Deniv'Plus
Toujours plus haut, toujours plus loin

Article étiqueté Trail

Saison 2017 me voilà !

2016 devait être mes grands débuts pour participer à des trails d’homme, c’est à dire supérieur à 80kms, la porte de l’ultra en vue des faire des points pour un éventuel UTMB ou Diagonale des fous… mais ça c’était sur le papier. Le sort en a décidé autrement…
Du coup on reporte tout ça sur 2017, et cette foi j’espère qu’il n’y aura pas de faux départ ! Une chose est sure, je ne me battrais certainement plus contre un objectif chronométrique car mon souhait est de faire une saison quasiment dédié au trail voilà les grands jalons du premier semestre 2017 :

  • 8 janvier 2017 : Trail des coteaux de Bellevue, 21kms, 400mD+
  • 22 janvier 2017 : La romeufontaine , 25 kms, 900mD+
  • 04 Février 2017 : La nébuleuse Forest trail, 25kms, 500mD+
  • 26 Février 2017 : Trail préparation Ventoux
  • 4 Mars 2017 : La boucle du Bassac, 17kms, 200mD+
  • 19 Mars 2017 : Trail du ventoux, 46kms, 2085mD+
  • 30 Avril 2017 : Trail des 2 tours, 36kms, 2000mD+
  • 21 Mai 2017 : Fest trail ou Zegama ?
  • 11 Juin 2017 : Trail de Gavarnie, 42kms, 3048mD+
  • 4 Juillet 2017 : Celestrail, 83kms, 5000mD+

Concernant le second semestre, un rendez vous est déjà pris sur l’Endurance Trail, 100km et 4910mD+.

Si j’arrive entier fin 2017, je devrais être gonflé comme un coucou pour 2018 et de très grosses échéances !

Please follow and like us:

Watch Fifty Shades Darker (2017) Movie Online Streaming & Download

WATCH NOW


Quality : HD
Title : Fifty Shades Darker
Director : James Foley.
Writer :
Release : 2017-02-08
Language : English.
Runtime : 118 min.
Genre : Drama, Romance.

Synopsis :
Movie Fifty Shades Darker was released in February 8, 2017 in genre Drama. James Foley was directed this movie and starring by Dakota Johnson. This movie tell story about When a wounded Christian Grey tries to entice a cautious Ana Steele back into his life, she demands a new arrangement before she will give him another chance. As the two begin to build trust and find stability, shadowy figures from Christian’s past start to circle the couple, determined to destroy their hopes for a future together.

WATCH NOW

Please follow and like us:

Sac « Gilet hydratation » Kalenji, une petite révolution mais pas encore abouti

gilet_running_sans_flask_gris_kalenji_8378324_1011376Ce sac je l’ai attendu voir même désiré, lorsqu’au printemps dernier, les principaux acteurs de la presse trail running était invité pour le traditionnel testing annuel, j’avais été particulièrement séduit par cette innovation Kalenji qui est de proposé en version grand public un produit en « rupture » co développer avec le champion Thierry Breuil: le « Gilet hydratation ».
Le principe est le même que la référence du marché que je possède en version 5l, la veste hydratation Salomon S Lab à un modeste coup de 149€. J’en ai essayé pas mal d’autres entre temps mais aucun ne me procurait la sensation parfaite d’enfiler un gilet sans manche sur lequel on vient greffer 2 flasques souples. Les matériaux utilisés étant légers et durable ça en fait un allier parfait.
Donc quand j’ai pu voir les premières photos, l’esthétique me plaisait particulièrement ainsi que son coté évolutif, déjà utilisé par Kalenji dans son sac  0-10l.
Le teasing étant parfait, le prix révolutionnaire 39,90€, je pense que je suis allé tous les mois chez Décathlon pour voir si le précieux était sortit.
1er échec: ma déception commençait à s’amplifier, en effet, c’était au moment ou j’attendais la sortie des Kalenji Kiprace Trail 3,et ce fut le même combat, apparement un manque de fiabilisation sur un sous traitant, et voilà que la marque ne tient plus aucun délais, après avoir créé le besoin impossible de servir le client, dans la gestion marketing on repassera. Mon sentiment est qu’ils ont perdu un paquet de ventes, quand on sort son matos Trail en Mai/juin, la plupart des coureurs se sont déjà équipés et on va difficilement acheter 2 sacs.

Passé cette déception, je recherchait vraiment un produit encore plus light que mon 5l, donc j’ai quand même fait l’acquisition de ce gilet. Coté look, plutôt sobre, il est noir et la poche arrière bariolée noir/gris/blanc, en parfait accord avec ma tenue trail Adidas 2015 spécial Wawrinka (en hommage à son short, d’ailleurs c’est grâce à ce short improbable que Tom Tout m’avait reconnu lors de la Venasque 2015 :-)). Le tissus employé est en mesh plutôt technique, rien à voir avec les première bretelle mal taillés des sac Queshua de l’époque qui étaient rigide comme des battons, clairement un travail sur la physionomie des coureurs à été faite et lorsqu’on l’enfile, on sent bien que l’on est pile à la croisé des chemins entre un textile et un sac. Comme Salomon, il est disponible en 2 tailles pour épouser au mieux les formes XS/S ou M/L. Avec mes 1m75, j’ai pris le M/L et ça fonctionne plutôt bien, par contre quid des gars qui achètent du XL? Je pense que cous allez avoir l’impression de porter une capuche… La légèreté est au rendez vous avec ces 124g qui en fait quasiment un des sac les plus light du marché.img_3183

Ses fonctionnalités:
La raison première de l’achat d’un sac comme celui ci avec une capacité aussi réduite est pour moi d’avoir un porte gourde plus la possibilité de mettre une veste light dans le dos  et 2 barres céréales mais clairement le commun des mortels n’achètera pas ça pour faire un ultra de 170 bornes.
Les portes gourdes: 2e promesse, 2e échec, là encore lors du testing presse on nous vends que se sac avec les 2 gourdes qui ont été développées spécialement en 400ml sont un mix parfait, à l’heure ou j’écrit cet article toujours pas de flasque de 400ml. A que cela ne tienne, je dispose de 6 flask souple Salomon, donc j’essaye de les enfiler, ça fonctionne, mais à mon avis ce n’est pas l’idéal surtout quand les flasques sont pleines et qu’à chaque impact de pas, elles remontent et veulent sortir. Seule solution: boire et replier les pipettes à l’intérieur en forçant. Bon là je ne leur en veux pas, c’est un produit Kalenji et non Salomon.img_3185Au niveau des poches, il y a l’essentiel, sous les flasques on va retrouver une poche de chaque coté, ou l’on pourra glisser téléphone, gels, barres céréales, il faut cependant faire attention, là aussi les objets remontent, clairement, une poche avec fermeture ne sera pas du luxe pour les objets de valeurs ou les clés. Pour moi la problématique sur la poche dorsale, on va pas ré inventer le fil à couper le beurre, mais le principe est de recevoir une veste plus le matos obligatoire (couverture de survie, gobelet…) pour un trail court/moyen. Sur la volumétrie, on y est rien a redire sur la praticité on repasse. Le système de fermeture de cette poche qui est en fait un scratch sur le haut pourrait être interessant si ce n’est qu’elle est ouverte sur les coté, on ne sait pourquoi, mais si vous avec un objet lourd et que vous voulez refaire votre lacets, prévoyez de ramasser les affaires par terre qui tombe.img_3184Dernier point, la fermeture sur l’avant: pour moi la référence incontesté est Salomon avec leur système tout con, un élastique qui reste souple suivant les vêtements que l’on enfile plus un petit crochet qui vient se clipper. Ici, on retrouve un petit crochet qui vient se clipper sur une couture spécifique (ok ça fonctionne), mais au lieu d’avoir un élastique on se retrouve avec un morceau de tissu épais, et on gros noeud à la base. Bilan: un point de compression, et des irritations impensables (à cause d’un détail c’est dommage….) Dernier point, je pense que l’idéal pour avoir un maintient parfait, c’est d’avoir à minima 3 sangles, malheureusement pour moi, celui que j’ai acheté n’en possédait que 2 du coup ça me fait une ouverture béante au milieu et un mauvais maintient.
2016-10-01_16-37-08Pour conclure, je dirais que Kalenji a mis la charrue avant les boeufs. Faire un lancement produit alors que le SOP (Start Of Production, j’ai appris le mot aujourd’hui en formation donc je le place) n’est pas connu/maitrisé est une grosse erreur pour une marque qui veut se faire un nom… Sur le produit, la promesse est belle, le prix est hallucinant et pour le commun des mortels, ce produit « entré de gamme » fera l’affaire à 100% et c’est peut être la cible de client recherchée par kalenji (le néo traileur, à petit budget qui s’équipe de A à Z à moins de 150€). Mais pour le traileur confirmé qui a l’habitude du beau matos tous ces petits détails font la différences et si on m’avait donné l’occasion de tester ce produit avant de l’acheter je pense que je n’aurais pas franchis le pas.
Après je connais la faculté de remise en question de Kalenji (j’ai testé le premier modèle Kalenji trail et les dernières Kiprace 3, on a l’impression qu’ils ont fait un bon de 10 ans en avant), j’ai envie de dire revoyez la copie et étonnez nous, vous en êtes capables.

Prix: 39,90€
où le trouver : avec de la chance en magasin.
2016-10-01_16-39-25

Please follow and like us:

Trail de la Cournudère, un retour sur les chemins bien agréable (23Km 1300mD+)

T3P 2016 -077dDepuis 6 semaines, j’ai pu reprendre la course et mon seul objectif était de retrouver la forme et m’affiner un petit peu. J’ai donc entrepris le plan Bleu du programme Jack Daniels essentiellement basé sur de l’endurance, par contre je n’ai pas plus de 500m de D+. Retrouvant la forme petit à petit, je me suis dit que ça serait dommage de ne pas accrocher un dossard avant de partir en congé, je regarde le calendrier et mon choix c’est porté sur le Trail de la Cournudère, une nouvelle épreuve sur la frontière entre la Haute Garrone et l’Ariège à Arbas. Un petit 20kms et 1200m de D+, ça devrait me régler mon compte et clôturer un premier beau cycle de reprise après un début d’année catastrophique.
Arbas n’est qu’à une heure de Toulouse, j’arrive 50mn avant le départ pour aller retirer mon dossard et récupérer, je décide de m’échauffer tranquillement à remontant le parcours à l’envers pour voir les 2 derniers kilomêtres. Je regrette déjà d’avoir laissé mes batons à la maison. Je repars ensuite vers le départ pour recevoir le brief. Là, l’organisateur nous annonce qu’il y a pas mal de bêtes sur la crête et que le parcours est légèrement modifié soit 2/3 kilomètres de plus et à peu près le même dénivelé, tout le monde se regarde, 3 bornes en montagne ça peut être vite long…

Le départ est donné, on part du village (405m) en gros paquet, il y a environ 200 coureurs inscrits, au pout de 800m, on tourne pour rentrer sur un chemin bien humide. Je met un bon moment à trouver mon rythme, au pout d’une kilomètre j’ai les molets qui sont tendus comme des élastiques et sui me font un mal de chien, j’ai déjà vécu ça un paquet de fois, je sais que je peux forcer ça va finir par ce calmer mais quand… Je suis parti au milieu du paquet, je me fait doubler un petit peu au début mais après je trouve un rythme qui me convient bien, une paire de batons m’aurais bien aidé. Je continu mon bonhomme de chemin alternant marche et course dès que la pente me le permet, la pente moyenne est de 18%. On va sortir du bois au niveau d’une jolie ferme avec une vue imprenable sur la vallée, pour retrouver la route sur quelques mêtres au niveau de Herran(800m), on est quasiment à la moitié de la montée, je profite du ravitallement pour boire un verre de coca et 2 abricots, il reste encore un gros morceau avant d’aller sur la crête.
DSC_0040On sort du village jusqu’à l’antenne téléphonique, puis re belotte, on rentre dans la forêt mais là avec deux invités de plus, l’humidité et le brouillard/vapeur, au bout de 500m je suis complètement trempe, la montée se fait par accoups entre faux plat montant et grosse bosse, on va grimper sérieusement jusqu’à une croix qui signe le premier gros effort. IMG_2336Derrière le terrain se veut un peu plus facile avec quelques petits faux plats ou je relâche complètement, je me permet même de bien dérouler en reprenant quelques coureurs mais je ne suis pas dupe, un petit coup d’oeil sur ma montre, il manque encore pas mal de dénivelé. ça ne loupe pas, le terrain se redresse, je lève la tête et là un vrai mur, The big bosse, on est 3 ou 4, il y a des coureurs qui ont is le clignotant, elle est courte mais impressionnante, plus de 40% à mon avis, une des plus raide que j’ai rencontré en course, il faut mettre les mains en permanence.IMG_2339 Chacun essaye de trouver son chemin, puis d’un seul coup on arrive dans de l’herbe à vache, d’ailleurs un troupeau de brebis cherche de l’ombre, encore un petit effort et me voilà en haut de la crête de la Cournudère (1543m), c’est juste magnifique, on est au dessus de la mer de nuage, c’est aussi pour ça que l’on aime le trail.IMG_2342

IMG_2349

On va longer la crête, on essaye d’en prendre plein les yeux puis vient l’instant tant redouté pour moi, la descente! On arrive à un croisement, en fait c’est l’endroit ou se rejoigne les 2 courses (notamment celle de 50km), la descente est aussi sèche que l’on monté que l’on vient de faire, ça va durer presque un kilomètre mais le terrain est tellement bon et souple que ça passe bien. Va s’en suivre un long faux plat descendant ou je peux courir à mon aise en essayant d’allonger la foulée, je me relâche un maximum également pour éviter de me crisper et d’enflammer les isquios. On rentre dans un sous bois, je suis avec un autre coureur mais apparement le rythme que j’impose lui convient il reste dans mes pas, on envoie quand même pas mal tout ça jusqu’au ravito. Là je décide de faire une pause pour faire le plein niveau sucre avec pas mal de coca et fruits secs. Se profile maintenant les 6 derniers kilomètres, on re rentre dans le sous bois, c’est très humide,beaucoup de boue, je commence à descendre mais à force les jambes sont de plus en plus dures, la lucidité n’est plus trop au rendez vous, par deux fois j’ai les chevilles qui vrillent mais surtout j’ai failli rouler 2 pelles à deux beaux chênes en manquant des virages, ça sent la fin, je double quelques coureurs sur la fin, puis je déboule enfin sur le chemin sur lequel je me suis entrainé quelques heures au paravant , je déboule enfin sur la route, une dernière accélération, je franchis la ligne d’arrivée de ce trail de 23kms et 1300m de D+ en 3h06’31 » à la 80e place sur 177 coureurs, c’est pas si mal, on voit clairement que la remise en question au niveau de l’entrainement commence à payer… Suite à l’automne…
T3P 2016 -297d

Please follow and like us:

Le test complet de la montre GPS POLAR V800

2015-10-22_22-44-51Le marché des montre GPS est de plus en plus chargé après avoir couru de longues années avec la même montre, la multiplicité des modèles haut de gamme comme la Polar V800, La Garmin Fenix 3 ou encore la Suunto Ambit 3 donne envie de faire des infidélités à sa marque préférée. Durant 6 semaines j’ai eu la chance de pouvoir tester la Polar V800 grâce à l’agence Bernascom, qui je le précise n’influe nullement dans la rédaction de mon test.
La marque finlandaise Polar c’est fait un peu remuer ces derniers temps, après avoir été le leader incontesté et même pour certains le créateur des premiers modèles de cardiofréquencemètre, les premières montres intégrant un système GPS ont vraiment tardées à venir laissant la place à tous les concurrents. Je vois encore aujourd’hui des coureurs avec leur GPS déporté sur le bras et leur montre RSX 800. Sur le papier cette V800 à tout d’une grande, découvrant là.

1- Le contenu de la boite

  • Cardiofréquencemètre Polar V800
  • Émetteur de fréquence cardiaque Polar H7
  • Câble USB personnalisé
  • Guide de démarrage Polar V800

La V800 se décline sous 4 packs, avec et sans cardio et en bleu ou noir. De toutes les montres GPS que j’ai pu avoir, c’est celle qui sans aucun doute est la plus discrète et ressemble le plus à une montre de tous les jours pour pouvoir aller travailler sans qu’un collègue vous lance une blague à deux balles (tu es aveugles, ils sont assez gros les chiffres…) Son cadrant en aluminium légèrement épais et discret et effilé type montre Cartier, il y a peu de boutons, le principal surmonté de rouge Start, des boutons de navigation Up et Down, et sur la droite on retrouve le bouton Pause/Back et la lumière Light.2015-10-22_22-46-08Lorsque l’on retourne la montre, on aperçoit une sorte de perçage qui est en fait la broche sur laquelle on vient brancher le câble spécifique, il faut trouver le coup mais je trouve ça relativement facile et efficace, non pas comme sur la Suunto par exemple.
2015-12-28_21-39-542015-12-28_21-42-072015-12-28_21-43-042- Démarrage

Une fois la montre sortie de la boite, on peut commencer à la paramétrer soit directement sur la montre soit par l’intermédiaire de Polarflow (https://flow.polar.com/settings)2015-10-22_22-52-08 2015-10-22_22-53-42La première connexion est relativement longue car comme si dans mon cas le firmware n’est pas à jour, cela peu prendre plus d’une dizaine de minutes. Prenez également votre temps pour pouvoir charger la montre à 100%, ainsi vous pourrez vous apercevoir de l’autonomie de la montre.

3-Réaliser une première sortie avec la V800

Réaliser une sortie avec la V800 est on ne peut plus facile, il suffit de presser le bouton rouge pour sélectionner l’activité que vous désirez faire, par exemple « Course ». La montre capte les satellites relativement vite entre (20s et 1mn) suivant si vous avez voyagez entre 2 sorties. Puis vous presser Start et c’est parti!
Ce que j’aime tout particulièrement c’est al précision du cardio et sa réactivité notamment lors des fractionnées, on voit que c’est là que la marque excelle. Mais ce que j’aime encore plus c’est le débrief de la sortie sur PolarFlow.2015-12-28_22-02-562015-12-28_22-04-38

4- Les menus

4.1- Statut
Le menu statut permet de voir via le tracker d’activité où en est notre pourcentage d’activité de la journée, il ajoute également toutes les sorties ou exercices que vous enchainez ainsi la montre estime votre seuil de récupération. Autant vous le dire elle nous aime pas trop nous runners car après avoir enchainé 3 séances d’affilées, vous êtes direct en surentrainement.
2015-12-28_22-14-512015-12-28_22-16-084.2- Journal
Le menu journal permet de parcourir l’ensemble des sorties effectuées, de revenir sur les différentes statistiques, on retrouve exactement les mêmes fenêtres qu’une fois une simple sortie effectuées.
2015-12-28_22-36-402015-12-28_22-40-352015-12-28_22-46-202015-12-28_22-51-562015-12-28_22-56-34
4.3- Réglages
2015-12-28_23-00-10Le menu réglages permet de régler directement sur la montre les éléments personnels comme le poids, l’âge, le sexe, son niveau de performances..
Vient après les réglages de la montre avec tout ce qui est sons et vibrations, j’aime particulièrement ces options tout comme sur ma Fenix 3, cela permet de faire des séances vraiment intense sans se soucier de la montre une seule seconde, on sait quand changer d’allure, accélère ou ralentir.On peut régler les différentes plages de FCM pour également faire sonner la montre, il y a le réglage du tour automatique ou encore l’autopause. Les choix de l’affichage des vitesses mn/km ou km/h. C’est un net avantage par rapport à beaucoup de concurrentes où l’on est obligé de passer par des sites comme Movescount ou encore Garmin Connect.

4.4- Tests/Chrono/Favoris
Pour moi ces 3 autres menus sont plutôt secondaires, il n’apportent pas grand chose, pré enregistrer un test de demi cooper sur la montre ou encore juste faire chronomètre peut être fait sans ces menus

Derniers point que j’ai pas mal utilisé est le rétro éclairage qui est relativement performant.
2015-12-28_23-20-58
Ces montres sont des petits bijoux, une des raisons actuelles du pourquoi je suis chez Garmin concerne uniquement la possibilité de rentrer tout son plan d’entrainement sur le site pour le transférer sur la montre et se laisser guider ensuite durant la séance.

La V800 et PolarFlow permettent de faire cela également mais je n’ai pas eu l’occasion de le tester du coup je vous conseille l’excelentissime test du collègue Coureur Du Chablais, allez également jeter un coup d’oeil sur la partie orientation ça peut aider à décider les traiteurs.
http://coureurduchablais.com/2014/11/test-polar-v800/#laltimetrie

5- Autonomie

Concernant l’autonomie en mode montre on dépasse allègrement la semaine complète, je me suis amusé a l’utilisé également uniquement pour mes sorties, là on est plus de l’ordre de 12h, ce qui est largement suffisant pour tous les pistards ou autres routiers mais aura du mal a séduire les amateurs d’ultra c’est pas 80% de la populations, mais tous les coureurs de trail qui veulent mettre ce prix là dans une montre même s’ils ne font que des courses natures, ils sont dans un coin de la tête un jour de faire du long et la montre devra suivre…Mais les marathoniens seront séduis c’est sur.

6- Conclusion

Cette Polar V800 est vraiment réussie, tout d’abord comme montre, elle se porte au quotidien et sait rester discrète. L’accroche des GPS et rapide, et ne se fait plus par boitier déporté comme là longtemps fait Polar. J’ai beaucoup aimé le fait de pouvoir changer les différents paramètres directement sur la montre sans passer par une interface quelconque.
La partie qui me séduit pas et qui chez moi pousse à l’acte d’achat concerne la planification d’entrainements, ici ça n’a rien d’intuitif, il faut en plus mettre ça sur des jours précis, et je ne sais pas forcément à l’avance quand va être ma séance de fractionnés. Le top niveau pour ça était la bonne vieille et regretté Garmin 310 XT…
Mais pour finir sur des notes positives, j’ai particulièrement aimé la précision du GPS et l’interface PolarFlow qui permet d’analyser toutes les données post sorties.
La Polar V800 aura sa clientèle à n’en pas douter!

Où la trouver: http://www.polar.com/fr/produits/ameliorez_votre_condition_physique/course_a_pied_multisport/v800
Prix: 449,90€

Please follow and like us:

Video de la sortie trail du Pic du Cagire (1912m)

Please follow and like us:

J’ai lu pours vous : Trail running, préparez vos défis

2015-10-03_23-58-38Grâce au partenariat mis en place entre la Runnosphère et les éditions @mphora depuis quelques années maintenant, j’ai sauté sur l’occasion quand on m’a proposé de lire le bouquin co-écrit par Sylvain Bazin et Jean-Marc Delorme. Sylvain Bazin est pour une moi une figure du trail running, pas forcément pour ces courses mêmes si il possède un sacré palmarès, mais plutôt pour ses périples sur les GR de France et de Navarre. J’adore suivre ces pérégrinations, à chaque fois c’est une aventure humaine, le trail running à l’état pur… Jean Marc Delorme n’est pas en reste, cet entraineur reconnu, est là pour nous donner toute son expertise.

Revenons à cet ouvrage, destiné aux traileurs débutants comme aux confirmés, j’ai trouvé que ce livre était bien écrit, très bien illustré mais il ne va pas pour autant bouleverser ma manière de courir ou de préparer mes compétitions à part peut être le laïus sur le préparation mentale.

Le bouquin est composé de 7 grands chapitres :

  • Prendre la clé des chemins : on explique le b-a ba du trail running avec les principaux termes et les principales actions comme les montées les descentes, à savoir où l’on doit s’engager et où l’on doit marcher, pour les nouveaux venus de la route faire une compétition en marchant peut être déroutant, mais courir dans une pente à >15% n’est pas donné à tout le monde.
  • Allonger les distances : l’un des objectifs de ce chapitre est d’apprendre la progressivité, on ne va pas se lancer dans un ultra trail après une première course réussie. Il y a des paliers à franchir et si l’ultra trail est un objectif en soi il peut se planifier sur 2 à 3 saisons consécutives en acquérant les bases de l’endurance et de la résistance.
  • Aborder une épreuve et ses spécificités : ici toutes les grandes classiques sont passées en revues comme la SaintéLyon avec la description du profil, les temps médians, les conseils pour aborder la course et même un plan d’entrainement. Tous ces chapitres sont ponctués de témoignages de grands champions comme Le Saux et même d’anonymes ce qui rend le bouquin relativement interactif.2015-10-04_00-05-48
  • Vers la performance : les premiers conseils pour améliorer sa performance avec des séances VMA et au seuil, la partie PPG est également abordée.
  • Prévention, nutrition et podologie : quelques conseils sur la gestion de l’alimentation avant course, en course et sur la récupération sont bien utiles, concernant la partie sur la podologie, je vous conseille d’avoir l’estomac bien accroché car elle est très bien illustrée ce qui à le mérite de retenir les choses à pas faire.
  • Les blessures du traileur : on apprend ainsi la différence blessures que l’on peut se faire en fonction des terrains que l’on pratique, mais surtout comment peut-on les éviter
  • La préparation mentale : partie qui est pour moi la plus intéressante car nouvelle avec la routine de performance par exemple…<img class="aligncenter size-large wp-image-2422" src="http://www.denivplus.com/wp-content/uploads/2015/10/2015-10-04_00-06-21-640×366.jpg" alt="2015-10-04_00-06-21" width="610" height="349" srcset="http://www.denivplus.com/wp-content/uploads/2015/10/2015-10-04_00-06-21-640×366.jpg 640w, http://www.denivplus.com/wp-content/uploads/2015/10/2015-10-04_00-06-21-150×86.jpg 150w, http://www donde comprar viagra en sevilla.denivplus.com/wp-content/uploads/2015/10/2015-10-04_00-06-21-300×172.jpg 300w, http://www.denivplus.com/wp-content/uploads/2015/10/2015-10-04_00-06-21.jpg 1000w » sizes= »(max-width: 610px) 100vw, 610px » />

Vous l’aurez compris, ce livre vous sera très bénéfique si vous avez décidé de franchir le pas et de venir vous frotter aux hautes montagnes et aux joies du trail running. Par contre si vous courez une dizaine de trails par an allant du trail urbain à l’ultra, je ne suis pas sur que ce livre soit une révolution pour vous mais les témoignages et les astuces des champions vous serviront toujours.

Où l’acheter : http://www.ed-amphora.fr/fr/product/sports-d-endurance-553/trail-running-10879
Prix : 24,95€

Please follow and like us:
var addthis_config = {
url: « http://www.denivplus.com/2015/10/jai-lu-pours-vous-trail-running-preparez-vos-defis/ »,
title: « J’ai lu pours vous : Trail running, préparez vos défis »
}

Please follow and like us:

CR course: Trail de Quillan 24,5kms et 1400m D+

affiche-trail-quillan-2015En ce dimanche matin il faut en vouloir pour se lever à 4h du matin et affronter les éléments de cette première manche du Défi Trail Sud. En même temps je me dis que ça s’intègre parfaitement dans mon plan d’entrainement qui m’annonce: « Sortie de 20kms ou trail en compétition 20km ». Après un bon trajet sur les routes audoises qui me rappellent ma première jeunesse, j’arrive à Quillan sous une pluie relativement forte, ça promet. L’organisation est bien rodée, je vais dans le gymnase pour récupérer mon dossard avec les manchettes (ça change du tee shirt), j’en profite pour m’équiper mais surtout j’enfile mon GoreTex car j’ai pas envie d’être une éponge du début à la fin, on y reviendra mais je ne sais pas si c’était le choix opportun… Je pars m’échauffer sur les premiers kilomètres, il y a pas mal de beau monde, notamment un petit contingent de la légion étrangère (de Castelnaudary, je pense) ainsi que beaucoup de coureurs des PO.

Nous y voilà, 7h50, le départ va être donné dans quelques minutes, c’est la première fois que je vois ça, il flotte tellement que tous les coureurs sont sous les bâches d’un restaurant ou sous les balcons, bref on dirait que l’on à peur se mouiller. 7h58, tout le monde se précipite sur le ligne, 8h00 c’est parti!

Un départ un peu rapide à travers les rues du centre ville, en gros je sais que la première difficulté se situe au niveau du kilomètre 3,8. Donc je remonte pas mal de monde tout en essayant de filmer avec le GoPro autant allier l’utile à l’agréable, j’essayerai de monter le film un peu plus tard. Bref, devant ça part très très vite, au bout d’un kilomètre, une mini mine sur une petite cote me met le cardio pile poil, parfait quand on est bien froid. La descente vers le village de Ginoles me permet de me refaire un petit peu, mais comme j’ai envie de me faire plaisir, je ne contrôle rien, je lâche tout on viendra quand ça va exploser. Pas besoin d’aller chercher bien loin, on remonte un bon coteau dans le village, premier cliché de photographe, je m’efforce de passer ça en marchant mais ça tire, quelques encouragements dans le village, on sort de se dernier and here we are!
Quillan GHU (81)THE difficulté de la journée une première montée de 700m de D+ sur 4,6km de montée. Le début n’est pas évident nus sommes sur du schiste qui s’effrite sous la pluie et les pas de tous les concurrents. Sur le premier kilomètre je vais me faire déposer par plus de 50 coureurs, No Pain No Gain, je n’ai fait aucune sortie en montagne depuis le début de l’année et ça se voit d’entrée de jeu, mes mollets me font un mal de chien, le bas du dos idem, on dirait un petit vieux, je vais tenir jusqu’à la moitié de la montée avec les mains sur les genoux pour pousser à chaque pas. J’accumule également les bourdes, car mon fameux Gore Tex me fait transpirer comme un fous et la flemme m’empêche de l’enlever. Sur la fin de la montée, mon moral revient au beau fixe, je suis dans un petit groupe qui me semble être à mon niveau, on va arriver jusqu’au premier petit sommet, dommage que ça soit bouché car la vue doit être magnifique. Je suis avec un gars costaud juste de vent moi, on bascule et on lâche tout sur cette petite portion de descente en single au milieu des arbres, un vrai régal.
Toute bonnes choses ont une fin, et quand il faut prendre la direction de la fin de la grosse bosse, c’est le passage Talasso, une boue de fou furieux avec l’impossibilité de prendre un appui au milieu de ce passage entre les pins, le seul avantage c’est que j’ai repris du poil de la bête et que je cours sur l’ensemble de cette montée, une coureuse devant moi prend une gamelle digne de la médaille d’or pour bêtisier, mais on arrive enfin en haut du Col des Crasses Crabides (1148m), où l’on nous contrôle.

Le début de la descente est une succession de bosse type montagnes russes, je me régale sur ce premier 1,5km  car l’on peut courir régulièrement jusqu’au Col du Rouat (1057m). La deuxième partie n’est pas du tout du même acabit,on est sur des pentes entre 25 et 30% de déclivité et là c’est la douleur au niveau des quadris qui commence à monter. Il n’y a pas de secret, il faut travailler le spécifique pour arriver à être à l’aise en course, si on ajoute en plus une pincée de surpoids, on obtient le mélange idéal! Mais bon je ne vais pas me démonter, je fais la totalité de la descente en courant.

Quillan_2015_G_ry_126_Puis vient la deuxième erreur de débutant de ne pas assez bucher le parcours, j’avais vu qu’il y avait une deuxième grosse bosse en terme de longueur pas forcément de dénivelé, mais pour les chiffres ça donne 1,8km pour 150D+ au milieu je croise un ravito qui va me faire du bien, mais j’avoue que cette bosse je vais la passer en marchant que je suis ruiné, du coup je vais un petit peu récupérer pour enchainer sur la descente, ou je vais être tout seul pendant plus de 25’, entre bois, feuilles, et sentier ça se passe plutôt bien jusqu’à ce que j’arrive dans un versant avec des cordes placées partout sur le versant de la paroi, et là après 200 coureurs des litres de pluies, autant vous dire que je suis content de croiser ce cordes pour arriver jusqu’en bas, je vais même peter mon alliance sur l’avant dernière corde.
La fin de ce supplice, on va enchainer un passage magique, plutôt chaud mais magique, on est en haut des gorges, dommage que ça soit bouché, mais l’endroit est majestueux, je pense même que j’y reviendrais en mode rando.  Tout à coup on débouche sur du goudron ou je vois sur ma gauche d’autre concurrents, c’est ceux du 14km qui sont beaucoup moins sales que nous et surtout beaucoup plus frais. On traverse Belvianes et Caviars, on traverse le ruisseau par un pont métallique, je lève là tête et je vois la dernière bosse, mes jambes m’en tombent presque…

J’essay de m’accrocher, mais là j’ai quasiment plus de forces, je vais passer toute la bosse à marcher, là vu le nombres de coureurs , le chemin est une marre aux canards, mais il ne reste plus que 3 kms alors on ca serrer les dents, une fois en haut, on aperçois le village de Quillan, ça y est..

Quillan_2015_G_ry_370_Là il ne me tarde plus qu’une chose d’arriver et de souffler, je vais courir toute la descente plutôt rapidement d’ailleurs, je récupère au moins une dizaine de coureurs, puis nous arrivons sur la terre ferme et le goudron à l’entrée du village, une dernière acceleration dans la grande rue, et je passe l’arche d’arrivée.Au final un chrono de 3h38’21 à la 213e place sur 277 coureurs, c’est pour vous dire comment j’en ai bavé. Un autre fait marquant, seul le top 10 est entre 11 et 10km/h, tous les autres en dessous de 10, ce n’était pas de la haute montagne, mais les conditions ont rendu le terrain très compliqué.
Quillan GHU (388) Bilan de cette première manche du Défi Trail Sud, compliqué… suite aux Citadelles…

Please follow and like us:

CR Boucle du Bassac, 9,5km – un trail dans mon jardin

11015005_634386973328458_7978864261870904229_nChaque année, je prends le départ de la boucle du Bassac, sur les premières éditions j’avais opté pour le parcours homme (17,5km) mais depuis 2 ans je suis passé sur le parcours fillette (9,5km), on est toujours en début de saison et les objectifs (Citadelle et Venasque) sont devant.
Ce matin j’ouvre les volets, ça sera une édition très très boueuse vu la pluie qui tombe, c’est dommage car les températures sont plutôt clémentes. Je pars donc de la maison en trottinant, le départ est à moins de 800m et toute la course va se dérouler sur mes chemins d’entraînements autant vous dire que je suis obligé de participer, puis l’orga de Macadam étant toujours au top, il ne faut pas hésiter…
J’arrive sur place, il y a quasiment que des visages connus, Yann (légende et petit Robert du running sur Facebook, si vous avez des paris running, vous pouvez toujours lui donner une pièce :-), je retrouve également Jany, qui va s’élancer sur sa première course et il a choisi le 17,5, courageux le garçon, il est un poil inquiet mais ça va le faire, j’entrevois Phil de Pessan, bref que du beau monde.2015-03-03_22-13-29En se dimanche 1er mars, journée de finale du championnat de France de cross, le départ est donné sur une longue ligne façon cross, où tout le monde va avionner comme des dingues. Je suis pas en reste car sur les 500 premiers mètres je vais faire ma séance VMA de la semaine avec une pointe à 20km/h juste pour être bien placé, je connais parfaitement le parcours il faut miner jusqu’à la moitié et tenir sur le retour. <img class="aligncenter size-large wp-image-2225" src="http://www.denivplus.com/wp-content/uploads/2015/03/11014984_10203947597398824_4969116447014517628_o-640×428.jpg" alt="11014984_10203947597398824_4969116447014517628_o" width="610" height="408" srcset="http://www.denivplus.com/wp-content/uploads/2015/03/11014984_10203947597398824_4969116447014517628_o-640×428.jpg 640w, http://www.denivplus.com/wp-content/uploads/2015/03/11014984_10203947597398824_4969116447014517628_o-150×100 pastillas viagra.jpg 150w, http://www.denivplus.com/wp-content/uploads/2015/03/11014984_10203947597398824_4969116447014517628_o-300×200.jpg 300w, http://www.denivplus.com/wp-content/uploads/2015/03/11014984_10203947597398824_4969116447014517628_o.jpg 1000w » sizes= »(max-width: 610px) 100vw, 610px » />IMG_3936Le tour du lac se fait de façon soutenue, je suis bien placé mais déjà au rupteur. On remonte vers le bureau de tabac ou le bénévole n’est ni plus ni moins que mon facteur (coureur, cycliste, centbornard…),on redescend le long du boulevard Victor Hugo, j’en profite pour me relâcher et respirer, car je suis limite en apnée depuis le départ, on passe sous la route pour retrouver le chemin qui va longer le Bassac. Pour courir là toutes les semaines depuis plus de 5 ans, je connais le moindre trou, le moindre cailloux, je sais qu’à un moment donné, il va y avoir une épaisse couche de gravier qui ne renvoie pas du tout, je me déporte donc sur la bande de terre longeant le champs, les autres coureurs ne comprennent pas pourquoi je zigzague , mais au final ils finissent rapidement par m’embouater le pas. Malgré la pluie et le flaques, le terrain de jeu n’est pas encore complètement boue car il y a pas mal de gravier.

On passe pas loin du pont Saint Jean, ou je connais un autre membre de l’orga qui roule avec moi au club de Pibrac. On longe ensuite le nouvel espace de jeu canin, où là la boue est au rendez vous, pour retrouver l’Ausonnelle au bout du chemin, ça commence à tirer, je suis intercalé entre 2 groupes, mais je tiens bon. Mentalement je commence à lâcher du lest par contre, et je prévois de m’arrêter boire un coup au niveau du ravito…. On franchit le pont en bois, direction le domaine de Sartha, j’entre à travers le portail, on est mis course soit 4,75km, je regarde mon chrono: 22’04, certes je suis trop rapide mais je me dis que c’est pas mal du tout, par contre je sens bien que le retour en faux plat montant, ça devrait pas le faire, deuxième point négatif dans la tête en 5’…IMGP0497Comme prévu, je bois en marchant, en plus pour une fois, j’avais pris une flasque, je n’avais pas du tout besoin de m’arrêter, en même temps c’est la plus grosse bosse du parcours, honnêtement ça passait tranquillement en courant, bref j’avais en ligne de mire les 2 premières féminines qui me sont passées devant au ravito, donc je me suis employé pour faire une belle descente, où je croise un des organisateur du Forest Trail, on va rentrer dans le bois de Lamothe que j’ai parcouru à toute heure du jour et de la nuit, pour faire mes séances de côtes, ou juste du dénivelé… Je sais que les efforts vont être brefs, on petit tape cul, s’en suit une descente ultra boueuse, ou je double encore, certains on peur de glisser, puis on retrouve le sentier, je vois Julien Bonilla, qui en charge de filmer la course avec la GoPro pour l’orga, je lui fair ma plus belle figure, j’espère qu’elle ne sera pas coupée au montage :-), et son seul encouragement c’est « le plus dur est maintenant », merci à toi Julien.

On passe sur le pont Saint Jean, pour rejoindre bois du centre équestre et là c’est le début de la thalasso, la montée est très glissante, de la flotte et de la boue partout, et encore je me dis que l’on est dans les premiers, quand il y aura eu 600 coureurs qui auront explosé le chemin, je plain les derniers. On arrive au ras du centre pour redescendre au niveau du Bassac, mais là pour ne pas le longer, mais pour le traverser, le signaleur est mort de rire à chaque passage, finalement elle est pas si froide, ça donne un peu de piment. On refait 200m et à nouveau il faut le retraverser, mais là ça arrive à mi mollets et ça fait 3m de large, tout le monde pousse des cris à la Tarzan, c’est bon enfant. Je sais qu’il reste une grosse bosse, je suis a coté d’une féminine qui me demande si on est loin de l’arrivée, je lui dit que non, 2kms, mais qu’il  reste un tape cul, elle me crois pas, jusqu’à ce qu’on arrive ensemble au pied, elle pousse un gros soupir, là perso, je n’ai rien passé du tout en courant, quand je discuterai un peu plus tard avec Esteban, il me dira qu’il a mis une grosse mine là, bravo à lui moi j’avais pas les jambes, mais c’est clair que ça aurait pu être l’endroit pour fair là différence car la suite n’est qu’une formalité, on va repasser sur la route, pour retrouver le goudron le long de la gare et rejoindre le lac.IMG_6333IMG_4130Un dernier passage sous l’arche du pigeonnier pour la photo et nous voilà arrivé, une féminine veut que l’on se tape la bourre pour le sprint final, j’ai beau être macho de temps en temps, je suis cuit et elle finira devant moi.
Une belle balade de 9,5km en en 50’13’’ et une 57e place/300, soit 3’’ de plus que l’an dernier, comme quoi je suis régulier, je suis un peu mitigé, satisfait mais j’aurais du faire mieux si j’avais voulu me faire mal. Bref une bien belle matinée dans mon jardin…Rendez vous a Blagnac dimanche prochain

http://www.movescount.com/fr/moves/move54253581

Please follow and like us:
var addthis_config = {
url: « http://www.denivplus.com/2015/03/cr-boucle-du-bassac-95km-un-trail-dans-mon-jardin/ »,
title: « CR Boucle du Bassac, 9,5km – un trail dans mon jardin »
}

Please follow and like us:

Duo Tonic, un nouveau venue sur le plan énergétique qui procure un vent de fraicheur

2015-02-21_16-32-54La marque Duo Tonic est née de fruit de l’imagination de Denis GARGAUD-CHANUT, champion du monde de canoë monoplace et champion de France 2013/2014. ce dernier en avait marre d’utiliser toujours les même produits, soit imposés par sa fédération, soit pvrcequ’il ne trouvait que ça sur le marché. Du coup, lorsque il faut écrire le cahier des charges d’un nouveau produit énergétique, il sera simple et efficace: sain, performanciel, écologique, mais surtout « Made in France ».

Image-1(1)J’avoue que si les produits avaient été lancés de manière confidentielle, je n’en aurait pas forcément entendu parlé, mis à part 2 points: le premier, le Pape de l’Ultra Trail, j’ai nommé Kilian JORNET est venu prêté main forte à cette équipe de jeune sportif, non pas sur le coté développement qui a été réalisé par les fondateur, mais plutôt en terme d’image. Quand on connait la côte de popularité du champion, on se doute que l’effet buzz est immédiat, et cela permet de lancer un produit en s’assurant un pic de vente au démarrage (comment utiliser le marketing à bon escient, perso ça me choque pas, chacun est libre d’acheter ou pas). La deuxième raison, est que je fait parti de la Runnosphère, et que vous doutez bien que certains de nos membres ne sont pas passé à coté de cette curieuse nouveauté comme Greg Runner.

Alors lorsqu’on m’a donné l’occasion d’essayer cette nouveauté, j’ai toute de suite dis oui! Tout d’abord car je suis extrêmement attaché au « made in France », sur ce point la plupart des concurrents le sont également (Isostar, Overstim, Apurna…) Mais j’avoue que le coté écologique (double emploi gel/boisson) me laissait dubitatif, et ce point est assez lié avec avec l’efficacité. Dernier point qui pour moi va de sois, les produits sont éligibles avec la lutte contre le dopage (conception d’une gamme de produits conforme à la norme antidopage NF V94-001).

Quel est le concept?


FullSizeRenderAu niveau de la largeur de gamme, vous n’allez pas vous perdre, il n’y a que 3 produits déclinés sous plusieurs parfums:
- Duo Tonic Iso, pour les sorties quotidiennes
Duo Tonic Malto, à prendre avant les courses, ou avant l’effort
Duo Tonic Recup, à prendre après l’effort.
2015-02-21_16-43-16
Les produits sont distribués sous forme de flacon de 300ml avec une règle graduelles sur le coté et un bouchon doseur. Le principe est simple, une graduation équivaut à une mesure pour 500ml de boisson énergétique ou 1 gel, ainsi Une bouteille de Duo Tonic Iso 300ml correspond à 6 litres de boisson ou 12 gels liquides de 25ml (35gr). Soit 1,5€ le gel, le tout grâce à une seule bouteille.
Pour les gels, la marque vend 2 fioles, une running que l’on peut mettre à une ceinture disponible à la vente, et une autre plutôt typée trail que l’on peut glisser dans son sac.
L’idée est plutôt astucieuse, ainsi avec 2 fioles de 60ml, on peut tenir tout un marathon, bilan des courses, c’est beaucoup moins volumineux que les 7 traditionnels gels, mais surtout on ne va balancer ces derniers au bord de la route. Pareil en trail, je commence à en avoir marre de rammaser des gels dans des singles en montagne, c’est pas compliqué de les mettre dans la poche, même si ça colle…2015-02-21_16-33-13

Pour ma part, le facilité d’utilisation est le point fort n°1, dès que je pars en sortie longue, une dosette dans ma fiole Salomon, on remplie d’eau et le tour est joué. Pareil pour une sortie à jeun le matin, une dosette dans la fiole, le tout dans ma poche arrière de mon cuissard et le tour est joué.
Coté goût sur l’Iso, on a fraise et pêche, je trouve qu’en hydratation le pouvoir sucrant est très important, ça mériterait d’être sous dosé. Coté gel, je l’utilise surtout lors de mes séances de côtes, ou le principal avantage est de pouvoir ne prendre qu’une gorgée, on est pas forcé de prendre tout le gel ou alors de le balancer comme les gels du marché, en ça c’est une « Révolution »
Le Duo Tonic Malto, est basé sur le même principe, ainsi 3 pressions et on réalise 1,5L de boisson. Encore un avantage face à la concurrence, si vous ne preniez pas le Malto 3j avant, comme pour un marathon par exemple, mais que vous buvez ça juste la veille de course, avant il fallait que vous achetiez un pot de 500ml de poudre, qui si vous l’utilisiez tous les 6 mois avait tendance à se cristalliser. Idem, lorsque vous partiez en voyage, pour un marathon à l’étranger, c’est plus facile de s’emmener une petite fiole Duo Tonic de 300ml, qu’un gros pot qui prend la moitié de la valise…

Je n’ai pas eu l’occasion de tester la boisson de récup, mais j’avoue que ça va tarder tant je vois des avantages à ces produits. Il est très difficile de juger de l’aspect performenciel, mais de mon coté, que ce soit à l’entrainement ou en course, je n’ai jamais connu d’hypo, ou de coup de moins de bien.

Petit à petit, la marque fait sa place au sein des majeurs de l’énergétique, il est en a pas douter qu’elle aura sa place au sein du peloton des traileurs, de part ses représentants, mais surtout par son aspect pratique et écologique.

Prix:
Malto Duo Tonic – 300ml –  parfum Fruits Rouges, Thé Pêche ou Citron: 16€
Iso Duo Tonic – 300 ml – parfum Fruits Rouges, Thé Pêche ou Citron: 18€

Please follow and like us:

Test chaussures: Hoka Rapa Nui 2, le retour…

30108022-BLYG_pElle en a fait du chemin la petite marque française depuis 2009 ou l’on prenait tous les coureurs qui couraient en Hoka OneOne Stinson pour des fous furieux, des échassiers, ou autres drack Queen… Je me souvient encore les éternels débats avec d’un coté les pro minimalistes comme Fred Brossard qui poussait à fond le 0 drop, le ressenti du sol et de l’autre coté les amateurs de confort XXL et de la solution anti mal de genoux en descente.

Pour ceux qui débarqueraient aujourd’hui sur la planète running, la marque Hoka est bien plus qu’un effet de mode, c’est devenu petit à petit une marque reconnue à la fois sur trail avec un des ambassadeurs comme Sage Canaday, Julien Chorrier, Christophe Le Saux et plus ressèment sur route avec les modèle Tarmac ou autres Huaka…

Le principe de conception est très simple, un max de volume au niveau de la semelle, ce qui se traduit par une taille Oversize, envie 2,5 fois plus d’EVA qu’une chaussure classique, l’idée est d’avoir un amorti absolu pour assurer une parfaite absorption des chocs. Le second concept est basé sur le principe Meta- Rocker pour aider au déroulé naturel du pied, le tout combiné à un drop pas si Oversize que ça mais plutôt minimaliste car l’on tourne autour de 5mm.
2014-11-12_22-53-24Revenons à notre modèle que je vais comparer à ma première expérience que j’avais eu avec les OneOne Stinson que j’avais porté pendant plus de 400kms car je souhaitais les emmener avec moi au MDS 2013, mais à cette époque là j’avais couru le Gruissan Phoebus Trail, et les ampoules que j’avais pu avoir à ce moment là m’avait complètement découragé d’emmener ces chaussures dans mon périple marocain, alors qu’elles avaient passé tous les tests d’endurance avec succès.

2014-11-13_00-03-46Coté look, elles sont plutôt discrète avec des couleurs classiques orientés trail, une semelle foncée un mesh très aéré gris. Lorsqu’on les chausse, la sensation est toujours assez bizarre, il faut quand même un petit temps d’adaptation pour le coté échasse, mais elles sont quand même beaucoup plus basses que ces prédicatrices. Pour ma part j’ai les pieds fins et je trouve que le chaussant est assez resserrée, je ne sais pas si elles conviendront à tous les coureurs. Le système de laçage rapide, marche relativement bien, j’avais éprouvé quelques problèmes sur les anciennes versions avec le système qui se défaisait au cours des sorties, ici je n’ai jamais revécu cela, même si le système me parait inchangé. Pour ceux qui sont plutôt « old school » sachez que vous trouverez dans la boite une deuxième paire de lacets classique, toujours utile même lorsque l’on casse le système rapide. La chaussure est également équipée d’un pare pierre relativement rigide, à l’heure actuelle, mon orteil n’est toujours pas noir, je valide donc le test de la souche sous un tas de feuille! Dernier point technique avant de passer au test en lui même, le poids, vu le volume, on pourrait penser qu’elles vont être lourdes, mais comme le secret est l’EVA qui prend du volume et nom de la matière, on est sur 306g en 42, bien moins qu’une paire de XA pro par exemple.

Passons sur les chemins, comme chaque fois, j’ai utilisé les chaussures lors de tout types de sorties.
Sortie fartleck&seuil:
C’est là où je les attendais le moins, mais pour moi c’est là ou elles se sont révélées. En effet, j’ai trouvé la chaussures très dynamique, contrairement à ce que l’on pourrait penser on ne s’écrase pas dans la semelle, mais cette dernière joue carrément l’effet ressort, encore plus lorsque l’on est sur sentier dur, ce qui favorise carrément les descentes à tombeaux ouverts. Le dynamisme est d’autant plus performant qu’il est couplé à une excellente stabilité lié au chaussant qui est pour moi   le point fort de la chaussure, j’ai encore pu le vérifier au moment des sorties au seuil. C’est une caractéristique qui a été modifiée car j’avais mis en avant ce défaut lors du test des OneOne car le manque de stabilité, entraine inévitablement l’apparition d’ampoules en terrain accidenté.
2014-11-13_00-06-16

Sortie longue:
La plupart des traiteurs n’achètent pas ce modèle pour courir des compétitions de 10kms, bien que j’en ai vu, mais plutôt avec le modèle route. Pour le tailleur, je pense que l’acte d’achat est plus en vue d’un trail long, voir d’un ultra souvent accidenté. Je les ai chaussées lors d’une sortie longue en nature durant ma préparation marathon, comme chaque fois j’ai un peu de mal à me mettre dedans durant les 10 premières minutes, par contre après lorsque l’on se met en mode métronome et allure linéaire, elles se font carrément oublier, on ne ressent jamais les aspérités du terrain, je ne me suis pas entrainé en montagne donc je n’ai pas rencontré des pierré ou autres rochers. Par contre, j’ai rencontré un problème qui a failli me faire finir la sortie en chaussettes. Coté intérieur, la semelle à tendance à remonter relativement haut dans l’arche intérieur du pied, je pense que c’est un principe de conception pour éviter la pronation, le problème dans mon cas, c’est qu’au bout d’une heure de course, j’ai se rendort qui vient me taillader l’intérieur du pied, j’ai beau décalé la semelle intérieure pour protéger cet endroit, elle redescends toujours, mais j’ai surtout une ampoule d’un centimètre de long qui se forme à chaque fois. Je ne sais pas dire, si c’est un défaut de la paire que j’ai en test, ou si tous les modèles sont comme cela, mais dans tous les cas, je ne ferrais pas Maxi Race avec, de peur de finir nu pieds… Dommage car je pense qu’il y a une réelle évolution par rapport au modèles précédent.

2014-11-13_00-04-10Dernier aspect technique, la semelle, après plus de 180kms, je n’ai pas constaté d’usures particulières, alors que les crampons me paraissaient assez souples. Par contre au niveau de l’accroche, ce n’est toujours pas ça, notamment sur sentiers boueux, type lisière de bois, une fois chargées en boue, elles ont énormément de mal à se « décrotter », on dirait même des savonnettes, en même temps on est pas sur de la Sportiva ou de la Inov8.
Pour finir sur un point positif, pour ma part j’ai une sensibilité sur un genoux (un problème morphologique au niveau de la rotule), et j’ai toujours du mal à me faire plaisir un descente, hère we have the solution! Il est clair que c’est LA chaussure miracle pour ça, je comprends que Hoka soit partenaire de la course des Interlacs avec un D- record…

En conclusion, moins de hauteur, plus de dynamisme sans forcément perdre la signature Hoka de l’oversize, ce modèle séduira les adeptes de la première heure, mais également les septiques qui voudraient franchir le pas.
Prix: 130€

Où les trouver: http://www.hokaoneone.eu/on/demandware.store/Sites-HOKA-EU-Site/fr_FR/Product-Show?pid=30108022&dwvar_30108022_color=BLYG#cgid=men-trail&start=5

Please follow and like us:

J’ai lu pour vous: Le tour de la France, exactement

05-09-2014 22-10-18Souvent les pires paris partent d’une idée folle, mais quand Lionel Daudet par dans un délire, il ne le fait pas à moitié: et si je faisait le tour de la France exactement sur la frontière. Autant vous le dire de suite, j’ai adoré ce bouquin, l’auteur n’est pas du tout un novice, mais plutôt un Aventurier avec un grand A, alpiniste confirmé, il a d’ailleurs laissé 8 orteils dans une ascension au Cervin, mais surtout 6 premières sur 6 sommets de la péninsule antarctique avec Patrick Wagnon et Mathieu Cortial ; ils s’y rendent avec le bateau dirigé parIsabelle Autissier.
Quand il se lance dans cette aventure, le dodtour, il se fixe pour objectif de toujours rester sur la frontière à la recherche des bornes de l’époque Napoléonienne avec une tolérance à + ou – 100m en fonction des éléments rencontrés et surtout des diverses autorisations (ex, centrale nucléaire, port militaire…)
Quoi de mieux que de débuter ce tour d’un point ultra représentatif de la France, mais pas forcément facile, le sommet du Mont Blanc (4805m), après avoir passé plusieurs jours au refuge du goûter et surtout en attendant une météo clémente, voila que le DODtour part le 10 août 2011.
Il va donc être accompagné d’une foultitude d’amis autant passionnés que lui, tout d’abord pour remonter les alpes vers le Nord et sa frontière italienne, avec les kilos de neige fraîche et les voies difficile ce n’est pas de tout repos. Une fois redescendu de ces montagnes, il adaptera son moyen de locomotion pour avaler un maximum de kilomètres par jour, ce sera en kanoe sur le lac Léman, à VTT dans l’est et dans le nord sur les frontières allemandes et belges. Le soir sa femme qui a mis son activité professionnelle en stand by, l’attend dans un camping car pour pouvoir le ravitailler et assurer toute la logistique, comme le port des équipements…
Ce sera ensuite  une longue balade sur la cote ouest, ou il faudra contourner les centrales nucléaires en kayak, se faire jeter par les gendarmes en Bretagne pour utiliser son VTT sur le littoral en janvier, changer les plaques du camping car au pays basque pour pouvoir dormir tranquille dans la campagne, bref, on arrête pas, on a l’impression de s’y croire, chaque anecdote est croustillante, on rencontre des personnages extraordinaire, des français lambda qui viennent à l’aide du « Dod », ce bouquin est juste passionnant, envie de s’évader, FONCEZ!!
Au final plus de 5000kms, 100 sommets, des milliers de mètres de D+, et un retour au sommet du Mont Blanc inoubliable.

Prix: 19,50€
Où l’acheter: http://livre.fnac.com/a6499035/Lionel-Daudet-Le-tour-de-la-France-exactement

Please follow and like us:

Topo Rando/Trail : Mont Fourcat (2001m)

IMG_0452Comme en vélo pour préparer une échéance montagnarde, il faut faire un peu de spécifique, alors les 3 prochains weekends, j’ai décidé d’aller faire du dénivelé pour commencer à habituer mes mollets aux prochains 2800m de D+ du Maximarathon, à Annecy.
Pour a première étape j’ai décidé de monter au Mont Fourcat (2001m), me voilà donc arrivé à Croquié, un petit village ariégeois au bout de la route, je pense que je ne connais pas plus isolé, perché à 930m, il faut pas oublier le pain en janvier, a moins d’avoir une déneigeuse dans le garage.
Une fois fin prêt, je suis en mode test matos également, interdit d’avoir un truc qui frotte le jour de la course, je test également les Sense 3 en montagne, je trouve que le maintien de la cheville est un peu léger… C’est parti, j’attaque par le petit chemin le long du lavoir, il m’aura fallu 2’ pour m’enfoncer jusqu’aux chevilles, mes shoes ne sont pas étanches c’est certain. Bref, le premier kilomètre a le don de me mettre les mollets en feu comme prévu, faut dire que les premiers raidillons sont sévères. Au bout d’1km, rêveur et heureux d’être là je ne vois pas la bifurcation dans le sous-bois et je suis le chemin qui est beaucoup plus tranquille. Ma montre n’arrête pas de bipper, je comprends pas pourquoi puisque je suis sur le chemin … n’est pas geek qui veut !
IMG_0435
Voyant que je fais fausse route, je décide de couper à flanc de montagne entre les fougères couchées par la neige durant l’hiver et les ronces. Je flippe un peu en passant sous les clôtures électriques car ici ils sont capables de les avoir activées. Je débouche sur un superbe belvédère, ou se trouve 2 tables d’orientation avec les principaux Pics Ariégeois (Montcalm, Rulhe…), c’est également un parking sur lequel vienne se poser les marcheurs qui font le sommet. Je repars dans un sous-bois, assez roulant, avec un bon matelas moelleux, épines de pin et fruits de frênes, jusqu’au col du Trocadou (1453m)
Après mettre planté à un croisement, merci à mon GPS, je repars sur le sentier empierré, cette première partie est assez monotone car il n’y a pas de difficultés, il faut juste arriver à rester dans la bonne cadence, mes mollets sont repassés dans le vert donc ça va.
Plus je monte, plus je suis dans le brouillard, je suis presque content d’être parti avec ma veste car je me pelle sacrément, je sors du bois, et commence à rentrer dans le dur, enfin un single, avec une grosse pente pour travailler mon dénivelé, puis au niveau de l’Orri (1577), je décide de me retourner pour voir la vue, je suis encore dans le brouillard, mais par magie, une petite brise commence à faire tout disparaitre, j’avais espoir d’être au-dessus d’une mer de nuages, mais ça va être encore mieux.
IMG_0438
IMG_0444
IMG_0443
Je continu à monter avec comme point de mire le Pic de la Lauzate (1800), à partir de 1600, il y a de sacré névés, je me demande bien comment ça va être en haut, puis à mi-chemin, j’aperçois le Mont Fourcat, sous la neige, il a dû vraiment faire froid la nuit dernière, car avec le vent qui souffle en rafales, toute l’herbe est gelée. En montant, je cherche la sente pour la descente, car je ne vais pas passer par le même chemin, normalement c’est non loin du Pic de Lauzate.
IMG_0449
Il ne me reste plus que 200m de D+, la montée c’est très bien faire, en attendant il faut que j’arrive jusque à la cabane, à travers la neige, heureusement que je suis partis très tôt, la neige est encore gelée, ce qui me permet de ne pas m’enfoncer, la vue est juste magnifique, j’imagine en haut.
IMG_0451
IMG_0452J’entame en trottinant le dernier morceau, le sommet n’est pas du tout escarpé c’est d’ailleurs pour ça que c’est un Mont et non un Pic, le vent est terrible, il fait lever la neige, ça gifle les cuisses, allez quelques mètres, me voilà à la pierre qui symbolise le sommet du Mont Fourcat (2001), face au St Bathelemy, au Pic du Han…
IMG_0460
IMG_0462
IMG_0467Je ne reste pas trop longtemps car il fait vraiment froid, je repars sur la même trace, un moment sympa en glissant sur les névés, en très peu de temps je me retrouve à la cabane, puis au Pic de Lauzate, ou je croise un marcheur qui me prend pour un dingue en short. C’est là que je change de trace, et sur je prends sur ma droite, heureusement qu’il n’y a pas de neige sur le versant gauche, je préfère la jouer sécure, mais je descends sacrément bien pour une fois, je trouve un bon rythme, je croise un autre traileur au niveau du Col de Rieutort (1668),IMG_0469 et continu en contrebas. Il me reste n bon gros 5kms, mais j’aperçois pas mal de jonquilles, je me dis qu’à défaut de courir tous les dimanches, je pourrais remmener un bouquet à ma femme, tout en courant, j’arrache les fleurs à la volée, si quelqu’un me voyait, on me prendrait pour un dingue.

Après la cabane, je croise un autre traileur, mort de rire en voyant mon bouquet, « Quoi on peut être traileur poète ? », son visage me dit quelque chose, en fait c’était Pierre Laurent Viguier, membre du team Instinc/inov8, juste le dernier vainqueur des citadelles !!
Les 2 kilomètres qui vont suivre seront parfait pour me faire un bain de boue, je traverse plus de 4 sources qui crachent à foison du fait de la fonte des neiges. Tout ça jusqu’au croisement du chemin de la monté.
IMG_0472
Le dernier kilomètre aura juste le don de me fracasser les cuisses, je pense que la fatigue arrive, du coup mes appuis sont beaucoup moins francs, je prends une dernière bifurcation pour ne pas descendre par le chemin de la matiné. Un dernier bain de pieds dans la merde au niveau du lavoir, et me voilà de retour à Croquié.
IMG_0475

Je boucle ces 16.06km en 3h02 avec 1074m de D+, à refaire comme entrainement type, car la sortie est superbe.
10-05-2014 23-19-0210-05-2014 23-20-12

http://www.movescount.com/moves/move30898776

Please follow and like us:

Challenge Levy – Trail#01: Trail des coteaux de Bellevue

1452296_665435170155670_1549258575_n

Le trail c’est comme le vélo ça nous s’oublie pas, mais ça c’est juste pour l’expression… Quasiment 3 mois sans aligner deux entrainements d’affilé, mais un seul objectif pour 2014 reprendre du plaisir sur les chemins et les routes pas très loin de chez moi.
La première étape se passe à Pechbonnieux, c’est également là-bas que j’ai participé à mon premier trail il y a 4 ans, je m’en souviens comme s’y c’était hier, car il y avait 10cms de neige sur les chemins, en gros le premier trail blanc « non voulu » à Toulouse, j’avais à l’époque sacrément galéré.
Aujourd’hui, le temps semblait être de la partie, enfin ça c’était au début, mais un petit 12°C au mois de janvier, c’est pas mal. Comme chaque fois les dossards sont à retirer à Pechbonnieux, mais le départ est à Saint Loup de Camas,  2kms de là. Je suis vraiment à la bourre, du coup je me lance dans un petit footing intense pour aller au départ, la première fois on devait être 400 concurrents aujourd’hui 1200, ça doit être les bonne résolutions de 2014 ça… J

 

Il y a du beau monde, j’entrevois Remy Jegard, qui joue la gagne sur le grand, je discute avec certain coureurs qui courent autour de Colomiers, il y a même Yann la légende running Fb J qui ne veut pas se mouiller et reste sur le 10, pourtant il tient la forme. Le rassemblement est un peu brouillon, mais le grand parcours est prêt à partir, mon ambition est d’être aux alentours de 2H00, mais ça c’était avant que je sache que mes poumons étaient encore en train de faire le réveillon.
photo (4)C’est parti, on fait un petit tour dans le village, je trouve que je suis parti bien au fond pour une fois, mais finalement en ce moment c’est réellement ma place, plutôt vers la fin, on commence à descendre le village, j’aperçois Julien Bonilla et Este, les compères de Colomiers (les mobylettes plutôt), ils seront douchés que je ne serais pas arrivé. La descente sur un premier sentier herbeux me met bien au taquet, les chaussures se chargent de boue, bref ça va être long. Ca double dans tous les sens, je me dis que bientôt je vais finir tout seul, les moindres bosses me font respirer comme un buffle, mais je fais mon petit tour. J’ai décidé de partir avec de la musique pour ne pas me focaliser sur une douleur ou sur le souffle. Des bouchons se forment ici et là, des sauts de fossés, il y a des bénévoles à chaque croisement, c’est encore une fois organisé de main de maître.
photo (2)
Il faut que j’attende la mi-course pour enfin trouver du plaisir, je prends un pet au moral à chaque fois que l’on croise le petit parcours, ils n’ont pas l’air si fatigué que ça alors que je suis décomposé mais bon je continu, ce n’est pas un trail de montagne, mais la pluie de toute la semaine rend le terrain lourd comme jamais, parfois une flaque, trompe un trou de 20cm, où on y laisse presque une cheville, mais c’est ça le trail. La succession de bosses dans tous les sens aura raison de mon manque d’entrainement, ça plus un nombre incalculable de coureurs qui me doublent, il me tarde que ça s’arrête.

photo (1)Vers le 16e on commence à sortir du sous-bois, et là je m’aperçois que des nuages noirs montent de partout, il serait de bon ton d’enclencher la seconde et de finir avant la pluie, mais ça s’était sans compter sans le sadisme des organisateurs qui nous refont plonger dans les profondeurs des bois, on s’enfonce encore et toujours. Après un énième zigzag, on remonte le long de la station d’épuration, et on retrouve un morceau de bitume il doit rester 3kms, je commence à recevoir des grosses gouttes, ça sent mauvais…
photo (3)

J’arrive au bout de cette longue ligne droite et là il commence à tomber des trombes, les spectateurs qui se sont fait prendre au piège, se planquent, c’est limite dangereux, je longe les murs du village pour me protéger, mais ça le fait pas, ça ruisselle comme jamais, même les égouts n’en peuvent plus. On arrive derrière le stade, je me souviens maintenant du final, j’en ai ras le bol, je suis transi de froid, trempe jusqu’aux os, il y a un vent de malade, un dernier fossé à enjamber mais voilà c’est devenu une rivière. Que dire de l’arche d’arrivée, le vent la tout simplement arraché, les chapiteaux sont arrachés, il y a vraiment du dégât, j’enjambe une barrière qui est sur la ligne d’arrivée, une personne me contrôle la puce, me voilà enfin arrivé.

 

Bref pour le premier trail de l’année il a le mérite de mettre en condition, de me mettre une grosse claque au moral, et surtout je suis venu chercher de la motivation pour repartir à l’entrainement, en vue de figurer un peu mieux sur les prochaines courses du challenge.

 

Bilan 318e/420, 2h26’29’’ pour 21kms c’est quand même assez moche, mais bon au final j’ai toujours le sourire, je me béni d’avoir un break pour pouvoir me changer au chaud à l’intérieur, encore une sacré journée à l’aube de mes 30 piges.

 

Please follow and like us:

Demandez le programme pour 2014

16-01-2014 22-49-26Cette année pas de grosses prévisions avec les fameux 2 marathons ou encore un ultra estiva…non ce sera made in Midi Pyrénées et même Haute Garonne. Le temps est désormais très dur à trouver du coup je préfère jouer la carte de la proximité, me régaler, trouver du temps pour m’entrainer sans finir à la ramasse pour 2j, profiter de ma famille.
Compétiteur quand même il est hors de question de rester à tourner tranquilou autour du patté de maison, que né ni, place au Challenges Serge Levy Route & Trail.

Pour être classé au challenge route , il faut courir au moins 8 courses sur 17.
Le challenge Serge Levy – La Dépêche du Midi, nommé avant 2012 Raphaël Levy, a été créé en 1998 par Serge Levy dans le but d’assurer une meilleure animation des courses sur route.
Je serais certianement sur :
– Challenge du souvenir et de la paix (8 Mai 2014), 10km
– Tortue des mères (25 mai 2014), 10km
– Cap sur Grenade (7 juin 2014), 10km
– Corrida Credit Agricole 31 (4 juillet 2014), 10km
– La boucle de Castanet (14 septembre 2014), 10km
– Les boucles du confluent (16 novembre 2014), 10km

Pour le challenge Trail il faut boucler 7 courses sur 14

– Entre Save et Galop (13 avril 2014) 22km
– Le toulousain (1 juin 2014) 18km
– La foulée du cap montas (15 juin 14) 24km
– Trail du confluent ( 21 juin 14) 24km
– Trail du touch (14 juillet 14) 21km
– Trail Eaunois (14 septembre 14) 15km
– Trail du cassoulet (5 Octobre 14) 33km
– Trail du Pastel (11 Novembre 14) 26km
– Trail Toulouse Métropole (30 novembre 14) 50km

challengeLevy2013
Please follow and like us:

Suivez moi sur Facebook

Follow me !

Qui suis-je

Records CAP
- 5km: 19'31 (Larra,2012)
- 10km: 40'44 (Toulouse,2012)
- Semi: 1h32'01 (Carcassonne, 2012)
- Marathon: 3h21'22 (Paris, 2012)

%d blogueurs aiment cette page :