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Toujours plus haut, toujours plus loin

Article étiqueté running

Bilan de l’année running 2016, finalement une belle réussite!

L’année 2016 aura été en dent de scie, remonté à bloc en début d’année avec des objectifs dantesques comme l’Ecotrail de Paris 80km ou encore le Grand Raid des Pyrénées, je n’ai pu m’aligner sur aucune des deux courses. Pourtant mon entrainement fin décembre 2015 et début janvier avait commencé sur des chapeaux de roues, certainement trop car une vilaine douleur est apparue à ce moment là au niveau de la voute plantaire du pied gauche. Impossible de poser le pied le matin au réveil, un mal terrible. J’ai donc réduit mon niveau d’entrainement jusqu’à 0 à fin janvier, le premier objectif d’ultra s’évaporait. S’en est suivi 3 pauvres run en 3 mois dont une course pour le Forest Trail avec mes collègues de boulot (une obligation J ) puis l’errance totale et surtout de nombreux kilos en plus accumulés au fil des mois. Marre de ne plus fermer mes pantalons de costard et d’en acheter avec une taille de plus, le mois de mai est le mois de la reprise, la douleur est toujours un peu présente, mais j’opte pour la méthode bourrin a savoir augmenter un peu le kilométrage et je m’aperçois que même si ça me tire un peu, je reprends plaisir à courir.
La découverte de la méthode Jack Daniels va changer complètement la deuxième partie de saison. Basée sur des sorties en endurances importantes, je vais me lancer dans un plan de remise à niveau intermédiaire (bleu) qui va me faire borner 65/70kms hebdomadairement durant 8 semaines, je clôturerais ce cycle par un petit trail dans les Pyrénées bien sympa. Lancé comme un fou je vais m’inscrire aux 10kms de Colomiers, semi marathon de Toulouse, Semi marathon de Tournefeuille et pour clôturer tout ça au marathon de Toulouse pour m’attaquer à mon RP. Le bilan après quelques mois est ultra positif, ça fait plus de 3 ans que j’étais très loin de mes chronos et me voilà à -2mn sur 10, -1mn sur semi et à 5mn de mon RP sur le marathon si l’on m’avait dit ça en mars j’aurais signé de suite. La forme est revenu autant physiquement que physiologiquement.
Bref le post marathon a été un peu compliqué j’en enchainé quasiment 6 mois sans aucune pauses du coup, le contre coup c’est fait sentir et il m’a fallut légèrement coupé pour me relancer sur un petit plan trail en vu de ma dernière course de la saison sur le trail du Pastel ou tous ces efforts ont bel et bien payés car je termine 32e de cette course. Lancé, le mois de décembre, est sur une très bonne dynamique car mon plan 2017 est quasiment arrêté (ça fera d’ailleurs l’objet du prochain billet) et la prochain trail se profile déjà à l’horizon !

Les courses et résultats de 2016

L’année 2016 en chiffre un record!
Petit oeil dans le rétro:

Vive 2016 ! 2017 j’arrive…

 

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CR Course: Semi marathon de Toulouse 2016, la bonne nouvelle

IMG_6313Aujourd’hui j’avais décidé de m’inscrire au semi marathon de Toulouse, la première fois que j’ai couru ce semi (mon premier), c’était en 2009 déjà en mode préparatoire pour le marathon de Toulouse. Cette année j’y reviens pour la même chose, mais vraiment en mode décontract, je souhaite plutôt faire une sortie longue à allure très régulière soit 4’45/km soit 1h40, c’est déjà une sortie longue correcte, mais c’est surtout pour me rassurer en vue du marathon qui approche.
Le départ est donné, je sais que le premier kilomètre est un peu tendu car il y a pas mal de relance, la route est très étroite et le peloton est nerveux. Je me force à ralentir car je vais vraiment vite, mais pas forcément en sur régime, je passe le km1 en 4’23, pas moyen je ne suis pas venu pour exploser, alors je lève le pieds. On continu en remontant vers le rond point de la rocade, un gars du peloton imite, un enfant qui encourage sa mère, tout le monde se marre, ça détend l’atmosphère. On redescend vers les magasins de motos, km2 en 4’35, décidément je n’arrive pas à lever le pied. On continu devant le chemin bucolique et la vue splendide des camps de gitans, pour les mecs qui viennent de loin, c’est pas le plus beau parcours de Toulouse, ils prennent de l’eau au niveau des compteurs, il y a des fuites partout, du coup on court dans la flotte, km3 en 4’33, là je fais un petit point dans ma tête, jambes : OK, mental : OK, volonté : OK, on oublie le plan tranquilou et on passe en mode régulier autour de 4’35-4’40, d’autant plus que je suis dans un petit groupe de 6/7 coureurs qui me protègent du vent, je n’ai aucun intérêt à me retrouver seul. On passe devant le Ginestou (centre d’épuration), on est chanceux aujourd’hui le vent est dans le bon sens, on a pas le droit aux odeurs, on continu au niveau du demi tour pour passer sous le canal du midi, j’aime bien ces tunnels où le seul bruit que tu entends c’est les pas des coureurs, il faut être vigilant au niveau de la sortie avec un bon faux plat montant, mais aujourd’hui tout a décidé de me sourire, je raccourci ma foulée et dépose mes collègues de droite et de gauche. Sur la rive gauche, le revêtement n’est pas bon du tout et je suis derrière un gars qui a décidé de courir en plein milieu, pas forcément pour bloquer mais il pense qu’il est tout seul. On passe au km6 en 4’42. DSC_6446Première difficulté, on change de rive en passant sur la passerelle au dessus du Canal, la monté est courte ça se fait bien, je me retrouve de l’autre coté c’est déjà le premier ravito, je prend un gobelet d’eau une gorgé ou du moins j’essaye, je ne sais pas boire dans un verre en courant, le reste je m’asperge la figure pour me rafraichir même si aujourd’hui la température est idéale. Je suis derrière un couple qui me semble être exactement à l’allure que je cible, je reste au « chaud » derrière, on va descendre tout le canal pour se retrouver au niveau des ponts jumeaux, légère descente, je relâche mes bras fortement, on passe une chicane pour se retrouver dans l’avenue principale qui va nous emmener au stade, petit bilan, tout va bien, souffle Ok, et surtout j’ai l’impression que le cardio est parfait et même assez bas. J’arrive au niveau d’Ernest Wallon, le temple, on boucle les 10 premiers kilomètres en 46’23 !

C’est maintenant que ça va se compliquer, il faut faire au moins au si bien pour ne pas avoir l’air d’un con. Je prends un gel dans ma ceinture, c’est toujours aussi dégelasse quand ils sont sucrés, je prends également un verre d’eau, pour faire passer tout ça et on est reparti pour un tour. Je suis toujours avec le même couple, pour la bonne raison, qu’ils sont des métronomes parfait et ça m’évite de contrôler ma montre, je préfère courir comme cela, même si a force j’arrive à enregistrer les bonnes allures mentalement. On repasse devant les motos, le camps de gitans, Ginestou, km14 en 4’36/km, ça tient, ça va toujours, mais de coup de moins bien, je sais que sur semi c’est vers le 17e que tu peux ressentir ça, alors on va y aller dans l’ordre. On arrive au niveau du canal du midi avec le tunnel souterrain, je remonte le même faux plat montant mais à ce moment là je décroche complètement le couple et les 2 coureurs qui nous suivaient, à ce moment là, je me pose une question rapide : tu ralentis comme ça tu reste avec eux et tu es sur de finir dans le tempo ? ou tu continus à accélèrer progressivement pour faire un beau finish, ok je choisi l’option 2 quitte à exploser au 18e. On arrive au niveau de la passerelle, en redescendant, je jette un coup d’oeil à gauche pour voir ou est le couple, j’ai leur ai mis 150m, ça va le faire. Je prends un verre d’eau à la volée et là erreur tragique, les mecs m’ont filé un verre d’eau pétillante, j’adore ça à table, mais en pleine course ça surprend. Bref, on est du bon coté du chemin, l’asphalte est bon, il y a juste 4 vieux sur ma gauche qui me saoule, les mecs râles car c’est dimanche et ils ne peuvent pas faire du vélo comme ils veulent, il y a vraiment des cons partout (les gars sont a la retraite) allez y lundi matin, ou au pire encouragez nous ça fera plaisir ! km17 en 4’35, je fais un petit calcul en gros il reste 22mn a serrer les dents, c’est el money time mais je peux réussir mon coup. Au bout de 500m je prends un autre gel « coup de fouet » qu’ils l’appellent J c’est le moment pour qu’il soit efficace. J’aperçois les ponts jumeaux au loin, je relâche un maximum, un ou deux coureurs commencent à donner le ton en passant relativement fort sur ma gauche et en même temps, je rattrape régulièrement des coureurs qui sont partis un poil trop vite. On arrive enfin en haut des ponts jumeaux, je négocie rapidement la chicane pour me retrouver dans la longue ligne droite, c’est le moment de se faire mal et de se rentrer dedans, ici il ne faut pas regretter, je me dis même que je peux passer sous les 1h37. J’accélère, je me fixe un coureur et je vais le chercher, dès que je le passe, j’en prends un autre en ligne de mire, km 19 en 4’25. J’essaye de tout optimiser, je me place a la corde sur la route, je monte quelque fois sur le trottoir, on passe devant le stade, je continu d’accélèrer de doubler, j’entre aperçois l’arriver sur ma gauche mais il me reste une boucle, on arrive au niveau du km20, 4’12’/km , j’aurais fait la deuxième boucle de 10km en 45’16, négative split ! 2016-09-18_14-50-27IMG_7229IMG_7230
Ne plus penser à rien, forcer, tirer les bras, allonger la foulée, je rattrape encore des coureurs, on tourne a gauche au niveaux des salles du Toac, on longe la tribune et enfin on entre sur le stade et ça piste en terre battue, je continue d’accélérer, je vais rattraper 4 coureurs dans ce dernier tour, km21 en 4’06 pas mal, dernière ligne droite et je franchis la ligne en 1h36’25 à la 184e place / 800, 88e SEN.
Wahou, méga satisfaction, pour un gars qui était venu faire une sortie longue, je repars avec une belle marque, tous les voyants sont aux verts, et la prépa fonctionne à merveille, ça reste ma 2e meilleure marque derrière mon RP de 1h32’01

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Watch The Lego Batman Movie (2017) Movie Online Streaming & Download

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Quality : HD
Title : The Lego Batman Movie
Director : Chris McKay.
Writer : Chris McKenna,Erik Sommers,Seth Grahame-Smith.
Release : 2017-02-08
Language : English.
Runtime : 104 min.
Genre : Fantasy, Action, Animation, Comedy, Family.

Synopsis :
Movie The Lego Batman Movie was released in February 8, 2017 in genre Fantasy. Chris McKay was directed this movie and starring by Will Arnett. This movie tell story about In the irreverent spirit of fun that made “The Lego Movie” a worldwide phenomenon, the self-described leading man of that ensemble—Lego Batman—stars in his own big-screen adventure. But there are big changes brewing in Gotham, and if he wants to save the city from The Joker’s hostile takeover, Batman may have to drop the lone vigilante thing, try to work with others and maybe, just maybe, learn to lighten up.

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Le test complet de la montre GPS POLAR V800

2015-10-22_22-44-51Le marché des montre GPS est de plus en plus chargé après avoir couru de longues années avec la même montre, la multiplicité des modèles haut de gamme comme la Polar V800, La Garmin Fenix 3 ou encore la Suunto Ambit 3 donne envie de faire des infidélités à sa marque préférée. Durant 6 semaines j’ai eu la chance de pouvoir tester la Polar V800 grâce à l’agence Bernascom, qui je le précise n’influe nullement dans la rédaction de mon test.
La marque finlandaise Polar c’est fait un peu remuer ces derniers temps, après avoir été le leader incontesté et même pour certains le créateur des premiers modèles de cardiofréquencemètre, les premières montres intégrant un système GPS ont vraiment tardées à venir laissant la place à tous les concurrents. Je vois encore aujourd’hui des coureurs avec leur GPS déporté sur le bras et leur montre RSX 800. Sur le papier cette V800 à tout d’une grande, découvrant là.

1- Le contenu de la boite

  • Cardiofréquencemètre Polar V800
  • Émetteur de fréquence cardiaque Polar H7
  • Câble USB personnalisé
  • Guide de démarrage Polar V800

La V800 se décline sous 4 packs, avec et sans cardio et en bleu ou noir. De toutes les montres GPS que j’ai pu avoir, c’est celle qui sans aucun doute est la plus discrète et ressemble le plus à une montre de tous les jours pour pouvoir aller travailler sans qu’un collègue vous lance une blague à deux balles (tu es aveugles, ils sont assez gros les chiffres…) Son cadrant en aluminium légèrement épais et discret et effilé type montre Cartier, il y a peu de boutons, le principal surmonté de rouge Start, des boutons de navigation Up et Down, et sur la droite on retrouve le bouton Pause/Back et la lumière Light.2015-10-22_22-46-08Lorsque l’on retourne la montre, on aperçoit une sorte de perçage qui est en fait la broche sur laquelle on vient brancher le câble spécifique, il faut trouver le coup mais je trouve ça relativement facile et efficace, non pas comme sur la Suunto par exemple.
2015-12-28_21-39-542015-12-28_21-42-072015-12-28_21-43-042- Démarrage

Une fois la montre sortie de la boite, on peut commencer à la paramétrer soit directement sur la montre soit par l’intermédiaire de Polarflow (https://flow.polar.com/settings)2015-10-22_22-52-08 2015-10-22_22-53-42La première connexion est relativement longue car comme si dans mon cas le firmware n’est pas à jour, cela peu prendre plus d’une dizaine de minutes. Prenez également votre temps pour pouvoir charger la montre à 100%, ainsi vous pourrez vous apercevoir de l’autonomie de la montre.

3-Réaliser une première sortie avec la V800

Réaliser une sortie avec la V800 est on ne peut plus facile, il suffit de presser le bouton rouge pour sélectionner l’activité que vous désirez faire, par exemple « Course ». La montre capte les satellites relativement vite entre (20s et 1mn) suivant si vous avez voyagez entre 2 sorties. Puis vous presser Start et c’est parti!
Ce que j’aime tout particulièrement c’est al précision du cardio et sa réactivité notamment lors des fractionnées, on voit que c’est là que la marque excelle. Mais ce que j’aime encore plus c’est le débrief de la sortie sur PolarFlow.2015-12-28_22-02-562015-12-28_22-04-38

4- Les menus

4.1- Statut
Le menu statut permet de voir via le tracker d’activité où en est notre pourcentage d’activité de la journée, il ajoute également toutes les sorties ou exercices que vous enchainez ainsi la montre estime votre seuil de récupération. Autant vous le dire elle nous aime pas trop nous runners car après avoir enchainé 3 séances d’affilées, vous êtes direct en surentrainement.
2015-12-28_22-14-512015-12-28_22-16-084.2- Journal
Le menu journal permet de parcourir l’ensemble des sorties effectuées, de revenir sur les différentes statistiques, on retrouve exactement les mêmes fenêtres qu’une fois une simple sortie effectuées.
2015-12-28_22-36-402015-12-28_22-40-352015-12-28_22-46-202015-12-28_22-51-562015-12-28_22-56-34
4.3- Réglages
2015-12-28_23-00-10Le menu réglages permet de régler directement sur la montre les éléments personnels comme le poids, l’âge, le sexe, son niveau de performances..
Vient après les réglages de la montre avec tout ce qui est sons et vibrations, j’aime particulièrement ces options tout comme sur ma Fenix 3, cela permet de faire des séances vraiment intense sans se soucier de la montre une seule seconde, on sait quand changer d’allure, accélère ou ralentir.On peut régler les différentes plages de FCM pour également faire sonner la montre, il y a le réglage du tour automatique ou encore l’autopause. Les choix de l’affichage des vitesses mn/km ou km/h. C’est un net avantage par rapport à beaucoup de concurrentes où l’on est obligé de passer par des sites comme Movescount ou encore Garmin Connect.

4.4- Tests/Chrono/Favoris
Pour moi ces 3 autres menus sont plutôt secondaires, il n’apportent pas grand chose, pré enregistrer un test de demi cooper sur la montre ou encore juste faire chronomètre peut être fait sans ces menus

Derniers point que j’ai pas mal utilisé est le rétro éclairage qui est relativement performant.
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Ces montres sont des petits bijoux, une des raisons actuelles du pourquoi je suis chez Garmin concerne uniquement la possibilité de rentrer tout son plan d’entrainement sur le site pour le transférer sur la montre et se laisser guider ensuite durant la séance.

La V800 et PolarFlow permettent de faire cela également mais je n’ai pas eu l’occasion de le tester du coup je vous conseille l’excelentissime test du collègue Coureur Du Chablais, allez également jeter un coup d’oeil sur la partie orientation ça peut aider à décider les traiteurs.
http://coureurduchablais.com/2014/11/test-polar-v800/#laltimetrie

5- Autonomie

Concernant l’autonomie en mode montre on dépasse allègrement la semaine complète, je me suis amusé a l’utilisé également uniquement pour mes sorties, là on est plus de l’ordre de 12h, ce qui est largement suffisant pour tous les pistards ou autres routiers mais aura du mal a séduire les amateurs d’ultra c’est pas 80% de la populations, mais tous les coureurs de trail qui veulent mettre ce prix là dans une montre même s’ils ne font que des courses natures, ils sont dans un coin de la tête un jour de faire du long et la montre devra suivre…Mais les marathoniens seront séduis c’est sur.

6- Conclusion

Cette Polar V800 est vraiment réussie, tout d’abord comme montre, elle se porte au quotidien et sait rester discrète. L’accroche des GPS et rapide, et ne se fait plus par boitier déporté comme là longtemps fait Polar. J’ai beaucoup aimé le fait de pouvoir changer les différents paramètres directement sur la montre sans passer par une interface quelconque.
La partie qui me séduit pas et qui chez moi pousse à l’acte d’achat concerne la planification d’entrainements, ici ça n’a rien d’intuitif, il faut en plus mettre ça sur des jours précis, et je ne sais pas forcément à l’avance quand va être ma séance de fractionnés. Le top niveau pour ça était la bonne vieille et regretté Garmin 310 XT…
Mais pour finir sur des notes positives, j’ai particulièrement aimé la précision du GPS et l’interface PolarFlow qui permet d’analyser toutes les données post sorties.
La Polar V800 aura sa clientèle à n’en pas douter!

Où la trouver: http://www.polar.com/fr/produits/ameliorez_votre_condition_physique/course_a_pied_multisport/v800
Prix: 449,90€

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Un nouveau venu dans la jungle des magazines running: RUN Magazine

L6470Gros gros lecteur de livres, romans, magazines, je dirais même que c’est ma deuxième passion derrière la course à pieds, cela est également aidé par le fait que je passe ma vie dans les aéroports et les avions, il faut pouvoir s’occuper intelligemment.
Lors des vols matinaux, je vais régulièrement à la maison de la presse pour voir si il y a du nouveau, et ce matin là je suis tombé sur la revue RUN Magazine.
Lancer un mag sur le running en 2015 c’est soit être suicidaire, soit être sur de sois car l’on tiendrai un concept « un peu » novateur que les lecteurs auraient envie de revenir acheter.
Je suis abonné à Jogging International depuis presque 7 ans, j’ai également acheté de nombreuses fois Running Attitude et je commence à saturer sur le fait de relire les mêmes articles tous les 2 ans, d’avoir exactement le même plan marathon d’une année sur l’autre, coté trail c’est quasiment identique avec Esprit Trail. Seul 3 magazines offrent un peu plus de fond et de changements, ce sont Zatopek et Trail Endurance et VO2. J’ai bien essayé Running World’s et autre magazines trail je n’ai pas accroché non plus.
Clairement, si Run Magazine veut me convaincre il va falloir envoyer du lourd d’entré de jeu.

Tout d’abord l’aspect général, on est sur une une couverture cartonnée plutôt qualitative, le papier intérieur est recyclé suivant les normes PEFC, c’est à la mode mais c’est surtout écolo. La magazine est un bi-mensuel de 116p et coûte la modique somme de 4,95€, honnêtement c’est plutôt correct et avec ce que je vous ai exposé plus haut, je pense que la formule bi mensuelle est largement suffisant pour ne pas être redondante.

Et le contenu dans tout ça?
C’est un magazine de running donc je dirais il y a un bon 40% que l’on va retrouver dans tous les autres mags, mais j’ai trouvé que le ton humoristico-technique était plutôt cool, il y a pas mal de rédacteurs du coup ça rend l’ensemble vivant et on à pas envie de s’arrêter, la preuve il m’a fallu une seul vol Lisbonne- Toulouse pour le finir. Les différents articles me font penser au magazine GQ, type le Top 8 des personnes avec qui courir…
Le Carnet de voyage autour d’un marathon est une bonne idée, c’est un peu comme dans Jogging mais en plus complet et en plus vous y verrez un témoignage d’un collègue de la Runnosphère, Julien Alias Mangeur de Cailloux. 2015-09-17_00-34-58L’article sur le marathon de NY de l’intérieur ou en off, raconté par d’autres collègues de la runnosphère après le passage de la tempête de 2012 m’a fait remonter de très bon souvenirs.2015-09-17_00-36-01
On trouvera ensuite les plans d’entrainements, il faut voir par la suite, j’espère que ça sera toujours varié, et pourquoi pas avec une peu de trail.2015-09-17_00-35-32Dans l’ensemble le mag est très bien illustré, je donne une mention spéciale de ce coté là. Les articles sont court et vivant, en tant que blogueur, j’étais curieux de voir les test produits, mais là je reste sur ma fin, on a trois testeurs qui testent des chaussures sur 24h et donnent leur avis et sensations, je trouve ça un peu léger, les autre tests sont plus aboutis.

En résumé, je dirais que j’ai plutôt accroché, je vais me laisser tenter par le numéro 2 en espérant qu’il soit au moins aussi bon…

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Test des chaussures LOTTO Rearch Phoenix Neutral

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Les amateurs de ballon rond connaissent certainement mieux la marque que les runners. Le dernier Roland Garros a également mis Lotto sur le devant de la scène avec David Ferrer qui a sorti notre Tsonga national et qui était vêtu de la tête aux pieds avec la marque Lotto. Ces chaussures intégrant également la même technologie que le modèle dont je vais vous parler.

La création de la marque remonte à plus de 40 ans, ce qui montre clairement que Lotto, ce n’est pas le premier venu dans le monde des chaussures, essentiellement implanté dans le football et le tennis, il y a quelques années, un des nouveaux axes de recherche de la marque est de cibler le monde du running, mais sur le segment de la performance. Il est clair que nous n’allons pas nous noyer dans l’étendue de la gamme, mais cela n’enlève en rien à la qualité des produits

 

Coté look, le modèle que j’ai eu en test est un modèle assez classique, à majorité blanche et bleue, les matériaux utilisés ont l’air relativement robuste. En guest, je vous ai mis le design pour la saison automne hiver 2013,  je trouve qu’elles ont un côté un peu plus fun, mais bon ça reste un avis personnel.
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Coté technologie, la Syn-Pulse ne passe pas inaperçue, semblable aux concurrents comme Minzuno par exemple avec le modèle Prophecy, cette sorte de ressort intrigue. Il est clair que les coureur avec une foulée Mid foot voir vraiment de l’avant du pied, ne pourrons dégager aucun bénéfice de cette technologie. Mais pour tous les autres les arguments ne manquent pas.
Coté confort, il n’y a pas à dire, c’est un vrai chausson, le chaussant est agréable, pourtant la tige est rigide à souhait, la languette est assez fine, pour ma part je préfère, ça nuit beaucoup moins au dynamisme général. Le mesh en nylon est particulièrement respirant, ne courant jamais en dessous de 30° ces derniers temps, je n’ai jamais fini les pieds trempes et ça c’est une prouesse technique. Il est également complété par des parties en cuir, notamment sur l’avant du pied, ce qui évite d’avoir les pieds trempes lorsqu’il pleut et que les éclaboussures remontent.

 

Même si l’on s’y sent particulièrement bien lorsqu’on les a aux pieds, la toebox est très très large, il est sûr que ça conviendra à certains coureurs, mais avec mes pieds longs et très fins, c’est limite si je nage pas à l’intérieur, du coup pour ma part le maintien général n’est pas forcément optimal. Mais attention cet exemple ne prévaut que dans mon cas, je sais que les pieds fins ne sont pas légion, mais plutôt l’inverse, du coup elles pourront convenir à de nombreux coureurs, mais assurez-vous de ce point-là avant de passer à l’achat.

 

J’ai fait pas mal de kilomètres avant d’écrire ce test, à 80% sur le bitume et le reste sur sentiers. J’ai particulièrement  aimé la polyvalence de ces chaussures, il n’y a rien à dire, son comportement est identique quelque soit le support, ce qui n’est pas le cas de tous les modèles que l’on rencontre sur le marché aujourd’hui ; du coup elle pourra convenir a des personnes qui investissent dans une seule paire pour la saison.

 

Le maître mot que je souhaite évoqué  est le confort. Tout d’abord la technologie Syn-Pulse, que vous soyez en mode footing léger au au seuil, l’amorti se fait toujours d’une manière douce alors que vous ne vous ménagez pas forcément, mais le plus surprenant est « l’effet rebond », on a l’impression que la chaussure s’enfonce et d’un seul coup, on récupère l’énergie pour la relance. Vous allez me dire que j’exagère, mais pas du tout, volontairement lors de me dernier footings, j’ai voulu accentuer le mouvement sur le talon pour vérifier cette action, j’avoue avoir été bluffé.
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Du coup le dynamisme général de la chaussure est surprenant, on peut également être amené à courir vite avec, cependant une chose m’a gênée, c’est l’aspect « pataude » de la chaussure. On est sur un produit cossu, la semelle est assez volumineuse avec cette technologie plus la Reactivarch, ainsi que la toebox large, j’ai trouvé cette chaussure beaucoup trop lourde (290g en 43), du coup j’avais du mal en monter en cadence, du coup j’ai privilégié ces Lotto pour toutes mes sorties longues ainsi que certaines sorties au seuil.

 

Les technologies FAS et FLX assure une très bonne stabilité à la chaussure, avec un maintien du pied ainsi qu’un contrôle de l’accroche, on sent bien que le développement de cette chaussure est axé sur le fait de ne jamais prendre le coureur à défaut.

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Pour conclure, je conseillerais cette chaussure à toutes les personnes qui recherchent une chaussure grand confort, stable et durable. Cependant la robustesse de cette dernière peut être pénalisante pour ceux qui recherche vraiment la performance, mais pour tous les coureurs valant 3h45 et plus, ça fait quand même du monde, cette Lotto REARCH PHOENIX NEUTRAL est faite pour vous, la technologie amortissante vous aidera même quand il viendra le temps d’entamer les 10 derniers kilomètres.

 

Poids : 290g en 43
Ou les trouver : http://www.lottosport.com/en/running/running-collection/shoes/rrearch-phoenix-neutral-p815

 

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Qui suis-je

Records CAP
- 5km: 19'31 (Larra,2012)
- 10km: 40'44 (Toulouse,2012)
- Semi: 1h32'01 (Carcassonne, 2012)
- Marathon: 3h21'22 (Paris, 2012)

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