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Et si on jouait aux 1000 bornes : Chaussettes RYWAN

Certains diront que je suis fétichistes car ça doit faire mon 6 ou 7e articles que je consacre à cet « accessoire » : la chaussette de course. Il faut dire qu’à la création du blog, je préparais le marathon des sables et cet accessoire avait autant d’importance que pouvait en avoir mon sac à dos… On a trop souvent négligé la paire de chaussettes, mais lorsqu’on en a trouvé une idéale, c’est toujours celle que l’on prend pour les grosses courses car l’on sait qu’il n’y aura aucun plis, et surtout 0 ampoules.

Les chaussettes RYWAN sont fabriqué en Italie, mais conçue en France au siège implanté à Maux (ça fait un peu penser à Apple, sauf qu’il faut vraiment en vendre des socks pour arriver à 1000€ de Marge Brute). La marque Rayman ne vous dit certainement pas grand chose mais cette famille entrepreneuriale n’est pas à son coup d’essais avec plus de 26 ans d’histoire et surtout pas mal d’acquisition de renom : Estex, Noene (les semelles) mais surtout Compeed (les pansements) !

Le modèle que j’ai en test actuellement est la NO LIMIT
Elles sont relativement fine mais pourtant, on s’y sent sacrément bien en terme de confort, en effet comme le dit le descriptif, on est pas forcément comprimé en bout grâce au double bord (par exemple j’ai des Salomon Slab qui m’explosent les orteils en bout).
La fibre principale de ces chaussettes est la CORDURA qui est habituellement utilisé dans les métiers du bâtiment ou dans les travaux publics, pour sa principale caractéristique la résistance à l’abrasion et aux frottements. Il est clair que j’ai jeté un paquet de chaussettes de marques pour cause de trous aux talons, souvent des Nike par ailleurs. Ici et soit disant vérifié par des athlètes à l’INSEP, on franchirait la barre des 1000 bornes avec la même paire !! Alors je m’y colle, j’avoue ne pas suivre mes chaussettes sur Strava pour tenir le compte des kilomètres mais j’essaye de les porter sur toutes les sorties longues, je dois donc être à plus de 300kms et il est vrai qu’elle sont comme au premier jour, les mailles sont toujours intactes, elles n’ont pas l’air fatiguées… J’essayerais de faire un edit à 1000kms mais cela s’annonce bien.

Où les trouver : http://www.alpinstore.com/fr/vetement/chaussettes/chaussettes-trail/45724-chaussettes-running-no-limit-rywan-vert.html?&ads_affilie=3&id_contry=8&ads_product=45724&id_devise=1&pk_campaign=googleshopFR&gclid=Cj0KEQiAkO7CBRDeqJ_ahuiPrtEBEiQAbYupJTSkXlkQp-XJcD6m5XThYg8g1v6Dfs6YsFszPjB3sqwaAk9M8P8HAQ

Prix : 14€90

 

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Sac « Gilet hydratation » Kalenji, une petite révolution mais pas encore abouti

gilet_running_sans_flask_gris_kalenji_8378324_1011376Ce sac je l’ai attendu voir même désiré, lorsqu’au printemps dernier, les principaux acteurs de la presse trail running était invité pour le traditionnel testing annuel, j’avais été particulièrement séduit par cette innovation Kalenji qui est de proposé en version grand public un produit en « rupture » co développer avec le champion Thierry Breuil: le « Gilet hydratation ».
Le principe est le même que la référence du marché que je possède en version 5l, la veste hydratation Salomon S Lab à un modeste coup de 149€. J’en ai essayé pas mal d’autres entre temps mais aucun ne me procurait la sensation parfaite d’enfiler un gilet sans manche sur lequel on vient greffer 2 flasques souples. Les matériaux utilisés étant légers et durable ça en fait un allier parfait.
Donc quand j’ai pu voir les premières photos, l’esthétique me plaisait particulièrement ainsi que son coté évolutif, déjà utilisé par Kalenji dans son sac  0-10l.
Le teasing étant parfait, le prix révolutionnaire 39,90€, je pense que je suis allé tous les mois chez Décathlon pour voir si le précieux était sortit.
1er échec: ma déception commençait à s’amplifier, en effet, c’était au moment ou j’attendais la sortie des Kalenji Kiprace Trail 3,et ce fut le même combat, apparement un manque de fiabilisation sur un sous traitant, et voilà que la marque ne tient plus aucun délais, après avoir créé le besoin impossible de servir le client, dans la gestion marketing on repassera. Mon sentiment est qu’ils ont perdu un paquet de ventes, quand on sort son matos Trail en Mai/juin, la plupart des coureurs se sont déjà équipés et on va difficilement acheter 2 sacs.

Passé cette déception, je recherchait vraiment un produit encore plus light que mon 5l, donc j’ai quand même fait l’acquisition de ce gilet. Coté look, plutôt sobre, il est noir et la poche arrière bariolée noir/gris/blanc, en parfait accord avec ma tenue trail Adidas 2015 spécial Wawrinka (en hommage à son short, d’ailleurs c’est grâce à ce short improbable que Tom Tout m’avait reconnu lors de la Venasque 2015 :-)). Le tissus employé est en mesh plutôt technique, rien à voir avec les première bretelle mal taillés des sac Queshua de l’époque qui étaient rigide comme des battons, clairement un travail sur la physionomie des coureurs à été faite et lorsqu’on l’enfile, on sent bien que l’on est pile à la croisé des chemins entre un textile et un sac. Comme Salomon, il est disponible en 2 tailles pour épouser au mieux les formes XS/S ou M/L. Avec mes 1m75, j’ai pris le M/L et ça fonctionne plutôt bien, par contre quid des gars qui achètent du XL? Je pense que cous allez avoir l’impression de porter une capuche… La légèreté est au rendez vous avec ces 124g qui en fait quasiment un des sac les plus light du marché.img_3183

Ses fonctionnalités:
La raison première de l’achat d’un sac comme celui ci avec une capacité aussi réduite est pour moi d’avoir un porte gourde plus la possibilité de mettre une veste light dans le dos  et 2 barres céréales mais clairement le commun des mortels n’achètera pas ça pour faire un ultra de 170 bornes.
Les portes gourdes: 2e promesse, 2e échec, là encore lors du testing presse on nous vends que se sac avec les 2 gourdes qui ont été développées spécialement en 400ml sont un mix parfait, à l’heure ou j’écrit cet article toujours pas de flasque de 400ml. A que cela ne tienne, je dispose de 6 flask souple Salomon, donc j’essaye de les enfiler, ça fonctionne, mais à mon avis ce n’est pas l’idéal surtout quand les flasques sont pleines et qu’à chaque impact de pas, elles remontent et veulent sortir. Seule solution: boire et replier les pipettes à l’intérieur en forçant. Bon là je ne leur en veux pas, c’est un produit Kalenji et non Salomon.img_3185Au niveau des poches, il y a l’essentiel, sous les flasques on va retrouver une poche de chaque coté, ou l’on pourra glisser téléphone, gels, barres céréales, il faut cependant faire attention, là aussi les objets remontent, clairement, une poche avec fermeture ne sera pas du luxe pour les objets de valeurs ou les clés. Pour moi la problématique sur la poche dorsale, on va pas ré inventer le fil à couper le beurre, mais le principe est de recevoir une veste plus le matos obligatoire (couverture de survie, gobelet…) pour un trail court/moyen. Sur la volumétrie, on y est rien a redire sur la praticité on repasse. Le système de fermeture de cette poche qui est en fait un scratch sur le haut pourrait être interessant si ce n’est qu’elle est ouverte sur les coté, on ne sait pourquoi, mais si vous avec un objet lourd et que vous voulez refaire votre lacets, prévoyez de ramasser les affaires par terre qui tombe.img_3184Dernier point, la fermeture sur l’avant: pour moi la référence incontesté est Salomon avec leur système tout con, un élastique qui reste souple suivant les vêtements que l’on enfile plus un petit crochet qui vient se clipper. Ici, on retrouve un petit crochet qui vient se clipper sur une couture spécifique (ok ça fonctionne), mais au lieu d’avoir un élastique on se retrouve avec un morceau de tissu épais, et on gros noeud à la base. Bilan: un point de compression, et des irritations impensables (à cause d’un détail c’est dommage….) Dernier point, je pense que l’idéal pour avoir un maintient parfait, c’est d’avoir à minima 3 sangles, malheureusement pour moi, celui que j’ai acheté n’en possédait que 2 du coup ça me fait une ouverture béante au milieu et un mauvais maintient.
2016-10-01_16-37-08Pour conclure, je dirais que Kalenji a mis la charrue avant les boeufs. Faire un lancement produit alors que le SOP (Start Of Production, j’ai appris le mot aujourd’hui en formation donc je le place) n’est pas connu/maitrisé est une grosse erreur pour une marque qui veut se faire un nom… Sur le produit, la promesse est belle, le prix est hallucinant et pour le commun des mortels, ce produit « entré de gamme » fera l’affaire à 100% et c’est peut être la cible de client recherchée par kalenji (le néo traileur, à petit budget qui s’équipe de A à Z à moins de 150€). Mais pour le traileur confirmé qui a l’habitude du beau matos tous ces petits détails font la différences et si on m’avait donné l’occasion de tester ce produit avant de l’acheter je pense que je n’aurais pas franchis le pas.
Après je connais la faculté de remise en question de Kalenji (j’ai testé le premier modèle Kalenji trail et les dernières Kiprace 3, on a l’impression qu’ils ont fait un bon de 10 ans en avant), j’ai envie de dire revoyez la copie et étonnez nous, vous en êtes capables.

Prix: 39,90€
où le trouver : avec de la chance en magasin.
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Test produit: Mizuno Mujin 2, la polyvalente

9Depuis plus de 6 mois, j’ai la chance de tester les Mizuno Mujin 2, modèle qui a connu une année 2015 plutôt formidable car Benoit Cori qui a quasiment tout gagné cette année (championnat de France, Templier) ou encore Nathalie Mauclair (championne du Monde) on tout raflé grâce à ce modèle de chaussures passent partout. tout d’abord j’étais intéresser de porter ce modèle car je voulais m’ligner sur la Saintélyon qui est le terrain idéal pour les Mujin 2 car le parcours est composé de 50% de route et 50% de chemin, disposant d’une rigidité suffisante et d’une accroche parfaite, ces dernière vous permettent de vous sentir à l’aise en permanence.

2Lorsque l’on glisse son pied dans cette chaussure, le chausson et très étroit, un peu comme sur des modèles Adidas, le deuième point surprenant concerne la rigidité de la chaussure, clairement on est sur un modèle typé trail, elle se doivent de l’être mais pour moi c’est beaucoup trop, ça peu en freiner quelques uns, mais j’ai persisté et je dois dire qu’il faut leur mettre environ 100kms pour pouvoir les faire et enfin se sentir bien avec. Le mesh de ces chaussures est relativement aéré ce qui permet de ne pas garder les pieds trempes après avoir traversé un champs rempli de rosée du matin ou autres petites rivières.
4Sur l’avant on retrouve le classique pare pire qui ne monte pas forcément haut et c’est plutôt bien d’ailleurs, quand car vous engagez assez sévèrement en descente, cela vous évite les fameux ongles noirs. Mais il est assez rigide pour qu’au moment où vous titiller un rocher bien ancré dans le sol en pleine montée, lorsque vous êtes fatigués, vous protéger.

3Le vrai secret de cette chaussure réside dans sa semelle qui est un bijou de technologie. Sa conception permet d’avoir assez de souplesse, ou peu le voir dans les lignes de flexions. Le Wet traction ainsi que la Xtaride permettent d’avoir une accroche quasi parfaite sur tous les terrains de jeu, boue, rocher, pré, sentier caillouteux, goudron, mais je suis vraiment surpris de la reprise que l’on peut avoir sur tous les terrains glissants, les petits patins sous formes de 4 plots aident à cela. Cela est surprenant car quand on regarde la vue de profil de cette semelle, elle n’est pas forcément prononcée, comme peut l’être une semelle de Speedcross par exemple pour tant le résultat est le même. A ce jour je compte plus de 200 bornes avec ces chaussures, et je ne note pas une seul millimètre d’usure alors que je les ai bien malmenée à la fois sur goudron mais surtout en montagne lors de mes sorties en Ariège par exemple.

6Les Mujin 2 ont un drop de 12mm ce qui est est dans la normale pour une chaussure universelle mais qui surtout peut être un bon allié sur de l’ultra trail par exemple. De plus en plus de coureurs qui s’étaient tournés vers des chaussures a très faible drop sur trail commencent à en revenir car les chocs sévères et répétés ne sont pas les meilleurs amis du 0 drop, chacun voit midi à sa porte.
78La semelle intérieure est quand à elle mono densité, elle est relativement fine et pas du tout ortholite, donc il ne faut pas compter dessus pour avoir un meilleur maintient du pied

En conclusion, ces Mizuno Mujin 2 ne sont pas une réelle surprise pour moi et elles répondent parfaitement à la demande, être polyvalente! Souvent les chaussures trails ont la fâcheuse habitude d’être trop typée trail, et lorsque l’on habite pas au pied du Mont Blanc ou du Vignemale, nos sortis sont plutôt 5 bornes sur du goudron pour se rendre en sous bois ou sur sentiers c’est donc particulièrement agréable de conserver ces sensations du début à la fin de la sortie.
Léger petit défaut pour moi, leur rigidité ainsi que leur poids, 325g pour du 42, je fais du 45 donc j’ai drois à quelques grammes en plus, mais c’est presque acceptable.
Clairement si j’avais du très long à faire, je pense que c’est le modèle vers lequel je me tournerais…

1Prix: 140€

Où les trouver: http://www.mizunoshop.fr/p/wave-mujin-16557.html

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Test produit : Le sac Ultrabag Pro WAA 3l, petit mais costaud…

2016-04-20_22-38-39La marque WAA ultra équipement n’est plus a présenter, sa gamme de produits est assez courte mais joue sur l’efficacité. Après avoir créé le buzz avec la recherche de #WAAExpert en fin d’année dernière, on voit de plus en plus d’utilisateurs de ces produits qui ont pour but : légèreté et efficacité.

J’utilise l’Ultrabag depuis maintenant un peu plus d’un an, c’est évident que coté légèreté on ne fait pas mieux, 139g sur la balance c’est limite le poids d’un tee shirt à manches longues alors imaginez…

Très simpliste basé sur le principe sac/veste comme le produit Salomon, on a une seule poche dorsale qui permet d’intégrer une poche à eau d’1L, un bonnet, une paire de gants, et la veste ultra  rain jaccket par exemple, mais on peut également mettre des objets plus volumineux. Toutes les semaines je m’en sert pour mettre mes chaussures de piste, je fais mon run jusqu’au stade avec le sac et les chaussures dans le dos, rien ne bouge.

Sur l’avant, on va retrouver 2 poches sur les bretelles qui permettent de mettre un tube de gel, une barre ou encore un iphone 6 en forçant un peu. Sur ces mêmes bretelles, on va retrouver 2 poches pour pouvoir glisser les fioles de 500ml.

2016-04-20_22-39-50Pour moi un des seuls défaut que j’ai trouvé à ce sac concerne le maintient des fioles. J’ai l’habitude d’utiliser des fioles de 500ml souple de chez Salomon, lorsqu’elles sont pleine, ça fonctionne plutôt bien, il y a un élastique qui les empêches de tomber, sauf que dès que l’on commence à boire, le maintient ne se fait plus et il faut les enfoncer au fond de la poche pour éviter qu’elles ne tombent, ou faire un double tour avec l’élastique mais c’est ennuyant. J’ai également essayé un autre dispositif avec des bouteilles de Powerade, sauf qu’avec le poids les bouteilles on tendances à ballotter fortement, sur une sortie longue je ne m’en suis pas trop rendu compte, mise à part le lendemain où j’avais l’impression d’avoir pris 2000 crochets du droit et du gauche dans les côtes.

Pour éviter se ballotement il y a une première sangle sur le haut de la poitrine et comme sangle de rappel sur le bas, c’est un élastique qui passe à travers un simple clip. L’idée est simple, légère et bonne, ça mériterait d’avoir un dispositif supplémentaire au milieu pour éviter le bâillement des bretelles au milieu.
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Le dernier détail qui a eu le don de m’énerver lors de mes entrainements, c’est une broutille mais qui répété des milliers de fois peu vous rendre fou, c’est le bruit. En effet, ce sac est fabriqué à partir d’une matière imperméabilisante notamment au niveau des bretelles, et si vous avez un kway ou autres vestes avec une matière glissante, le sac glisse et frotte en permanence ce qui est assez désagréable, clairement ça aurait mérité de mettre des bandes antidérapante sous les brettelles, ce qui aurait également évité que le sac glisse sous l’effet du poids des bidons.

Coté positif, le sac existe en 2 tailles S/M et L/XL, ce qui permet de s’ajuster assez bien au buste, le plus dur est de trouver le bon angle, étant donné que le sac glisse il faut arriver à le positionner. La poche principale est totalement imperméable, j’ai fait une sortie sous un gros orage et l’ensemble de mes affaires sont restées sèches.

En conclusion, quand on commence par le prix, l’Ultrabag attire notre regard, car il joue clairement sur les terrains des sacs « entrée de gamme » comme Decathlon avec la légèreté en l’ingéniosité en plus. WAA nous fait envie avec ces coureurs élites comme Antoine Guillon qui est capable de gagner le Grand Raid de la Réunion avec ce sac là, mais pour le commun des mortels, ça serait du suicide de s’élancer sur Ultra avec cet équipement, pour moi, si vous êtes un coureur amateur sans trop de prétentions, je pense que l’on peut monter sur des trails de 40/50kms et c’est déjà pas mal. Son coté multi activités pourrait également intéresser les cyclistes et autres randonneurs.

Prix : 59€
Où l’acheter : http://www.waa-ultra.com/fr/sacs-a-dos/824-ultra-bag-pro-3l-bidon-jaune.html

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TEST NOUVELLE FORMULE: NIKE Zoom Vomero 10, le retour aux sources!

En préambule, j’ai décidé de changer la rédaction de mes tests produits quitte à y passer beaucoup de temps mais surtout pour vous donner plus de détails sur les produits tout en parlant moins de mes sensations qui peuvent être bien différentes des vôtres, car nous avons tous nos propres particularités. J’espère que ça vous plaira, n’hésitez pas à commenter!!!Image 1Lorsque je me suis mis à la course à pieds en 2009, je n’ai pas choisis mes chaussures en fonction de ma foulée (grosse erreur…encore que..j’ai eu de la chance j’ai choisi un modèle universel), mais plutôt en fonction du look et surtout je voulais que ça soit des Nike, car je venais de m’acheter le pod Nike + que l’on pouvait mettre sous la semelle et coupler avec l’ipod nano (ancetre de l’appli Nike + sur iphone). Je m’en souviens encore comme si c’était hier, c’était les soldes chez Decathlon, elles m’avaient couté 50€, les Nike Zoom Skylon +11, un modèle ultra léger qui m’avait suivi jusqu’à mon premier marathon de Toulouse et 600 bornes de prépa qui en avaient réglé leur compte.
Nike Skylon +11Pourquoi je vous raconte cela? Depuis ce jour là je n’ai jamais racheté une seule paire de chaussures de la marque à la virgule alors que tout c’était passé à merveilles. Après plus d’une trentaines de paires (ça aide d’avoir un blog), avant de démarrer la préparation du Marathon de Berlin, j’ai fait le tour et je me suis dit que revenir chez Nike en choisissant un modèle privilégiant le confort et dynamisme pourrait s’avérer payant, surtout que j’ai baissé mes prétentions chronométrique, pour enfin finir un marathon avec le sourire et sans douleur (effacer les 3 derniers échecs).
J’ai donc décider de m’acheter les Nike Zoom Vomero 10.

image 2Dix ans, dix ans que  Nike à lancé le modèle Vomero, comme j’ai pu le lire ici et là, on est parti de très très loin. Ci dessous le modèle Vomero 2+ qui était quasiment le premier modèle bénéficiant d’un mesh très aéré. Il paraît que les concepteurs de l’époque à partir du 3e modèle ont eu carte blanche pour développer une chaussure dont le confort devra être exceptionnel tout en conservant le dynamique qui caractérise les chaussures Nike. A partir de ce modèle 3, l’apparition de la technologie Zoom est apparue. Malgré tout cela, le modèle Vomero ne parle pas à grand monde car il a été eclipsé par des modèles comme la Lunarglide, la Pegasus ou autres. Cette année si Nike voulait jouer dans la cours des grands et se frotter à ces plus gros concurrents comme l’Adidas Adistar ou l’Asdics Kayano que j’aurais le plaisir de tester dans les prochain mois.

Lorsque je me suis acheté ces chaussures, j’ai tout de suite été frappé par la lagereté alors que lorsque l’on monte en taille (45 comme moi), on a tout de suite à faire à des chaussures lourdes si l’on veut conserver un certain confort, le poids est de XXXg. Autre sensation de confort, la matière du chausson, je n’avais jamais eu de modèle avec la technologie Flywire mais c’est tout simplement exceptionnel. Je pense qu’il y a encore un niveau supérieur avec le modèle Free, mais réaliser ma préparation avec ces Vomero est relativement agréable.
Image 3
Nike possède tellement de modèle que les consommateurs peuvent (et je pense) sont perdus. Cette année, on a vu énormément de communication et de pubs  qui rassemblait les modèles Elite/ Vomero/ Pegasus/Structure, autour d’un message commun, un chausson en une pièce sans coutures avec une languette qui joue le rôle de socquette car elle est cousue jusqu’au bout du pied, le tout entrelacé par le flywire très esthétique sur l’ensemble des modèles.

Une des forces de cette chaussure réside dans le confort grâce au tissage et et à plusieurs technologie.
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Cette technologie que Nike appelle Flymesh réside à utiliser 2 meshs, le premier extérieur est relativement ajourée ce qui permet une grande validation en cas de chaleur excessive et de forte transpiration et l’intérieur apport la protection notamment contre la pluie (mais j’avoue que ce n’est pas forcément efficace contre la pluie car on est vite trempé). Les 2 mess sont collés ensemble pour éviter tout frottements qui pourraient être nuisible. On peut voir également sur la photo ci dessus, il n’y a pas de couture au niveau du pli des orteils ainsi que tout autour de la toe box qui se veut relativement large. Pour moi qui est les pieds fin, j’ai eu un peu de mal à m’habituer au début, mais au début j’ai trouvé les bons réglages avec le laçage ce qui fait que je m’y sens bien. Il paraît que les Pegasus sont plus étroites.
Autre atout confort, le laçage via le flywire, on sent clairement que le pieds est bien verrouillé mais on possède également une certaine flexibilité grâce à ces « cordelettes » qui se déforment également, je vous rassure ça ne bouge pas que vous soyez sur une séance de fractionnés ou une sortie longue, mais aucune compression sur le coup de pied.
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La nouveauté des derniers modèles de chez Nike réside dans le chausson intérieur qui ne fait qu’un avec la languette. J’ai découvert ça l’an dernier avec les S-Lab Sense de chez Salomon. Pour moi cette (r)évolution  peut changer complètement le ressenti en course que l’on peut avoir, ici comme j’ai pu le signaler depuis le début, maitre mot de la Vomero c’est: le confort, or ce chausson joue grandement dans le confort, avec un laçage en adéquation, on à le pied maintenu parfaitement, on évite donc les ampoules (surtout durant l’été caniculaire que l’on vient d’avoir), mais également on est bien en descente car pas comprimé.
Autre bénéficie, le dynamisme, ayant le pied parfaitement enveloppé, les relances lors de séances VMA se font correctement, bien évidement si on les compare par rapport à des pointes le poids à son importance, mais ayant fait l’acquisition de ces chaussures pour le marathon, dame conforte pleinement dans mon choix!
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Je regrette cependant que le manchon intérieur ne soit pas également sur le coup de pied, on aurait gagner encore plus en dynamisme et légèreté. Autre détail, la languette est un peu épaisse à mon gout, elle aurait mériter une légère cure d’amaigrissement, mais il faut se méfier d’un laçage trop puissant à cet endroit là qui peut devenir un cauchemar en course.

Le contrefort au niveau du talon n’est pas en reste, le souvenir que j’avais de mes premières Nike, il était très rigide, ce qui favorisait les ampoules, mais surtout il s’usait très fort car mes chaussures avait littéralement fini bien trouée sur l’arrière. Ici il n’en est rien, l’arrière est très souple, il suffit d’appuyer avec le doigt pour venir le plier, et il y a quantité de mousse suffisante pour ne pas avoir de frottements.
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Parlons de la semelle intérieure avec de s’attaquer à la composition de la semelle extérieure. Détail que l’on évoque rarement mais qui peut avoir pas mal d’importance sur la restitution de la foulée. Ici nous sommes sur une semelle mono densité à comparer avec les modèles précédents qui étaient en bi densité. La semelle de propreté intègre également le thermoformage Ortholite. On notera également que le soutient de large ne se veut pas forcément très haut et surtout très souple à comparer avec des semelles qui ont pu me faire très mal comme les Rapa Nui 2 de chez Hoka.
image 10image 11Abordons maintenant, les différents technologies de la semelle de ces Vomero
image 12La technologie Zoom est en fait un une poche de fibres enveloppées dans une airbag plastique que l’on retrouve au niveau du talon et d l’avant du pied. ces poches d’air sont recouvertes d’une fine pellicule de cellulose. Ainsi ce complexe evite de se retrouver dans le cas classique d’une chaussure 100% EVA, on obtient le dynamisme de la chaussure grâce à cette technologie.

Concernant les autres spécificité de la composition de la semelle, Nike a essayé des nouveautés sur cette Vomero à commencer par l’alliance de la mousse Lunarlon en intermédiaire pour finir sur de l’EVA au niveau du talon. L’alliance de ces 3 matériaux vous procure le confort ultra.
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Image 14Lorsque l’on regarde la semelle on peut clairement la décomposer en 2 parties, la première que Nike à surnomme la zone « crash rail, englobe tout le pourtour sur l’arrière et dispose d’un double rail. Ce dispositif permet plus de stabilité notamment pour les coureurs lourds qui vont avoir tendance à talonner au fur et à mesure que la sortie va s’allonger. Cette nouvelle semelle n’est pas forcément nouvelle car elle est apparue durant la refonte de la Pegasus l’an dernier. Historiquement, Nike avait également une pièce plastique avec le logo Nike + au centre de la chaussure légèrement sur l’extérieur, cette dernière à disparue, en plus de ne rien apporter en terme de confort, elle gérait les coureur.
image 16Autre détail sur le centre du talon on voir que l’EVA est ajourée et laisse entrevoir la mousse Lunarlon, ça donne un coté dynamique, une de mes principales craintes était que des gravier viennent se coincer à l’intérieur mais jusqu’à ce jour je n’ai jamais eu de problèmes.

L’autre partie de la semelle sur l’avant a également été remodelé comparé au modèles précédents, on est plus du tout sur des petits plots type Nike free ou encore modèle précédents, mais sur des pièces conséquentes en Duralon. Sur la photo ci dessous on voit clairement que la partie avant est scindée en 3 parties pour favoriser le déroulé naturel du pieds et notamment sur le medio pied.
Après 300 kms on peut voir qu’il n’y tout d’abord que j’ai une foulée pas trop déguelasse et plutôt universelle, l’usure quant à elle est belle et bien là mais ça reste tout à fait acceptable. Je reviendrais faire un ajout dans une un mois pour vous montrer une usure à 500kms. Pour ma part je dépasse rarement les 600kms avec une paire, donc je ne devrais pas les emmener à la ruine.
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Et aux pieds ça donne quoi.

Cela va faire 3 ans que je cours en Adidas, que ça soit les Adios, les Adios Boost, ou encore les Boston Boost. Mes pieds étant fin, Adidas à une toe box qui me convient parfaitement car je me sent maintenue notamment lors des séances de VMA. Ces Nike Vomero jouent dans un tout autre registre, la toe box du fait de sa conception en double meshs est relativement souple et haute ce qui fait que l’on aura pas mal de place, j’avoue qu’au départ ça m’a un peu déconcerté, mais j’ai trouvé un certain bien être notamment sur les sorties longues, ou le pied à une fâcheuse tendance à gonfler, ce qui ne vous gênera en rien sur ce modèle, un bon point pour le marathon.
Le maintient par l’intermédiaire du « chausson » intérieur en combinaison avec le la laçage spécifique et la technologie Flywire, est juste parfaite, je trouve que la stabilité est parfaite, je l’ai ai emmenées, sur bitume, sentiers, côte, pavés, j’ai jamais eu un défaut de foulée, il faut dire que le chausson remonte bien.
La où je peut rejoindre d’autres personnes qui ont testé ces chaussures, c’est essentiellement sur le plan du dynamisme. Pour moi plusieurs facteurs rentrent en ligne de compte, on est sur des chaussures avec un poids conséquent soit 325g pour du 45, le drop l’est également 12 mm,mais surtout on retrouve sur l’avant une accumulation d’amorti entre : la mousse Lunarlon, la poche Nike Zoom air, et surtout une semelle intérieur relativement épaisse, il est évident que ce matelas à la relance joue beaucoup moins l’effet ressort sur une foulée dynamique.

image 18En résumé, et à titre personnel, je pense que ce modèle peut être considéré comme le haut de gamme de la marque à la virgule qui veut se remettre dans la course après les gros impacts médiatiques des derniers 18 mois avec le BOOST de chez Adidas. Le retour est plus que positif, d’une part la chaussure est superbe sur le plan des finitions, les collages sont parfaits, les détails également, on augmente le confort en changeant le modèle de conception, bref j’ai passé la moitié de mes vacances au US avec ces chaussures aux pieds tellement je m’y sent bien.
Oui mais voilà, je l’ai acheté pour courir un marathon et je voulais que ce modèle soit en adéquation avec ce que je cherchais et ce que je suis, c’est à dire?
Un coureur plutôt moyen (un chrono de 3h20 sur marathon) mais qui aujourd’hui va se battre pour aller chercher 3h45 et qui plus est qui mange au resto tous les 2 jours et qui accusent pas mal de kilo en plus sur la balance. Donc une chaussure un poil lourde mais qui au bout de 2h00 me fait faire encore dire que je suis en chaussons, je trouve que le paris est réussit.
J’ai également voulu poussé le visse à réaliser 100% de la prépa avec ces chaussures, ce qui inclus les séances VMA et seuil, et même si je ne me prend pas pour Ussan Bolt quand il a fallut faire ma séance de 30/30 à 19-20km/h j’avais l’impression de rester dans les starts, donc clairement si j’ai un 10kms post marathon à faire, elle ne devrait pas être de la partie, mais rassurez vous je commence à regarder d’autres modèles (racer/pegasus) qui m’ont fait de l’oeil mais surtout chez Nike qui à su faire les innovations nécessaires pour nous voir revenir…
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Nike Fluelband, Polar Loop, Garmin Vivofit, les bracelets d’activités 2014…

cf-lgÇa aurait pu commencer, comme la chanson, « les petits papiers, les petits papiers… », depuis le début de l’année c’est « les petits bracelets, les petits bracelets… », on a eu les précurseurs en termes de Geekerie, le bracelet Nike Fluelband, qui compte le nombre de fuel, sorte d’unité Nikesque, il contrôle également le nombre de pas et votre activité nocturne. 139€ le gadget tout de même.
Ou le trouver: http://store.nike.com/fr/fr_fr/pd/fuelband-se/pid-886061/pgid-886058
19-01-2014 22-36-16Derrière les autres marques se sont engouffrées dans le sillage, aujourd’hui le marketing sportif, me fait penser de plus en plus à la guerre technologique que se sont livrés les fabricants de PC, ou quand vous achetiez un ordinateur, vous savez quand franchissant les portes du magasin, il était déjà dépassé.

Du coup, Polar à sortie son nouveau modèle le Loop, toujours le même concept, basé sur le fait que ça soit un podomètre, mais bon qui fait quand même une option plutôt utile, ça donne l’heure. Etant donné que Polar donne dans le capteur de fréquence cardiaque, on peut appairer le bracelet avec sa ceinture et faire connaitre ça FC en permanence
Sur ce dernier, j’ai carrément été échaudé par le dernier article paru dans jogging international, qui lui met une grosse cartouche avec un 2/5, avec un exemple bien concret, la testeuse, discutait avec sa voisine pendant 10′, et le bracelet c’est affolé en lui mettant +150 pas, du coup je me met vraiment à douter de la fiabilité de la bête, surtout pour 99€.
Ou le trouver: http://www.polar.com/ca-fr/produits/soyez_actif/mise_en_forme_et_multisports/loop
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Pour finir, le dernier fabriquant à s’être lancé dans l’aventure, Garmin. J’ai toujours été emballé par leurs produits, alors je ‘entendais à du très lourd, mais il me semble que ça va être une pâle copie des deux précédents. La seule caractéristique qui est son importance est son autonomie, annoncée à 1 an, je me pose encore la question de savoir ce qu’il se passe au bout d’un an, on la jette? Non je viens de voir que la batterie est remplaçable… L’autre chose sympa sur le Vivofit st la syncro automatique lorsque l’on passe près de son PC et de la clé Ant+. Le changement de Garmin connect, semble également très sympa. Mais là encore il faut débourser 119e. Dispo T1 2014
Où l’acheter: https://buy.garmin.com/fr-FR/FR/prod143405.html#gallery-dialog
pd-05-lgEn conclusion, je finirai par bien franchir le pas un jour ou l’autre, coté geek oblige, car j’adore les montres, et que par chance ça donne l’heure, mais après vu les journées de bureau que je fais, je risque de m’affoler en ne voyant pas mon compteur de pas s’exciter. J’attends également Suunto qui va certainement sortir le sien ou pour que le compteur, grimpe, il faudra courir dans les marches (on est traileur ou on l’est pas…)

Le coté vraiment positif de ces gadgets est que ça va obliger les gens à vouloir se motiver eux mêmes en essayant de se lancer des micros défis, c’est toujours bon pour la sécu…:-)

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Test de la Suunto Ambit 2S

web_Suunto-Ambit2-S-web-banner-850-x-315_pngHeureux possesseur de la Suunto ambit 1 depuis décembre 2012, lorsque la runnosphère m’a proposé de tester un des nouveaux modèles lancés en Avril, j’ai de suite sauté sur l’occasion, pour me rendre compte par moi-même si c’était bel est bien une révolution au sein de la marque.
Lorsque la marque finlandaise communique sur ce modèle d’Ambit 2S, l’aspect multisport est mis en avant, et surtout le côté triathlon certainement pour s’opposer farouchement à l’ogre américain Garmin et à son dernier modèle phare la 910. Mais avant de rentrer dans les fonctionnalités, parlons un peu de l’aspect esthétique.

22-07-2013 11-42-27Suunto, a voulu moins marquer l’aspect trail/montagne sur ce modèle 2S, du coup le modèle est un peu plus fun à porter au quotidien bien que je porte en permanence le premier modèle. En effet on retrouve un cerclage de couleur (rouge /or/gris), ce qui rend beaucoup moins monotone la montre, je regrette cependant que tous les cerclages de couleurs ne soient pas dans le coffret avec un mini tourne vis, pour pouvoir se la personnaliser à souhait, un petit peu comme une Swatch. En même temps c’est un outil pour courir et non de mode, mais pour moi c’est la seule marque de montres GPS qui offre la possibilité de l’avoir tous les jours car l’autonomie de la montre ne bouge pas d’un iota lorsque le GPS n’est pas activé. Celle-là se porte d’autant plus, que l’épaisseur a été réduite ainsi que le poids, lorsque l’on est habitué à porter la 1, c’est assez bluffant, on ressent vraiment la différence. Le bracelet est également différent, beaucoup plus aéré, je le préfère à la 1, car sur l’ancien modèle si vous avez de la terre qui se loge dans les petits trous, ou de la poussière (j’ai clairement pu vérifier ça au dernier Marathon des Sables), il est très difficile de l’enlever, même en la passant sous l’eau. Il y a également deux passants pour pouvoir bloquer le bracelet.

Laissons de côté fashion victime deux secondes et parlons de ce qu’elle a dans le ventre. Première très grosse différence avec la 1, elle fait GPS mais elle n’est pas alti-baro, et ça, ça fait toute la différence avec l’ambit 2 qui elle l’est. Vous l’aurez donc compris, toutes les informations que vous récupérerez seront liées à l’acquisition GPS, mais pour vous rassurer, la différence de résultat entre la 1 et la 2S est minime, où devrais-je dire, dans les tolérances d’un GPS classique.
Ambit2-S-Front-View-RED- - BIKING Positive ImperialAmbit2-S-Front-View-RED- - BIKING Negative Metric

L’environnement de la montre est le même sur tous les modèles on retrouve 5 boutons :
– Back/ Lap : qui permet de faire marche arrière dans les menus/ Qui permet de marquer un tour dans vos sorties (notamment lors de vos fractionnées (on y reviendra))
– View : permet de naviguer dans la ligne du bas de l’écran
– Start/Stop : Permet de lancer ou arrêter une activité/up
-Next : Permet de changer de page lors de votre activité/ aller dans le menu
– Light/lock : Permet d’allumer le rétro éclairage, permet de verrouiller la montre/ down

L’idée d’avoir conservé le même système vous permet de passer d’un modèle à l’autre sans jamais avoir la lu notice, c’est très intuitif, je dois avouer que pour la navigation c’est assez enfantin, en même temps, il n’y a pas 50 menus non plus, car la globalité des paramètres se règlent sur Movescount, sur votre ordinateur. Parlons un peu de ce point-là, pour moi ça fait partie des faiblesses de l’ensemble des modèles, vous ne pouvez paramétrer vos écrans, l’acquisition GPS, le rétro éclairage… et pas mal d’autres options, uniquement sur votre ordinateur, si vous oubliez un petit détail et que vous êtes en déplacement professionnel, impossible de revenir en arrière, vous devez faire avec. C’est un axe voulu par Suunto, je le respecte, je pense que c’est pénalisant, mais globalement on se fait avoir une fois et ensuite c’est terminé.
22-07-2013 11-26-4522-07-2013 11-27-31Lorsque l’on est en mode montre, une des nouvelles fonctions intégrée est de voir la charge de la batterie (la dernière MAJ de l’Ambit 1 a également donné cette info. Par contre le mode altitude lorsque l’on appui sur Next, ou Pression ça dépend de la configuration que vous avez choisi a disparu du fait de ne pas posséder d’alti /baro.

Acquisition du signal, calibrage par rapport au GPS
Le fait de posséder les deux modèles je cours en permanence avec les deux du coup je peux vraiment voir l’ensemble des différences, tout d’abord l’acquisition du signal, sur l’Ambit 1, j’ai toujours été bluffé, que ce soit devant ma porte, sous un orage, après avoir parcouru 2000km, en moyenne il faut compter moins de 30s pour acquérir le signal, c’est un sacré point fort. Sur le modèle 2s j’ai trouvé cette acquisition un poil plus longue, mais jamais pénalisante.

Un fois tous vos modes paramétrés, vous êtes prêt à partir courir sur vos chemins préférés, si vous êtes un inconditionnel de l’Ambit, il n’y a pas de gros changements, les lancements de l’activité se font de la même manière, il en va de même de la navigation durant votre sortie, premier gros hic pour ma part, si vous êtes plutôt trail que course sur route, d’origine, vous ne trouverez aucunes infos sur le dénivelé positif et négatif ainsi que sur la vitesse ascensionnelle, c’est d’autant plus dommage qu’en mode trail vous avez tout ce qu’il faut au niveau de l’altitude. Sur l’ambit 1, nous avons ces données mais il convient avant de partir de re calibrer l’altitude (d’ailleurs, je ne comprends toujours pas pourquoi, le calibrage ne se fait pas automatiquement en récupérant les données du GPS).

On le sait, je ne vais pas m’étaler là-dessus, mais il convient quand même de le rappeler, Suunto, ne veut pas (du moins pas encore) intégrer la programmation de vos entrainements directement sur la montre ou même sur Movescount comme son concurrent Garmin. Bon nombres de coureurs ne franchissent pas le pas, uniquement pour cette raison, j’avoue moi-même avoir eu longuement hésité, l’autonomie m’a convaincu. Du coup, vous aurez recourt au système D à savoir le petit post-it ou encore connaitre sa sortie par cœur pour pouvoir appuyer sur LAP à chaque fois pour ensuite pouvoir analyser votre sortie sur Movescount. J’ai pratiqué les deux méthodes, il en manque toujours un peu, par exemple sur des sorties fractionnées type 12 x 30-30 puis 10x 40-40, un coup ça sera 29’’, l’autre 31’’ puis 30’’, bref, vous n’êtes pas une machine. Quand en plus de cela, il faut que vous gardiez un œil sur la vitesse, ça devient impossible. Je sais que Suunto est conscient de ce problème, je ne pense pas que cela soit un soucis de programmation mais peut être un problème de capacité de mémoire de la montre, du coup l’ensemble de la communauté à l’œil rivé sur les prochaine mise à jour en espérant voir cette intégration dans les jours futurs.

Pour moi bien que cet Ambit 2S soit destiné au mode multisport, c’est-à-dire au triathlon, je pense que plus de 80% des acheteurs sont plus des traileurs, du coup j’ai décidé de l’amener sur quelques courses pour pouvoir la confronter à la 1. Bien entendu au préalable j’ai installé des applications me permettant de la mettre en mode trail réel. Une des particularités des nouveaux modèles Ambit ce que l’on peut avoir plusieurs App sur un même mode, pour le trail running, Suunto en a développé 3 :

Total ascent Suunto App :
http://www.movescount.com/apps/app10000000-Total_ascent

Total descent :
http://www.movescount.com/apps/app10000001-Total_descent

Vertical speed :
http://www.movescount.com/apps/app10000008-Vertical_Speed
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Avec ces 3 modes vous êtes paré, il n’y a guère de différences du moins au niveau des informations que vous avez besoin en course. La prochaine MAJ de l’ambit 2S devrait intégrer les applications de dénivelé de base dans la montre.

Jonathan Wyatt in Fuschl am See, Austria
Comme je le disais précédemment un des avantage majeur de la 2S est que vous serez toujours à la bonne altitude alors que si vous n’avez pas étalonné votre Ambit 1, tant pis pour vous, cependant concernant les infos sur le dénivelé, elles se doivent d’être identiques (puce identique SIRF IV). J’ai donc emmené les 2 montres sur le trail de Cascade d’Ars, sur le Pavie trail et sur la Course des Crêtes. Lors de la première course, j’avais mis la 2S en mode auto pause, alors là, c’est à bannir complètement, lors des montées difficiles, la montre n’arrête pas de bipper, car vous avez une vitesse très faible, certainement quelques fois <1km/h du coup, j’ai perdu quasiment 1km lié à cette fonction, il conviendra donc d’utiliser ce mode uniquement en vélo, où il se justifie (et encore, car les pauses sont assez longues à déclancher). Sur les 2 autres courses, pas de problèmes particuliers, par exemple sur les Crêtes, l’Ambit 2S m’annonce 1084m de D+ alors que l’Ambit 1 m’annonce 1011m pour 1100m cités par les organisateurs. Au niveau des distances, sur le Pavie trail, sur le parcours de 21 km, l’ambit 1 me donne 20.94km alors que l’ambit 2S me donne 21.30km. Pour moi les 2 modèles me satisfont pleinement, au niveau des différences, on est totalement dans les tolérances matériels donc il ne convient pas de s’affoler.

 

Suunto Ambit Trainer Shooting in MallorcaQui dit multisport dit vélo, première étape, appairer mon capteur de cadence Garmin en ANT+ avec la montre, si vous laissez la montre au niveau du guidon en mode « recherche capteur », ça marche pas très bien, il suffit d’appuyer sur le bouton pour lancer la recherche au niveau du capteur, approcher la montre, lancer la roue pour qu’il détecte un mouvement et derrière il le trouve en moins de 2s. Encore une fois, si vous avez oubliez de régler votre mode cyclisme sur Movescount, tant pis pour vous, mais de base il y a quand même l’essentiel des informations souhaitées, et notamment sur la cadence, pour ma part j’aime bien cette information notamment en début de saison ou je reprends le vélo, et où je me fixe uniquement des cadences pour l’ensemble de la sortie, je privilégie cette information à la FC qui peut être pas forcément ajustée en début de saison. J’ai également un compteur Edge 500 sur mon vélo, ce qui me permettait d’avoir en visu l’ensemble des informations et j’avoue qu’il n’y a eu aucunes disparité si ce n’est une légère différence de distance, environ 500m sur 50kms, on est totalement dans la marge d’erreur des GPS, je n’en tiendrais pas compte. Le problème en mode vélo, c’est que 3 informations en visuel sur la montre c’est trop peu face au 8 que l’on peut avoir sur l’Edge, cependant il est possible d’ajouter jusqu’à 5 données dans la ligne du bas, en combinant toutes les pages plus toutes les éléments on arrive à 56 données, c’est quand même pas mal), mais ça reste moins intuitif car il faut appuyer sur view en permanence pour faire défiler.

Suunto Ambit Trainer Shooting in MallorcaPour finir mon triathlon, j’ai amené l’Ambit 2S en piscine couverte et extérieure, je ne sais pas si avec l’Ambit 1 vous aviez déjà fait cela, mais c’était à s’arracher les cheveux, car faire 3000m de D+ en piscine, c’est fort même très fort, l’alti baro n’est pas du tout dans son élément du coup les informations communiqués sont totalement à côté de la plaque. Ici vu que toutes les informations sont liées au GPS, point de soucis.
En préambules, j’avais téléchargé l’application me permettant de compter les longueurs de 25m, je conseille d’ailleurs cette méthode, au moins en comptant les longueurs vous avez la distance juste. Le dernier gadget que j’ai énormément apprécié c’est le compteur de cadence en mode crawl ou autres nages, en fait la montre utilise l’accéléromètre pour plus de précision, je suis un piètre nageur mais au moins ça vous permet d’avoir une idée. En piscine extérieur idem, rien à signaler, me resterai plus qu’à tester cela en pleine mer…

Depuis le début de ce post, je vous dit que c’est en mode multisport que l’Ambit 2S se défend le mieux, une fois le mode défini sur Movescount, l’ordre des sports, vous lancez l’activité, il ne vous reste plus qu’à laisser appuyer sur Back/lap pour changer de sport, et automatiquement la montre basculera avec l’affichage pré régler dans le mode définit. J’ai testé ce mode une fois, si tout est bien réglé, il n’y a rien à dire ça marche parfaitement, du coup, l’Ambit 2S, ce place très bien en concurrente de la Garmin 910.
Elle devient également un sérieux atout en raid multisport, car si vous n’avez pas réglé les sports à effectuer, un simple appui de 3s et derrière cela vous permet de choisir, type canoë, VTT…

Adepte de la rando, et ayant en permanence la montre au poignet, n’importe qu’elle balade est sujet à chronométrage. L’avantage d’avoir une montre GPS est de pouvoir y intégrer des sorties déjà planifiées. Au choix vous pourrez planifier votre itinéraire directement sur Movescount, mais le choix du fond de carte étant assez limité, pour ma part je préfère aller sur Openrunner, ou je trace avec une fond de carte IGN, puis vous avez la possibilité d’importer la trace .gpx directement dans Movescount. L’étape d’après consiste à venir charger la trace dans la montre, il ne vous reste plus qu’à lancer la navigation. C’est là que le bât blesse, suivre une trace, peut être relativement utile en montagne lorsque le temps tourne à l’orage, ou que la brume est présente, or sur l’ensemble des modèles d’Ambit, la précision est beaucoup trop faible, c’est-à-dire qu’il est impossible de suivre une trace inférieure à 500m, ça en fait des cairns ratés à cette précision-là, alors que bon nombres de modèles bas de gamme propose une lecture à 50m, je pense que ce paramétrage sera rapidement adapté dans les futures MAJ. Une autre possibilité c’est de suivre la trace point par point, du coup la direction est indiqué avec le nombre de mètres, là il faudra veiller à avoir rentré un grand nombre de waypoint sinon, ça me parait également difficile de suivre 30kms comme ça…
Jonathan Wyatt in Fuschl am See, Austria

Parlons un peu de Movescount qui est le centre névralgique, ou le poste de contrôle de votre montre, tout ce passe-là.
Tout d’abord, le récap de l’ensemble de vos sortie, c’est extrêmement bien fait, très visuel, on joue sur les couleurs comme sur les graphiques, c’est extrêmement exploitable. Pour les bloggeurs, c’est un régal, pour faire des récaps sur une préparation globale par exemple.
Suunto ont également été les premiers à jouer sur l’aspect réseaux sociaux, on peut partager toute les sorties, on peut discuter directement sur Movescount, planifier des compétions en voyant qui va s’y rendre et discuter sur sa préparation, c’est très communicatif sur ce point-là.
On peut également planifier ces entrainements, mais alors là je n’y vois aucun intérêt sachant que c’est complètement inexploitable sur la montre !
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On peut également concevoir ces propres applications, là est la nouveauté des dernières mises à jour : au départ nous pouvions concevoir des applications très sommaires, car les variables disponibles étaient très peu nombreuses, mais suite à la dernière MAJ de Movescount, ils ont énormément développé cela, du coup énormément d’apps sont disponibles. Certains se sont amusés à concevoir quelques applications pour la programmation d’entrainement mais ça reste encore trop juste.
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Vous l’aurez compris, cette Ambit 2S, n’est pas forcément une révolution par rapport au premier modèle, un des principal avantage pour moi est d’utiliser 3 apps dans chaque modes alors que je peux en utiliser qu’un dans le modèle original. Si votre discipline d’excellence est le trail, ou les sorties rando course en montagne, mon choix serait de rester sur le modèle Ambit 1, bien que les prochaines MAJ rectifie totalement les différences ou alors de franchir le pas en se procurant le modèle Ambit 2 qui intègre toutes les fonctionnalités de la 1 et de la 2S.

Prix :350€ ou 400€ HR
Où l’acheter : http://www.suunto.com/fr-FR/Produits/Montres-de-sport/Suunto-Ambit2-S/Suunto-Ambit2-S-Red/?categoryId=3

 

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Retour sur le SAV Suunto

suunto-logo-160x125pixJuste un petit billet pour vous parler du SAV Suunto, en effet, j’avais écrit le même article pour Garmin, mais le résultat n’est pas du tout le même.
J’ai acheté mon Ambit en décembre dernier sur Wiggle, enchanté du petit bijoux depuis si ce n’est la programmation des entrainements pas encore possible, mais je ne désespère pas. je la porte au quotidien comme à l’entrainement ou en compétition, je n’ai jamais rien eu à redire.
Avant de partir au Marathon des sables, je fais un ultime réglage pour changer:
– la fréquence d’intervalle d’enregistrement de 1 à 10s
– Position GPS et fréquence d’enregistrement de 1 à 60s
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Ainsi l’Ambit passe de 15h à 50h d’autonomie, c’est aussi pour cette raison que j’ai décidé d’acheter cette montre, car je vais pas être loin de toucher les limites au MDS.
Puis vient la course en elle même, d’une précision extrême, je n’aurais quasiment aucun écart avec les distances de l’organisation, la montre me sera d’une aide vitale, surtout lors de la longue étape. Je me souviens encore de mon collègue anglais, Joseph, qui me demandait tous les 200m à combien on était de l’arrivée… Le surlandemain, je fini l’étape marathon, puis pour me remémorer je décide de regarder toutes les sorties de la course dans le « Journal » et là à ma grande surprise sur chaque ligne il y a Err:12 ! Petit coup de flip, je me dis que c’est pas bien grave, ça marche quand même, on verra de retour en France lorsque je transferrerai mes moves.
Mais voilà de retour en France, j’analyse les fameux moves, ils divaguent complétement avec du D+ digne d’un A380, le transfert se fait normalement mais sur Mouvescount rien n’apparait…
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J’effectue un Reset de la montre, ça marchera quelques temps puis 15j après rebelote, re reset, puis re bug… au bout de la 4e fois, je contacte la sacro sainte Runnosphère avec ces geeks en puissances pour trouver une solution, verdict, le problème est inconnu ça pourrait être matériel…

Je dois me résigner, il va falloir contacter le SAV de Suunto, j’avais en tête les 6 semaines de délais de Garmin d’où ma réticence, mais bon au prix du jouet autant faire jouer la garantie.
Je prends donc mon téléphone et appelle le SAV Suunto France +33 48 168 0926, là vous tombez sur une gentille dame à l’accent scandinave mais qui parle très bien français, pour eux mon erreur est inconnue au bataillon, ils me demandent de forcer le micro programme pour faire un reset de la montre (ça fait 4 fois que je fais ça donc je connais la méthode, par contre c’est pas durable), on me demande d’acrire un mail ou on me re écrit la procedure, bref ça marche pas.
Une semaine après, second coup de téléphone, un peu plus musclé, là on me dit que le mieux est de renvoyer la montre suivant le formulaire classique…Je demande le délais, à ma grande surprise on m’annonce 12j maxi…banco.

Je remplis donc le formulaire classique, modèle, numéro de série, mon problème, bon là il vaut mieux parler anglais car la demande doit être effectuée dans la langue de Shakespeare, puis on arrive au niveau des 2 derniers onglets, envoi et livraison, il nous est demandé le lieux d’enlèvement car tout ce fait par DHL.
A cet instant, clairement je sens que le process est bien rodé, et qu’il y a vraiment du service, je prépare mon petit paquet comme demandé, il était 15h00, mon téléphone sonne, DHL… à 17h15 nous enlevons le colis, il sera en Vantaa en Finlande le lendemain midi. Dire que j’arrive pas à envoyer une lettre par la poste en 24h, on a vraiement du soucis à ce faire…
Bref, je n’aurais aucune nouvelle de Suunto dans les jours suivant, mais le 8e jour je recois un mail, la montre part de finlande, le lendemain matin, elle sera sur mon bureau, la montre est neuve, mais ils ont gardé mon vieux bracelet (c’est vraiment des radins…;-) ), aucune explication sur cette fameuse err:12, mais c’est pas grave, depuis plus aucun bugs.

Vous l’aurez compris, le prix du joujou n’est pas donné, par contre quand il s’agit de réagir vite pour trouver une solution, on sent clairement que derrière la machine répond, 8j de délais, c’est plus qu’honorable, ce qui me fait dire qu’aujourd’hui je ne regrette pas du tout mon choix d’être parti chez Sunnto.

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De la nouveauté chez Suunto!!

Heureux possesseur du modèle Ambit de chez Suunto, la marque a décidé de ne pas en reste là, aujourd’hui elle annonce la sortie de deux nouveaux produits:
L’Ambit 2:

LE GPS PENSÉ POUR LES EXPLORATEURS ET LES ATHLÈTES

La Suunto Ambit2 est un GPS pensé pour les explorateurs et les athlètes. Tout ce dont vous avez besoin pour le sport outdoor – navigation, vitesse, fréquence cardiaque, altitude, conditions météo et fonctions dédiées à la course, au cyclisme et à la natation. Des milliers d’applications Suunto vous permettent d’ajouter de nouvelles fonctionnalités à votre montre. Avec son boîtier renforcé en fibre de verre et son autonomie de 16/50 heures, la Suunto Ambit2 est prête pour toutes les aventures.
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L’ESSENTIEL

  • Fonctions outdoor et multisport avancées
  • Personnalisable avec plus de 1000 Apps (applications) sportives gratuites
  • Conception robuste avec batterie à grande autonomie (16 h/50 h)
  • Prix450€ ou 500€ en modèle HR
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Mais également de l’Ambit 2S

LE GPS POUR LES ATHLÈTES

La Suunto Ambit2 S est conçue pour vous accompagner dans votre passion du sport. Elle combine GPS dernier cri, design élégant et fonctions avancées dédiées entre autres à la course, au cyclisme et à la natation. Des milliers d’applications Suunto vous permettent d’ajouter de nouvelles fonctions à votre montre. Donnez le meilleur de vous-même – partout et à chaque instant.
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On sent que ce modèle qui se veut assez fun, devrait séduire les triathlètes pour le coté multisports.

L’ESSENTIEL

  • Fonctions multisport avancées
  • Personnalisable avec plus de 1000 Apps (applications) sportives gratuites
  • Légère et élégante
  • Navigation le long d’un itinéraire et par points de passage
  • Prix 350€ et 400€ en modèle HR

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Deniv’Plus devrait pouvoir essayer le modèle 2S d’ici quelques temps, affaire à suivre…

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Test Produits: Manchon Booster Elite

Depuis plus d’un an j’ai eu l’occasion d’essayer pas mal de produits concernant la compression, notamment des manchons. Lors de la dernière Saintélyon, le samedi après midi, avait lieu les journées portes ouvertes chez BV SPORT, le créateur des fameuses BOOSTER, que l’on a vu aux mollets des plus grands, Zidane,Cissé, Dawa Sherpa et autres sportifs reconnus. La particularité de la société BV SPORT, est de fabriquer l’ensemble de ces produits dans la petite usine de Saint Etienne, grâce à des machines à tisser, originalement conçu pour fabrique des bas médicaux, on est donc sur un produit 100% made in France, et je tiens à le souligner car ce n’est pas du tout le cas de l’ensemble de la concurrence. La société n’est pas bien grande, il y a une dizaine de machine à tricoter qui fonctionnent de la manière suivante: se sont plein d’aiguilles (plusieurs centaines) qui viennent à tour de rôle faire une maille, ainsi on créé une sorte de tube, qui deviendra le futur manchon. La différence entre un Booster Elite et un manchon de la concurrence tien en deux mots le gradient de compression. Comment voir cela? Si vous regarder de plus prêt votre manchon, la maillage est vraiment différent d’une partie à l’autre, ainsi sur le tibia, le maillage est moins comprimé que sur l’arrière du mollet, là ou la compression doit être la plus forte, sur cette version élite, un soin tout particulier a été apporté sur la cheville avec plus de liberté que sur la version classique. Une fois le manchon fabriqué vient l’étape de la sérigraphie avec nom et logo.

Depuis décembre, j’utilise donc la version BOOSTER Elite, qui est complètement différente de la version classique, pour ma part niveau confort, et sans parler d’effort on si sent tout simplement très bien, on les enfilent facilement sans effort, le passage de la cheville se fait sans forcément être en apnée ;-), et les efforts fait sur le haut du mollet et sur le tendon d’achille sont décidément une belle réflexion.

Ci dessus l’ensemble des technologies du produit:
En course ou à entrainement  par définition je n’utilise jamais ces produits en dessous d’une sortie inférieure à 1h30 pour la simple et bonne que je n’en ressent pas la besoin. Par contre, je considère que lorsque je sors pour une sortie de 2h et plus, je vais pas forcément finir marqué, mais je vais avoir quelques raideurs. Les manchons, tout d’abord réalise un maintien du muscle parfait, ce qui évite le ballottement du mollet.
Deuxième gros avantage qui n’est plus du tout du marketing pour moi, l’amélioration du retour veineux, ce qui se traduit par une absence de crampes même après des épreuves de plus 6h00, sur lesquelles auparavant je pouvais être sacrément embêté.
Si je devais les mettre en comparaison avec d’autres produits, tout d’abord je mettrai l’accent sur une chose: la quantité du nombres de tailles différentes, le manchon sera donc adapté au « mili-poil » à votre mollet. Ensuite il y a un test relativement simple a faire,  essayez de courir avec un manchon monté et un autre replié à la cheville, surprise celui qui est baissé ne vous procure aucune  gêne, faites ça avec une autre marque, c’est insoutenable! La raison le fameux gradient de compression qui la plupart du temps chez la concurrence est uniforme, or le besoin de compression sur le mollet par rapport à la cheville ne peut pas être le même, car la fonction est complètement différente, cela induit directement une notion de confort suplémentaire
Vous l’aurez compris, ce manchon ne joue pas du tout sur l’effet placebo mais bel et bien sur l’aspect medical et l’apport qu’il peut nous apportez au quotidien en course mais également en récupration.

Pour ma part, je ne fais plus une sortie longue sans, tous mes trails et ultra trails sont réalisés avec, et je l’espère ils contriburont à m’aider en course et sur le bivouac du MDS2013!

Ou les acheter: http://www.bvsport.com/fr/36-booster-elite/75-booster-elite-rouge-manchon-d-effort.html
Prix: 54.95€

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Test produit: Chaussures SALOMON Speedcross 3

Au mois de novembre, je me suis posé la question de savoir avec quelle paire de chaussures j’allais courir la Saintélyon mais pas seulement, car durant le mois de janvier j’avais également prévu un trail blanc ainsi que d’autres trails certainement très boueux. Du coup, ma première réflexion c’est portée sur une chaussure qui doit comporter une accroche sur tous ces terrains si particuliers, j’ai donc choisi les Salomon Speedcross 3. Avant de passer à l’achat j’ai discuté avec le Gérant du magasin Running Zone, Régis Godilion, pour savoir si cette chaussure était faite pour les coureurs universels (elle corrige également une légère pronation), car Salomon m’a causé de sacré soucis dans le passé avec ses XT Wings et son contrôle de pronation qui m’a provoqué une TFL après un mois d’utilisation, depuis ce jour-là, je m’étais dit Salomon plus jamais.
Mais la marque m’attirant toujours autant, j’ai voulu re tenter une nouvelle expérience avec les Speedcross 3, profitant d’une belle promo je n’ai pas longtemps hésité. Lorsque l’on ouvre la boite, il y a rien à dire, leur look sobre (toute noire, mais existe également en modèle flashy), surmonté du système Quicklace rouge, en jette, mais là n’est pas l’essentiel. Le point clé c’est la semelle et tout le système de cramponnage, on voit clairement que ce n’est pas de chaussures pour faire 100 bornes de bitume par semaine car je pense que l’investissement pourrait vous revenir cher avec l’usure des crampons. Clairement cette chaussure, est faite pour le sentier, bien entendu si vous avez quelques kilomètres à parcourir sur la route entre votre domicile et vos chemins d’entrainements, ne vous inquiétez pas, elles n’auront rien. Mais la semelle « monobloc », on voit clairement qu’elle est fabriquée en une seule fois laisse présager que c’est du solide. L’avant du pied est quant à lui protégé par un pare pierre qui intègre 2 crampons sur l’avant, au cas ou vous voudriez faire des « pointes », et les flancs des chaussures sont surmontés d’un renfort plus ou moins étanche qui permet de passer dans la rosée sans avoir les pieds particulièrement mouillés. Niveau confort, c’est relativement douillet, on sent l’expérience de Salomon sur ce point-là et surtout son retour d’expérience, avec des coureurs qui veulent faire toujours plus long avec leurs chaussures.

Et en mode trail ça donne quoi ?
Malgré la légèreté des chaussures (XXg), le changement après des heures et des heures d’Adizero Adios 2, se fait sentir même si globalement le confort est relativement correct. Coté dynamisme ces Speedcross 3, sont assez intéressantes, du fait qu’elles ne soient pas rigide au  niveau du chausson, ce qui nous permet une certaine souplesse au niveau de la foulée et par conséquent une utilisation sur tous les terrains.  Je me suis même amuser à réaliser des séances de côtes ou des séances au seuil, à chaque fois le résultat a été satisfaisant à savoir que je n’ai jamais été bridé par la chaussure.
Mais venons-en au fait de l’achat de ces chaussures : l’accroche. Je les ai emmené sur tous les terrains, à savoir route, sentier enpierré, sentier herbeux, terre, neige, verglas, le choix est vaste. C’est assez simple, elles n’ont jamais été prises à défaut, non seulement il est possible de relancer à n’importe quel moment et ça c’est sacrément appréciable, notamment lorsque l’on se trouve sur des sentiers boueux, on sent vraiment que c’est leur terrain de prédilection. Dans la neige, encore mieux, au moment de cet épisode climatique, j’ai vu fleurir des tests ici et là de « Yakatracks ou easyshoes », certes ces systèmes sont assez bien adaptés, mais avec les Speedcross pas besoins d’accessoires supplémentaires, vous ne resterai jamais bloqué et c’était la raison numéro un de mon achat. Cependant, il faut noter une remarques, les crampons sont relativement prononcés, et comme des crampons de foot, si le sol est très lisse et humide, type dalle de béton, ou escalier en bois, c’est la chute assurée, il convient donc de ce méfier de ces surfaces-là. Au niveau des crampons, j’ai n’ai fait pour le moment que des sorties de 30kms maximum, et sur du très long, je m’interroge quant à savoir si on les ressent vraiment sous le pied (pour les anciens footballeurs l’image va parler : mais c’est peut être comme jouer avec des vissés au mois d’août…).
 Revenons un peu sur la chaussure en elle-même, et essentiellement sur le mesh. Encore une fois, on sent l’habitude de la maison Salomon sur l’ensemble de ces éléments, et notamment le retour d’expérience de nombreux testeurs que ce soit des élites ou des traileurs lambdas. Le mesh parait pas forcément très aéré et c’est relativement agréable en hiver pour éviter qu’un vent glacial ne vienne vous geler les pieds en traversant le chausson, mais il est assez aéré pour :

– évacuer la transpiration
– évacuer les litres d’eau dans lesquels vous êtes en train de courir lors de vos sorties longues hivernales, la plupart du temps pluvieuses.
Je pense même qu’en été si vous utilisez ces chaussures par forte chaleur et qu’il vous venez l’idée de traverser un ruisseau (ça arrive parfois en montagne), au bout de quelques temps vos pieds retrouveraient le sec.

Aujourd’hui avec presque 300kms au compteur, elles n’ont pas bougées, le tissu ne c’est pas décousu, les crampons ont une usure normale, alors que le début de mes entrainements débute sur le bitume, le système de laçage n’a pas bougé, je peux donc dire que pour l’instant, je suis relativement satisfait de ces chaussures et Salomon reprend petit à petit une place de choix dans ma sélection de chaussures pour le reste de la saison.
La légèreté est relativement agréable, ainsi que son dynamisme, pour ma part je les réserve en usage trail court (<40km), si je devais donner une piste d’évolution, ce serait plus d’enlever du volume autour du chaussant pour sentir encore plus la chaussures (c’est un peu ce qui est fait avec le modèle Felcross)

Poids: 313g en taille 42
Prix: 120€
Ou les acheter: http://runningzone.fr/shop/trail/223-speedcross-3-homme.html

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Test produit: Frontale NAO de PETZL


Lors de la Saintélyon 2012, lorsque l’on regarde ces milliers de concurrents avec leur frontale vissée sur la tête, il flagrant de constater que PETZL semble être le leader incontesté du marché des frontales pour l’activité Outdoor.
La nouveauté 2012 porte le nom de NAO, une frontale qui au premier abord à l’air classique mais qui embarque une technologie révolutionnaire.

REACTIVE LIGHTING (éclairage auto-adaptable), NAO est la première lampe frontale à réguler automatiquement l’intensité d’éclairage et le faisceau selon les besoins de l’utilisateur.
En permettant à celui-ci de se focaliser sur son activité, pendant que sa frontale se régule d’une manière continue, instantanée et inaperçue.

Avant de parler de la frontale en elle même, nous allons commencer par le logiciel Petzl qui est téléchargeable sur le site.
Un logiciel pour utiliser une frontale? Oui, là aussi est l’innovation, la NAO, en plus d’avoir un faisceau adaptable est programmable en fonction de l’activité que l’on va exercée.



On distingue donc 2 modes distinct que sont le mode Reactive, qui va adapter le faisceau lumineux en fonction de là ou l’on regarde, c’est complètement bleffant, par contre il faudra faire très attention d’orienter la NAO vers le bas lorsque vous courez pour que le faisceau s’adapte, s’il est dirigé trop vers le haut, la frontale va fournir beaucoup plus de puissance et la batterie partira plus vite. L’autre mode est le mode constant, pas de surprise, l’éclairage ne varie pas, et quelque fois  c’est important notamment dans des descentes très techniques, les variations de luminosité ne sont pas les bienvenues, car la concentration est déjà à sont maximum.
Tout l’interêt de l’OS est de programmer sa NAO en fonction de la durée de l’epreuve que l’on va réaliser ainsi on pourra augmenter la longuer du faisceau et donc le confort de la course. Concernant le test en grandeur nature lors de la Saintélyon, j’avais prévu entre 8 et 9h00, on sait tous que j’ai mis un plus de temps, mais à 8h00 du mat il fait jour donc plus besoin de frontale. Rendez vous compte 8h00 d’autonomie avec le mode Reactive, la plus part du temps le faisceau était dirigé vers le bas en mode pas trop fort, mais lorsqu’il m’est arrivé d’être devant un groupe, notamment en descente car avec mon « phare de voiture », la puissance de l’éclairage était beaucoup plus forte, je le passait en mode 2 portée 110m, croyez moi on vous laisse menez l’allure.
Courir la nuit est vraiment une passion, que ce soit le matin ou le soir, j’aime ça et spécialement l’hiver, j’ai essayé plusieurs modèles de frontales, toujours des Petzl car j’en ai été globalement satisfait, comme la Tikka xp, et dernièrement la Myo RXP avec batterie sur l’arrière, cette option de batterie est pour moi un facturer majeur, sur les autres modèles tout le poids est sur l’avant et j’ai une forte sensations de ballottements qui me gène énormément, la Myo avait corrigé cela, et si l’on ne m’avait pas donné l’opportunité de tester la NAO, je serais encore aujourd’hui avec une Myo, car le prix est quand même bien moindre, pour un produit haut de gamme.
Essayons de décrire un peu la NAO, un de ces principal défauts est d’être un peu lourde, mais pour 20€, vous pouvez vous acheter un kit pour déporter la batterie sur le collant ou dans le sac, ce qui est une option très intéressante. Niveau faisceau, on en retrouve 3, quand je parle de phare de voiture, je ne rigole qu’à moitié, pas d’option pour avoir un faisceau unique ou une vision diffuse comme sur les précédents modèles, mais là j’avoue que la puissance et la multiplicité des éclairages est -t-elle que l’on ne se pose pas la question d’un tel filtre.
Autres fonctions:
– Jusqu’à 20h d’autonomie
– Jusqu’à 355 lumens
– Faisceau large et faisceau localisé
– Eclairage jusqu’à plus de 100m
– Recharge USB compatible et stantard avec toutes les prises USB (et accumulateur)

Eclairage

Niveau éclairage, le réglage se fait en 3 fois, le premier point est OFF, le second (on tourne la molette de 90°), en mode réactive niveau 1, on force à nouveau le bouton et on passe en niveau 2, si vous laisser tourner le bouton on entend un bip et vous êtres en niveau constant mode 1 puis mode 2… Plus de petits boutons poussoirs, tout se passe au niveau de la molette. Petit détail qui a son importance, une poussée mode 1, 2 poussée  mode 2, 3 poussé ça s’éteint  mais à aucun moment vous éteignez la frontale, car vous n’êtes pas en mode OFF, attention à ce détail qui peu vous coûter de l’autonomie.
La batterie quand à elle est sur l’arrière, pour moi c’est l’idéal au niveau des sensations  J’ai récupéré un modèle avec directement un accumulateur, je suis un peu chanceux sur ce coup là, car je n’ai qu’a recharger l’accu directement sur le PC, d’ailleurs vous pouvoir le niveau de charge sur l’OS Petzl et ce détail est vraiment sympathique, le niveau de charge est directement visible sur la batterie, mais par contre comme il se situe derrière la tête vous ne voyez pas forcément tomber les barres…

Confort
Pour moi c’est la partie à améliorer sur la NAO, le ploc frontal est assez imposant, et j’avoue que durant la première heure d’utilisation, il faut vraiment trouver un temps pour s’adapter car vous avez directement un bloc de plastique en contact avec le front, ça aurait mérité deux petites mousses pré comprimées qui auraient grandement amélioré le confort. Au niveau de la batterie, le fait de pouvoir la déporter peut encore plus améliorer le ressenti néanmoins  au pris de la frontale, pourquoi ne pas avoir inclus le dispositif pour la ceinture dans le pas de base…
Dernier point le réglage en lui même, très facile à ajuster, Petzl à joué dans le minimalisme, avec 2 petites cordelettes sur chaque cotés qui sont repris dans un bouton pressoir sur l’arrière de la tête, ainsi pas de transpiration, il s’adapte sur tous les supports bonnets, grosses têtes, petites têtes… , le seul défaut que j’y trouve c’est que tout se mélange lorsque vous la rangez, mais bon il n’y a pas mort d’hommes.

Je dirais qu’une fois que vous avez essayé la NAO, il vous est quasi impossible de revenir sur un autre modèle tant le confort d’utilisation est impressionnant  Certes quelques fois, le micro processeur vous joue des tour en adaptant le faisceau alors qu’il vous semble que votre tête n’a pas bougée. Mais là où vous mesurez votre chance, c’est essentiellement en descente, avec le faisceau maximal, vous descendez comme en plein jour sans crainte d’y laisser une cheville est ça c’est appréciable. L’autonomie est également intéressante  on se dit que d’avoir un tel produit dans son sac pour un ultra comme l’UTMB par exemple peut être un net avantage, mais attention la configuration sera essentielle.
Un petit reproche néanmoins, c’est qu’il faut disposer d’un PC pour pouvoir à la fois charger la frontale (dans mon cas avec un accu), mais également en terme de programmation, tout ces nouveau petits bijoux de technologie (idem pour l’ambit), offre peu de souplesse aux utilisateurs.

Poids : 187g
Prix: 124.90€
ou l’acheter: http://www.sportshop.fr/fr/product/show/p12536/petzl-nao

 

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Test chaussures: New Balance 890v2 Revlite


Lors de ma dernière préparation pour le marathon des Alpes Maritimes, j’vais débuté avec une seule paire de chaussures les Adidas Adios 2 Adizero, mais je me suis vite rendu compte que faire plus de 600 bornes avec ses chaussures allait les user très rapidement et secondo, avec l’accumulation des kilomètres je manquais cruellement de confort, du coup mon axe de recherche était une chaussure légère car c’est mon critère de choix n°1, mais pas au détriment du confort. Je n’avais jamais testé la marque New Balance, alors lorsque je découvert ce modèle j’ai franchis le pas, j’ai donc acheté la New Balance 890v2 Revlite.

Si vous n’êtes pas familier avec cette technologie voici  la définition du Revlite : amorti qui garantit amorti et dynamisme en étant 30% plus légère qu’une EVA classique, c’est pour cela que l’on est d’entré de jeu surpris pas le poids de la chaussure qui affiche un 261g en 41.
La deuxième technologie concerne l’amorti en lui même Abzorb®:Cet élastomère à base de polyuréthane casse le pic d’impact de l’onde de choc et la répartit horizontalement sur tout le pied. L’ABZORB® placé au talonet/ou sur l’avant-pied procure un amorti maximum lors de l’impact au sol.

Assez de caractéristiques fournisseur, place à mon ressenti, tout d’abord le look, mes Adios 2 étant bleu et orange il fallait quelles envoient, ce bleu électrique est tout simplement super, avec cette pointe de jaune fluo sur le Logo et la bande latérale amène un contraste sympathique, bref elles me plaisent!
Je les passe aux pieds, la légèreté est frappante, et vue leur aspect « mastoc », c’est assez surprenant, on se dit qu’il y a eu un gros boulot sur les matériaux choisis. Au niveau du confort c’est de vrai charentaises tellement on y est bien, mais voilà leur premier gros défaut, on est sur une chaussure type compétition (pour ma par c’est en seconde paire que je l’utilise et spécialement pour toutes mes sorties longes), au niveau de la languette et du chausson on a une épaisseur de mousse au incroyable qui en devient génant tant on à l’impression d’être dans quelque chose de mou. Pour moi une chaussure typée vitesse se doit singulière sur ce point il faut du confort mais pas « trop » pour ne pas perdre en dynamisme et là c’est clairement le cas, de plus si l’on mène la réflexion jusqu’au bout, toute cette mousse supplémentaire induit un poids qui pourrait être supprimé.

Si ce n’est ce détail qui m’a quand même perturbé, le chausson est très bien étudié, les deux largeurs proposées permettent à tous les utilisateurs de trouver leur bonheur pour ma part, avec mon pieds fin, ça à vraiment de l’importance. Concernant le lassage il n’a jamais été pris à défaut et je pense avoir fait un test de l’extrême avec cette chaussure car j’ai tout simplement couru la Saintélyon avec!!!
Au niveau des lacets et sur l’avant des chaussures, vous remarquerez des matériaux différents qui permettent de tenir le chaussant, si bien que lorsque l’on à le pieds dedans il ne bouge pas durant l’ensemble de la sortie. Le mesh est également très ventilé, ça encore je l’ai testé comme jamais lors de la Saintélyon avec les heures dans la neige et la boue, croyez moi ça rentre mais ça sort aussi vite …;-)

Coté semelle, elle est vraiment particulière car assez fine et peu marqué en relief, on coince rarement des cailloux, l’évacuation de l’eau se fait assez bien par contre je suis assez déçu de l’accroche au niveau de l’avant du pied spécialement pour les séances de vitesses, ou l’on court sur la « pointe des pieds », il vaut mieux pour vous que ce ne soit pas humide car les « décrochage » de la chaussure sont fréquent.
Dernier point avant de passer au ressenti en course, cette chaussure est destinée au coureur léger -80kg et je dirais également aux coureurs universel, car il n’y a aucun contrôle de pronation…
  

Et sur le bitume ça donne quoi…???

Prépa marathon oblige plus curiosité, je les ai malmenées et utilisées sur toutes les séances.
Séance VMA:
Il n’y a pas de doute, elles sont faites pour la vitesse, super dynamisme, avec une stabilité accrue, lorsque le sol est sec, enchainer des tours de piste à pleine vitesse parrait un jeu d’enfant, si bien qu’après j’hésitais entre mes Adios encore plus légère et les NB pour faire ce type de séance. Par contre comme je le disait, si la pluie était au rendez vous, oubliez les vous ne prendrais aucun plaisir, j’insiste bien sur le faite eau+ vitesse, car je les ai mises sur un ultra plus qu’humide et rien à dire, tout dépend avec quelle partie de la chaussure on accroche le bitume.

Séance en endurance + sortie longue:
Vous voulez courir longtemps à une vitesse régulière, ou à votre allure marathon, c’est là que j’ai trouvé la valeur ajoutée de cette chaussure, le confort, même si pour moi il est trop présent du fait de la languette et du chausson,on est quand même bien dans la chaussure sa technologie d’amorti plus légèreté fait merveille, ainsi on pourrait courir des heures sans s’arrêter, sans gènes.
Parlons de l’amorti, encore une fois je le trouve également encore un peu « trop » présent avec cette sensation de s’enfoncer mais ça ce n’est uniquement si vous attaquez du talon et ça c’est pas bien ;-(

Sortie très très longue:
Comme je vous le disais, j’ai effectué la Saintélyon 2012 avec, deux choses on dicté mon choix, plus de 35 bornes de route (c’est presque un marathon donc y aller avec mes gros crampons de mes speed cross, je m’en sentais pas forcément capable), derrière avec la quantité de neige, je savais que je n’allais pas forcément être pénalisé. Par contre j’avais un doute quand au verglas, et je l’ai pas eu longtemps car j’en ai pris une bonne. Par contre je savais également que j’en avais pour un bon bout de temps (10h50, je voyais pas ça si long), mais dans tous les cas je voulais privilégié le confort et je bénis les dieux d’avoir fait ce choix car oui j’étais bien dans mes pompes et ce détail m’a également fait finir la course.

Conclusion:
Globalement je suis satisfait de cette chaussure, je continu de l’utiliser car j’y suis bien dedans et qu’elle est relativement légère, j’ai maintenant cerné comment l’utiliser, sur quel types de séances et je n’en sort pas. Je pense que pour un semi et Marathon c’est une paire pour réaliser de belles performances, par contre ne l’emmenez pas forcément sur sentier, elles préfèrent le bitume.

Poids:261g en 41
Prix 110€ sur la pluspart des sites français et autour de 90€ sur wiggle.fr

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Test chaussures: Adidas Adizero Adios 2

Comme vous y êtes habitué depuis un petit bout de temps le mardi c’est test produit. Aujourd’hui au banc d’essai ma deuxième paire d’Adidas de l’année, l’Adizero Adios 2. Comme je l’avais dis lors de mon achat je cherchais une paire encore plus légère que les Boston 3, c’est chose faite avec cette paire qui affiche 217g pour un 43. Lorsque vous regardez les plus grands marathons internationaux, vous la voyez aux pieds des meilleurs, c’est d’ailleurs la paire du record sur marathon de Patrick Makau en 2h03’38, elles ont également accompagné Haile Gaibreselassie durant de nombreuses années.
Pour ma part elles me serviront non pas à battre le record du monde 😉 mais plutôt mon record perso et essayer de passer sous les 3h15 à Nice en novembre prochain.
Après plus de 500kms, je peux enfin donner mon verdict, et vous décrire mon ressentit.
La légèreté et confort:
Je les ai choisies pour ça à la base et je ne suis pas déçu, lorsqu’on les a en mains, on est étonnamment surpris par le poids, elles sont très proches des Boston mais Adidas à encore alléger le fleuron de sa gamme, le poids est certainement gagné par rapport à l’amorti. En effet sur les Adios comparé aux Boston, il n’y a pas la plaque intermédiaire entre la semelle blanche et bleue sur l’arrière de la chaussure. Niveau confort, le chausson est très fin, par rapport à une Nimbus de chez Asics, c’est sur et certain que le coureur ne trouvera pas de mousses pour lui donner la sensation de chaussons. L’Adios n’a pas été développée pour ça, c’est une chaussure pour aller vite et être légère. Un point essentiel pour moi la fameuse toe box, j’ai les pieds très fins, du coup si la zone avant de la chaussure est très large, j’ai le pied qui bouge et par conséquence des échauffements voir des ampoules. Ici rien de tout ça le chausson est très resserré, ce qui d’ailleurs ne conviendra pas à tout le monde, mais pour moi c’est parfait, mon pied est relativement bien en place, du coup je conserve une excellente stabilité.

Dynamisme et stabilité:
Le dynamisme est le maître mot du développement de cette chaussure, ne partez pas sur ces chaussures si vous avez l’habitude de courir à 9-10km/h pépère, et surtout si après 30mn de footing vous « talonnez », car là vous allez être déçu du voyage. Il n’y a qu’à regarder la conception de la chaussure, toute la technicité est basée sur l’avant de la chaussure. Les 3 bandes bleues sur le médio pied, permettent d’encaisser les chocs mais également de redistribuer l’énergie, ce n’est pas un mythe, dès que vous courez sur l’avant de la chaussure, elle a tendance à rebondir et à favoriser l’accélération. Le nouveau partenariat depuis maintenant 2 ans avec Continental, a tout fait pour favoriser l’accroche que vous soyez sur sec ou sur terrain humide, ces petits plots noirs de matériaux, tout d’abord allège la semelle mais ont une accroche incroyable. Du coup semelle exceptionnelle + chausson bien ajusté = de la dynamite aux pieds.
Là où il faudra être vigilant, c’est plus au niveau de l’amorti, comme je le disait ne vous amusez pas à talonner, vous allez directement comprendre pourquoi, en effet sur l’arrière vous avez l’impression de courir directement sur le talon car l’amorti est dur comme du béton, vous me direz: « ça se saurait si les Kenyans talonnaient! ». Mais concernant mon expérience personnelle, je pensais faire une prépa VMA plus ma prépa marathon avec ces chaussures et après 3 sorties longues, j’ai du me procurer une autre paire, car des débuts de blessures ont fait leur apparition (TFL + Hanche), tout ça car avec la fatigue il est très dur de garder sa foulée sur l’avant du pied.

Look:
C’est la partie subjective du test, mais pour ma part je trouve qu’elles envoient! Les couleurs d’Adidas pour cet Automne/Hiver est une bleu pétard et orange, moins flachies que mes Boston, elles passent partout même avec un jean (je vous rassure, je fais pas de footing en jean!). On ne le voie pas forcément sur les photos mais une espèce toile noir et également imprimée sur le dessus du chausson, quant aux lacets avec paillettes incrustés, ils sont parfait, je n’ai jamais eu de problèmes de délaçages.

EN RÉSUMÉ:
Je cherchais une chaussure légère et rapide, je l’ai trouvée pour preuve, toutes mes séances VMA, ne ce sont jamais aussi bien passées et lors du dernier Semi de Carcassonne, je bat mon record personnel de près de 1’30, en 1h32’01. Bon je vous l’accorde, ce n’est peut être pas mes chaussures mes plutôt un bon entrainement.
Le point négatif, c’est que je suis assez sensible au niveau du genoux droit, et avec l’accumulation des kilomètres, je me rends compte que le manque d’amorti relance ma TFL (alors qu’avec les Boston, ces 2 dernières années je n’avais rien eu). Je pense que jusqu’au semi ce sont les chaussures parfaites, mais pour se lancer sur marathon, il faut avoir un objectif pas trop éloigné de 3h car les coureurs du pelotons de 4h n’y trouverons pas leur compte au niveau de l’amorti. Qu’importe, j’ai décidé de faire Nice avec!

Prix: 120€
Où les trouver: http://www.adidas.fr/Hommes-adizero-Adios-2/G60505_530,fr_FR,pd.html

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Ma dernière trouvaille: New Balance Revlite 890v2

Il y a quelques temps, je vous parlais de mes dernière chaussures les Adidas Adizero Adios 2, avec lequelles je comptais faire toute ma préparation marathon de Nice, ainsi que le marathon. D’ailleurs je publierai très prochainement le test de ces dernières sur Déniv’Plus!
Voilà le problème, j’ai un petit soucis au genoux au niveau du calage de la rotule, c’est un problème morphologique, sinon de renforcer les quadris ainsi que d’être bien chaussé. Déjà 2 ans avec les Adidas Boston et aucun problème, j’ai voulu passé sur les Adios et voilà que ma TFL se réveille petit à petit avec comme impression que l’amorti est quasi inexistant sur cette chaussure surtout quand je fais des sorties longues et que dû à la fatigue je talonne…
Il m’a fallu réagir très vite, j’ai donc opté pour une deuxième paire de chaussure avec un amorti bien plus conséquent, d’ailleurs comme j’ai pu le lire sur pas mal de site spécialisé, faire reposé ces chaussures un jour sur 2 permet à la fois de moins les user (normal), mais surtout qu’elles retrouvent leurs propriétés à chaque fois.
La New balance utilise la technologie :

Abzorb®

Cet élastomère à base de polyuréthane casse le pic d’impact de l’onde de choc et la répartit horizontalement sur tout le pied. L’ABZORB® placé au talonet/ou sur l’avant-pied procure un amorti maximum lors de l’impact au sol.

J’espère avoir fait le bon choix, et surtout ménager mon genoux à l’approche du semi de Carcassonne, ma prochaine compétition.
Avec un poids de 261g pour du 44, elles sont du même niveau que les Boston, reste à valider le dynamisme et ça devrait en faire mes parfaits compagnons pour mes sorties longues…

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Qui suis-je

Records CAP
- 5km: 19'31 (Larra,2012)
- 10km: 40'44 (Toulouse,2012)
- Semi: 1h32'01 (Carcassonne, 2012)
- Marathon: 3h21'22 (Paris, 2012)

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