite longer le Volkspark qui juxtapose l’aéroport construit par Hitler en plein centre ville, c’est dans ces lieux impressionnant qu’avait lieu le retrait des dossards mais surtout le marathon expo, je vous avoue qu’il y règne une atmosphère assez particulière.

J’arrive au kilomètre 18, et là il y a un paparazzi avec un objectif de fou furieux qui prend des photos à tour de bras, je reconnais notre Yann Arthus Bertrand de la Runnosphère :Giao, limite, j’y gratte la tête car il à l’ouille coincé dans l’objectif, je cris et son nom et il m’entrevoit juste avant que je disparaisse. J’arrive ensuite dans le quartier où je loge, non loin de Tempelhofer Ufer, je regarde à droite et à gauche pour voir si ne vois pas un des trois colocs que l’appart, mais apprennent ce n’est pas des grands sportifs. Le peloton commence à s’étirer, ce n’est plus la même foule que le départ, on va passer sous 6 ou 7 lignes de fer, un groupe de tambours c’est mis  dessous l’une d’entre elle pour que ça résonne, et en effet il y a sacrément du bruit. J’aperçois l’arche du semi, encore un petit effort, ça y est, mi course, je passe au 21,1 en 1h51’14 au lieu de 1h52’31, soit 1’20 d’avance, tous mes 5kms sont régulier depuis le départ, mais dans ma tête à ce moment là, j’était à -4’, l’importance d’avoir ses temps de passages.

On continu encore et toujours sur ces larges avenues, j’avoue que de tous les marathons que j’ai couru, c’est certainement un des plus agréables.les 5kms qui vont suivent ne sont pas forcément transcendant, il y a toujours du monde, mais c’est un peu le ventre mou du marathon, notamment pour moi, je suis en mode, il faut tourner les jambes et plus réfléchir. Je passe le 25e en 2h12’05 au lieu de 1h13’20, j’ai toujours ce rythme régulier2015-10-01_21-37-55

C’est à partir de là que les choses vont se gâter, je ne parle pas de mur à ce moment là mais plutôt un gros gros mal de jambes arrive et est en train de me verrouiller les genoux. Mon inconscient est en train de changer de coter, l’euphorie du début laisse place à la gestion kilomètre par kilomètre. On est dans les quartiers plutôt populaire de Berlin sud avec des blocs d’apparts mais toujours ce coté espace vert partout. A ce moment là, une vision d’horreur passe devant moi… Une femme me remonte plutôt rapidement et me coupe la route, je regarde et là… elle c’est fait littéralement dessus, mais pas qu’un peu elle en a partout, mais apparement son chrono est plus important que tout, je met un grand coup de frein à main, car j’avoue que j’ai 5 gels dans le bide plus d’1l de boisson et rien que la vision me fait peur, mais au moment ou je recule, 2e couche, l’odeur remonte, j’ai failli y rester. Je regarde tout autour de moi, j’avoue que les gens sont surpris! Mis à part ça, on arrive au moment crucial le 30e km que je passe en 2h39’’27 au lieu de 2h40. Grosso modo il reste une heure de course je croyais que j’avais 5’ d’avance, je me voyais déjà gagnant mais c’est à ce moment là que le marathon commencent et vu les douleurs qui montent je me dis que la suite ne va pas être de tout repos.2015-10-01_21-34-05

C’est sur ces 8-10 kilomètres que tout va se jouer. On est dans le quartier très classe de Berlin, les maisons sont immenses, il y a des ravitaillements improvisés par les badauds, ce qui est pas mal du tout je commence à avoir la gorge bien sèche, j’ai pris des gels Powerbar au ravito et je fais le plein de sucre pour être sur de ne pas prendre une cartouche sou peu. Faut également faire attention de ne pas faire une overdose de sucre. On arrive à un croisement ou les pompiers ont installés leur camion et ont bloqué un tuyau où l’on peu s’arroser, je fais un tour dessous rapidement car je commence vraiment à en peter. Les petits problèmes arrivent, je pense que mon bassin n’est pas bien cal, je force fortement sur une hanche  mais il faut que ça tienne. On est sur un léger faux plat montant de plus d’1km et là ce n’est pas forcément le bienvenue… Je commence à m’inquiéter en me disant que ça peut vite devenir un calvaire, je décide d’arriver au ravito juste avant le 35e km et je m’alimente en marchant tranquillement, je passe en 3h06’22 au lieu de 3h06’40, mais je sens que je suis à la rupture.

A partir du 35e les choses commencent à se compliquer sérieusement je comprends tout d’abord que mes calculs mentaux ne sont pas si bon que ça et sour tout je n’ai plus de gras pour toucher les 3h45, déjà ça  me mine le moral. C’est d’autant plus dommage que l’on est de nouveau en plein centre ville au niveau du Zoo, il commence à y avoir pas mal de monde. Ceux qui en ont sous la pédale, remonte énormément de coureurs, car ça commence à devenir la cours des miracles, pour ceux qui veulent marcher, vu la largeur de l’avenue, ils se mettent sur la droite, mais ça fait vraiment ch*** d’être moins bien ici. Je passe devant un groupe de musique de hipsters qui envoient du gros son, ça me remet du baume au coeur et après avoir marché quelques mètres je me relance pour arriver à la Potsdammer strasse, et là deuxième coup de bambou car j’y suis passé le matin même, l’arrivée est juste à coté mais il me manque bien 2kms au compteur. Bilan au 40e km: 3h35’35 au lieu de 3h33’20, soit quasi 2’ sur 5kms je suis déçu mais en même temps je me dis comme je l’avais écrit lors de mon précédent article, l’objectif est de se faire plaisir et je pense que j’y suis arrivé mais il me reste 2kms pour vraiment savourer.
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J’ai l’envie mais les jambes scier, ces zigzags dans tous les sens pour nous faire 2kms, on aurait pu raccourcir pour une fois :-), je rentre sur la rue française, ça ne s’invent pas! on est sur le dernier kilomètre, ma montre sonne j’ai 42,195km et ma montre affche 3h44’45 oui mais voilà j’ai presque 800m de décalage… on est sur route ou l’ambiance commence à monter en force, on passe l’arche de la marque de bière devant les pompoms girls, la musique est à bloc et enfin on aperçoit la porte de Brandebourg, le graal, je commence à lever les bras, un grand sourire me vient, c’est le moment d’en profiter et de faire le plein d’images positives pour les futures courses, je passe cette porte, c’est quand même un grand moment, puis l’arche d’arrivée n’est plus qu’à quelques mètres, une dernière accélération un saut de cabris pour être immortalisé par le photographe et je franchis enfin cette ligne d’arrivée!!2015-10-01_21-41-322015-10-01_21-39-112015-10-01_21-40-20

2015-10-01_21-37-06Je termine le marathon de Berlin 2015 en 3h48’29, soit 3’29 de plus que l’objectif, je dédramatise, c’est beaucoup mieux que mes dernières tentatives et surtout je ne termine pas détruit.
Je suis 11743e sur 41200 et 1634 de ma catégorie M30. Ich bin ein Berliner.

Petite anecdote, ci dessous le vainqueur, il aura quasiment fait toute la course comme cela et réalise un chrono de 2h04, on peut penser qu’il aurait battu le record s’il avait couru pieds nus

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Recap et objectifs du Marathon de Berlin

BMW_Berlin_Marathon_logo.svgDimanche matin je prendrais le départ de mon 8e marathon et de mon 2e World marathon après New York. Après quatre premières expériences inoubliables et surtout des chronos améliorés, je ne peux pas en dire autant des quatre derniers qui se sont finis soit dans la souffrance, soit avec des envies d’abandonner comme jamais. Il est vrai que les objectifs étaient eut être ambitieux mais les test VMA que j’avais pu faire en début de saison me disait qu’ils était réalisables. Mais mes 2 dernières expériences sur le marathon de Toulouse ont tout simplement viré au cauchemar.
Quand fin 2014, j’ai reçu le mail de l’organisation du Marathon de Berlin que j’était sélectionné, c’était le signe d’un nouveau départ! Courir Berlin, ce n’est pas rien, terre des derniers records du Monde, Berlin c’est plat et propice aux chronos, donc rester raisonnable c’est difficile mais mon objectif principal, c’est remplir mon contrat passer devant la porte de Brandebourg en 3H45 (un poil moins si mes jambes me le permettent) avec le sourire et les bras levés. Alors certes les kenyans seront déjà sous la douche avec peut être un nouveau record de monde, mais pour ma part enrayer la spirale négative et remplir le contrat m’importe plus.

Ce marathon est plutôt bien placé pour moi car il m’a permis de faire ma prépa cet été, alors même si c’était la canicule, j’avais de la disponibilité, chose que je n’ai pas quand on est sur un marathon de fin d’année. Maintenant que la prépa est terminée retour sur cette dernière en quelques chiffres:
– 10 semaines de préparation, c’est vraiment l’optimal pour moi
– kilométrage total de 367kms à S9 pour 10h40 d’entrainements
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En résumé, depuis 3 ans c’est la première que j’arrive à faire une prépa à peu près correcte mais si j’ai du raté ou écourté 3-4 entrainements, les dés sont jetés il ne reste plus qu’à faire du jus cette semaine et espérer que tout ce passe bien!

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Watch Logan (2017) Movie Online Streaming & Download

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Quality : HD
Title : Logan
Director : James Mangold.
Writer :
Release : 2017-03-01
Language : English.
Runtime : 135 min.
Genre : Action, Drama, Science Fiction.

Synopsis :
Logan is a movie genre Action, was released in March 1, 2017. James Mangold was directed this movie and starring by Hugh Jackman. This movie tell story about In the near future, a weary Logan cares for an ailing Professor X in a hide out on the Mexican border. But Logan’s attempts to hide from the world and his legacy are up-ended when a young mutant arrives, being pursued by dark forces.

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Le Marathon de Toulouse vous accompagne dans votre prépa…

accompagnement pré-marathon - copieCa y est les novices ont du commencer leur plan pour le marathon de Toulouse quand les initiés vont préparer un plan entre 6 et 8 semaines. Dans tous les cas, il est venu le temps de remettre les runnings pour s’entrainer.
Du coup je souhaitais souligner l’initiative bien sympathique menée par le Marathon de Toulouse avec 3 entrainement collectifs tout au long de la prépa.
Pour ma part je serais présent au 3 séances, notamment le test VMA qui me permettra de voir ou j’en suis par rapport à il y a 2 ans.
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Marathon de Toulouse 2014

fr-0-53Avec l’arrivée imminente de la petite dernière, je me prépare également à faire mon retour sur marathon, et vu que la petite n’aura que 3 mois, je préfère rester dans les parages, ça sera donc pour la 4e fois: le marathon de Toulouse, avec pour objectif pour une fois réaliste de passer sous les 3 h30 voir de battre de mon temps de NY soit 3h29’21.
Pour cela, j’ai programmé 10 semaines d’entraînements à raison de 4 sorties semaines, au niveau des courses préparatoire, ça sera le triptique habituel:
Les Boulevards de Colomiers
– Semi marathon de Tournefeuille
– Marathon le 26/10/14
Après le gros échec de l’année passé sur le même parcours pour ma 3e participation, et suite à un arrêt de l’entrainement par rapport à mon nouveau taf, cette année, j’ai décidé par mettre tous les éléments de mon côté, je vous ferais vivre mes séances d’entrainement, ça ma toujours porté bonheur.
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FINISHER MDS 2013

« Notre plus grande gloire n’est point de tomber, mais de savoir nous relever chaque fois que nous tombons.  »

Confucius

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MDS Jour « Charity Etape »…

Samedi 13 avril,

c’est l’étape charity du marathon… 8kms de footing dans le désert en soutient à l’UNICEF et ses actions je n’aime pas trop ça… Même si j’ai l’impression de vivre un truc unique ce mot « charity » étape ne me plait pas… ça fait très commercial, très marketing, très « public relation » ;  j’ai l’impression que l’on nous force à nous acheter une conscience… Comme pour nous dire nous avons traverser vos vies en courant mais nous ne vous oublions pas… » et c’est ça, c’est bien pour ça que j’ai horreur de ça, ce n’est pas moi.

Je n’ai pas besoin de cette étape pour mon montrer mon soutient et mon respect à ces gens qui peuplent ces déserts magnifiques depuis toujours, chacune de mes foulées dans ce desert était une empreinte de mon respect et de ma dévotion pour ces gens et leurs grandeurs d’âmes… Je les ai admirés à chacun de mes pas pour leur résistance à une vie, à des lieux uniques mais durs… Certains aujourd’hui courent avec le drapeau de leur pays ça leur tient à coeur je peux comprendre et puis non je ne comprends pas, c’est là le truc ce désert n’est pas le nôtre il est celui de ces populations extra ordinaire qui nous « hébergeaient dans leur salon » le temps de ce marathon. Bref aujourd’hui c’est mouvant mais gênant… Mais

C’est peut etre pour cela que j’ai réussit à finir parce que mon parcours à moi n’était qu’humilité , parce qu’il était respectueux de tous et de tout là-bas. Ma charity étape je l’ai couru tous les jours.

Bref je termine là, ce samedi mes dernières foulées dans ce désert désormais gravé à vie en moi.

me tarde de rentrer chez moi désormais, retrouver les miens, raconter de belles histoires de courses dans le désert le soir à mon fils, souhaiter un bon anniversaire à ma femme et oui c’est aujourd’hui 35 ans et je ne suis pas là… Retrouver également tous les gens qui me sont chers , qui me soutiennent depuis toujours pour leur raconter à eux et à tous ceux qui voudront bien m’écouter ma folle aventure du MDS 2013 !

ça y est c’est fait, c’est officiel j’ai bâché ce truc de fou ; je suis 575e sur 1050 coureurs engagés ;  j’ai fini ; j’ai gagné je suis Bébert le Roi de désert ! Merci la vie !

 

 

 


 

 

PS : et quitte à faire du Charity Buisness ; merci de soutenir l’association pour laquelle je courait cet enfer… l’association SEA SHEPERD du Captain WATSON qui protège la faune et la flore des océans à travers le monde ! Merci merci merci d’avance de votre soutient envers eux aussi…

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MDS étape 5….

Me voilà remis sur pieds voici mes derniers résumés…

5e étape, Dernière étape..

Pour certains,le marathon est l’avènement de toute une saison, pour nous c’est juste la 5e etape, 42,2kms « presque rien » ici… Après 170km,10 ampoules, 2 tendinites et un genoux bloqué…  Par contre c’est dans ces conditions qu’il devient le marathon de notre vie finalement. Pour des raisons de mentale tu te sent obligé d’aller au bout, j’ai donc couru fièrement jusqu’au CP2, plutôt bien même, puis après la douleur est devenue bien trop forte pour mon corps et pour ma tête ; ces centaines de Km ont fini par avaler mon mental. Je fini alors en marchant jusqu’au CP3  sous une chaleur de harassante ; je n’avais presque plus d’eau il faut dire que sans effort je bois déjà environ 3L d’eau par jour à Toulouse alors en courant dans le désert marocain…. Me restait les 8 derniers Kms de cette courses de cette aventure extraordinaire ; e, quand nous sommes arrivés au  village minier après 4km on voyait la ligne d’arrivée… LA ligne ! j’en aurai pleuré… cette « dead line » qui nous a fait aller chercher en nous les ressources les plus profondes, cette ligne que certains ne franchiront jamais. Je vais atteindre mon but fixé il y a presque un an maintenant, il s’agit là d’une victoire sur moi plus symbolique que n’importe quel autre réussite de ma vie.

Arrive le décompte des mètres, tous les coureurs arrivés sont la pour vous applaudir, ça peut paraitre ridicule car ça ne fait pas grand monde nous n’étions que nous seuls dans ce désert mais pourtant ces applaudissements étaient les plus intenses reçu dans toute ma vie de coureur…

Bref je l’ai fait !  Moi Bertrand aussi petit coureur que je sois ; je suis fFinisher du Marathon des Sables 2013 !

Merci a tous pour vos mail ça fait chaud au coeur, si vous saviez tout le soutient que j’ai reçu de votre part à tous…

Vos mots on soigné mes maux tout du long de cette aventures, vos encouragements à tous m’ont fait tenir debout, certains pas dans ce désert je n’aurai pas pu les faire sans vous tous je le sais…

Merci à tous pour tout !

 

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MDS jour 5

Me voilà en course sur la dernière véritable étape du MDS… aujourd’hui « juste » 42,2km un p’tit marathon pr finir… demain Charity étape un footing quoi (rires)
Bref je suis presque arrivé pour aujourd’hui encore… Je devrais finir dans la moitié du classement le top pr moi …

ETAPE N°5

MDS 28 Etape 5A 0113ETAPE N° 5 : JEBEL EL MRAÏER / MERDANI : 42,2 Km

Km 0 : Prendre le cap 100° pour traverser les dunes.
Km 1,7 : Plateau caillouteux.
Km 3,3 : Piton rocheux. Direction S/SE (cap 118°).Alternance de terrains sablonneux et caillouteux.
Km 4,6 : Bord accidenté de l’oued Ziz.
Km 5,5 : ATTENTION ! Grosse crevasse de lit d’oued. Passage technique.
Km 6,1 : Fin du terrain accidenté. Début du lac asséché. Prendre direction S/E (cap 128°).
Km 7,4 : Fin du lac. Suivre le bras d’oued
Km 9,3 : Traversée d’une grosse piste.
Km 10,5 : CP1. Prendre E/NE (cap 76°) et traverser terrain d’oued accidenté.
Km 11,7 : Vallée encaissée dans petite gorge.
Km 13,4 : Fin de la petite gorge. Prendre direction N/E (cap 46°) jusqu’au CP2. Traverser la vallée.
Km 15 : Plateau légèrement caillouteux.
Km 16,1 : Traversée d’oued. Bosses de sable et herbe à chameaux.
MDS 28 Etape 5B 0113Km 17,6 : Fin de l’oued Moha Fighnas. Plateau légèrement caillouteux.
Km 20,7 : Fin du plateau. Suivre balisage qui évite les cultures
Km 22,5 : CP2 au bord de l’oued Beg’a. Suivre balisage qui évite les cultures.
Traverser zone de dunettes avec tamaris.
Km 23,9 : Terrain légèrement caillouteux
Km 24,4 : Traversée de dunettes éparses. Direction N/E (cap 37°)
Km 26,6 : Fin des dunettes. Terrain de cailloux fins.
Km 28,5 : Entrée des dunes de l’erg Znaïgui. Prendre le cap 315°.
Km 31,4 : Sortie de dunes. Suivre l’oued Roub’in Oud qui remonte vers le Jebel Debouaâ.
Km 32,1 : Suivre le petit lit d’oued qui remonte la gorge.
Km 33,7 : CP3 à la sortie de la gorge. Prendre direction O/NO (cap 306°) pour traverser plateau caillouteux.
Km 34,4 : Descendre la petite passe qui mène vers la vallée.
Km 34,6 : Traverser la vallée caillouteuse direction N/O (cap 333°).
Km 35,2 : Passage sablonneux dans relief.
Km 35,7 : Piton rocheux à main gauche. Prendre direction Nord (cap 359°)
Km 37,4 : Mines de M’Fis. Suivre attentivement le balisage pour traverser le vieux village.
Km 38,2 : Fin du village. Prendre direction N/NE (cap 21°) jusqu’au bivouac.
Succession de lits d’oued et de terrains vallonnés ± caillouteux.
Km 42,2 : ARRIVÉE – B6 – REMISE DES MEDAILLES

 

CARTE ETAPE 5

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MDS Etape 4 le jour le plus long…

Etape4: The long long day

partir sur 75km dans le désert c’est découvrir ses limites d’humain, ses limites mentales plus encore que celles physiques. Jusqu’au CP1, toujours la même technique course et marche alternées, encore un peu pareil jusqu’au CP2 mais la suite avec un djebel sur la route vers le CP3 est un enfer 13km a 12h00 sous 56°… je suis en train de fondre mon esprit aussi, je meurs de douleur, je n’ai plus dos , mes pieds me rappellent chaque instant de tout arrêter là et de ma laisser mourir au soleil. 5mk avant le CP, c’est la mort ; j’ai les pieds en feu… Je suis en efner et pourtant tout autour de moi c’est le paradis les paysages sont magnifiques, bouleversants et finalement transcendants puisque je continue d’avancer.

Plus qu’un seul objectif ; atteindre le CP5 avant la nuit, sinon je ne me sortirai jamais de cet enfer. Je vais alors continuer de penser à mes proches tout du long ; ma femme et mon fils sont dans toutes mes pensées, 17h de course on réfléchis à beaucoup de choses… Nous sommes mercredi je pense à mon fils de 3ans qui doit etre au centre aéré aujourd’hui, il doit aller à la gym avec ces copains… je me renforce alors je décuple ce qu’il me reste de forces. Je fais preuve à cet instant d’un énorme mental que je ne soupçonnais pas.

Hop CP4 ok, puis  encore 9km avant l’autre CP, face à moi le plus puissant des remèdes la vue du couché de soleil dans les dunes ; c’est féérique, magique, humiliant.

Ca y est il est temps d’allumer ma frontal, il me reste 20mn avant le CP5 ; là-bas m’attendent une soupe et un couscous… Le paradis en enfer je vous avais dis le voici… Me voilà un nouvel homme, je repars pour un semi. le plus long de ma vie, mais je sais que je vais finir, j’en ai l’intime conviction désormais.

Mon corps est en pleine déchéance ; j’ai plus de 8 ampoules aux pieds, mon genou droit est bloqué, mais je marche et j’avance. J’avance même à presque 5-6km/h,  je vais finir les 11kms restants avec un père et son fils, binôme attachant émouvant et motivant ; je me dis que mon retour ici ne se fera que comme ça qu’avec mon petit Thomas… je fini à 1h27 du matin, je suis parti 76km avant à 8h30. Je suis fier de moi comme jamais; j’arrive dans la douleur mais dans la joie au bivouac.

Une page vient de se tourner ; Je ne serai plus jamais le même homme et encore moins le même coureur…

 

« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas les faire mais parce que nous n’osons pas les faire qu’elles sont difficiles. » SENEQUE

 

Je suis la star du jour (ci-dessus et ci-dessous petites photos de moi) dans mes dunes magiques… les pieds en sang je vole comme un enfant dans ses rêves… je suis Bébert le Roi du désert !

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MDS Etape 4…

Bref I did it !76kms en 17h… sous 50° puis dans la nuit froide mais je l’ai fait…

Je suis éreinté mais heureux j’ai fini avec dans la tête la force et l’espoir de tous ceux que j’aimais avec dans mon coeur ; mon papa qui me manque et qui ne peux plus me voir finir ce truc de titan… J’ai eu pourtant l’impression hier qu’il était là… Papa pour toi comme pour les autres ; je n’ai jamais rien lâché.

Si vous êtes fiers de moi, sachez que je suis fier d’avoir pour moi un tel soutient !

Ce fut l’enfer et le paradis en même temps allez comprendre… Certains y sont restés d’autres y sont encore… Pour ma part je retourne récupérer et me reposer un peu …

A bientôt les amis.

Mon tableau d’HONNEUR :

Dossard

asc desc
Nom

asc desc
Départ (991) << CP1 (987) << CP2 (985) << CP3 (981) << CP4 (975) << CP5 (970) << CP6 (949) << Arrivée (903) <<
Heure

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405 LAFFONT 08:35:02 10:10:45 12:38:59 15:31:24 17:29:00 19:55:21 22:59:03 01:27:55
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Mon tableau d’Honneur …

Pour l’instant tout va Bien…

j’ai déjà avalé 40kms…1 marathon de fait.

je devrais ralier le 4e Check Point vers 19h heure française… je m’accroche sévèrement…Dans tout ce sable je prends à rêver d’un apéro avec une bière fraiche et des cacahuètes…

Bref il me reste encore 35kms à parcourir à plus tard… j’avance doucement mais surement…

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Etape 4

ETAPE 4  | 2013-04-10  | 76 km
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Dossard

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Nom

asc desc
Départ (991) << CP1 (987) << CP2 (984) << CP3 (812) << CP4 (413) << CP5 (77) << CP6 (0) << Arrivée (0) <<
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405 LAFFONT 08:35:02 10:10:45 12:38:59 15:31:24
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MDS Jour 3…

3e Jour c’est parti pour une nouvelle aventure de 38Kms… J’espere arriver au bout avec succès. Aujourd’hui 3 checkpoint et non plus 2 cela présage de la difficulté à venir…

En tous les cas Mille Mercis de votre soutient à tous ça fait chaud au coeur et ça aide à tenir quand la fatigue gagne. Merci…

8h34 feu patate je file… A tout à l’heure tout le monde..

ETAPE N°3

JEBEL EL OTFAL/JEBEL MOUCHANNE : 38 Km

MDS 28 Etape 3A BIS 0113

Km 0 : Prendre direction Sud (cap 181°) jusqu’au km 5,1. Terrain plat peu caillouteux.
Km 5,1 : Pointe des reliefs à main gauche. Continuer direction Sud (cap 178°) jusqu’au km 10,4
Km 9 : Piton rocheux à main gauche.
Km 10,2 : Piste.
Km 10,4 : Entrée de la passe de Maharch.
Km 13 : CP1 sur le lac à la sortie de la passe. Prendre direction S/SO pour traverser le lac asséché.
Prendre direction S/SO (cap 200°) pour traverser le lac.
Km 15,9 : Fin du lac. Début de la gorge. Montée.
Km 16,4 : Sommet ensablé.
Km 16,9 : Vallée caillouteuse.
Km 17,2 : Passage sablonneux dans le jebel Ras Khemmouna.
Descendre pour traverser vallée sablonneuse du Mziouda direction Sud (cap 175°).
Km 19 : Fin de la vallée. Sortie de passe. Prendre direction O/SO (cap 250°) pour CP2.
Terrain sablonneux puis un peu caillouteux.
Km 22,5 : CP2 près d’un petit monticule.
Km 23,4 : Montée dans le jebel Mhadid Al Elahau.
Longer la crête qui domine les 2 vallées situées de part et d’autre du jebel.
MDS 28 Etape 3B 0113Km 25,6 : Virer vers la gauche. Descente sablonneuse.
Km 25,9 : Vallée. Prendre direction Ouest (cap 263°) jusqu’au CP3. Montée sablonneuse.
Km 27,2 : Sommet de la passe du Zireg. Descente sablonneuse.
Km 29,3 : Faux plat sablonneux.
Km 32,4 : CP3 sur petit monticule. Prendre direction O/SO (cap 254°) jusqu’au bivouac.
Km 35,9 : Piton rocheux à main gauche (poste militaire).
Km 38 : Arrivée B4

 

 

CARTE ETAPE 3

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MDS Etape 2 …

Etape 2:

après une bonne nuit réparatrice, nous repartons pour une des étapes des plus difficiles et des plus âpres de toute l’épreuve ;  30.7km pour 700mD+ … NO COMMENT

A 8h30, 35°, objectif courir jusqu’au CP1 à 12km, oui ms entre temps 3 djebel qui brise les jambes, une vue à coupé le souffle sur le désert et une course de cretes, la descente technique est courue, j’arrive au 1er CP en 1h30,derrière le soleil fait mal,je repars avec un collègue, on trottine, re djebel mais là 15%, obligé de mettre les mains, derrière une ligne droite de plus de  6kms. Horrible… Nous allons marché tout ce temps impossible de faire autrement jusqu’au CP2. Une fois arrivé au CP2, 1ere blessure, 2 ampoules énormes pied gauche hop obligé d’aller au doc.

« Réparé » je repars vers l’arrivée, mais un djebel de 2km avec au milieu 25% annoncés. C’est le début du calvaire tant redouté. J’ai mal je souffre mais j’avance bon an mal an l’entrainement assidu de ces longs mois paie et paie bien  car je ne fléchis pas. Je souffre de plus en plus mais je me soigne avec les paysages magnifiques que je traverse.

Sur ma route des coureurs mal en point, sous perfusion… (ce soir déjà 16 abandons au compteur de la course) Je continu mon chemin avec dans ma tête cette petite phrase que me répète sans cesse ma femme quand elle court, cette petite phrase qu’elle entendait répétée inlassablement par un grand entrainement de rugby il l’a hurlait à ses joueurs pour faire avancer avec force la mêlé :

« petit pas, petit pas, petit pas, petit pas … on lâche pas ça va au bout ; petit pas petit pas petit pas ; c’est bon ça y va… »  cette phrase est mon leitmotiv cet après-midi elle n’a jamais tant résonné dans ma tête. Et c’est stupide mais aujourd’hui elle m’a emmenée au bout cette petite phrase. Là au milieu du désert j’ai pensé à ma femme et à sa petite phrase « magique » et ça l’a fait…

Ma course se finit donc de petits pas au milieu de champs de dunes. Il fait très chaud mais voilà la fin qui s’annonce je vois la ligne d’arrivée ; voilà le bivouac…

 

Je termine en 6h18 ; 577e au général.

 

Bref je me sent après ça ; ce soir encore tel  un Roi du désert, fatigué et usé certes mais fier et heureux de vivre ça…

 

L’aventure continue, mon aventure continue !

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MDS jour 2…

8h30 c’est le départ hop hop je file….

10h05 je viens de passer le 1er CP… je suis toujours là tel un nomade je trace ma route dans les dunes…

a plus tard…

Etape n°2

08/04/2013 : OUED TIJEKHT / JEBEL EL OTFAL : 30,7 Km

MDS 28 Etape 2 BIS 0113 Km 0 : Prendre direction O/SO (cap 253°) jusqu’au km 7,5.
Km 0,7 : Traversée d’une grosse piste.
Km 1,6 : Traversée d’une grosse piste. Toujours O/SO sur terrain plat.
Km 2,8 : Dunettes et sable d’oued pendant 1,2 km.
Km 4 : Fin des dunettes. Terrain plat et peu caillouteux.
Km 6,8 : Faux plat montant légèrement accidenté et ± caillouteux.
Km 7,5 : Début montée du jebel Hered Asfer.
Suivre sentier balisé sur la crête puis à travers les reliefs vallonnés.
Km 11,6 : Descendre dans la vallée un peu avant les rochers en forme de ruines.
Km 12 : CP1 dans la vallée. Direction générale Ouest (cap 288°) jusqu’au Km 15,6.
Km 15,6 : Traversée de l’oued Rheris en suivant même direction.
Km 16,5 : Début de passe. Montée abrupte vers la crête du jebel Joua Baba Ali. (± 15%).
Km 16,8 : Suivre le balisage sur la crête. ATTENTION passages techniques !
Km 18,7 : Virer vers la gauche. Descente sablonneuse très raide.
Km 19 : Bas de la descente. Traverser la vallée direction S/O (cap 226°) jusqu’au CP2.
Km 24 : CP2 avant le jebel El Otfal. Prendre direction SO (cap 217°) pour ascension difficile.
25% de pente moyenne jusqu’au sommet. Montée alternant parties rocheuses et sable.
Km 26 : Sommet du jebel. Virer à gauche sur une centaine de mètres.
Km 26,1 : Virer à droite pour rejoindre lit d’oued.
Km 26,2 : Lit d’oued rocheux. Descente.
Km 27,5 : Fin de la descente dans le lit d’oued. Traverser la plaine très caillouteuse.
Km 28,6 : Entrée des dunes. Prendre cap 225°.
Km 29,9 : Sortie des dunes.
Km 30,7 : Arrivée B3.

 

CARTE ETAPE 2

 

 

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Qui suis-je

Records CAP
- 5km: 19'31 (Larra,2012)
- 10km: 40'44 (Toulouse,2012)
- Semi: 1h32'01 (Carcassonne, 2012)
- Marathon: 3h21'22 (Paris, 2012)

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