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Toujours plus haut, toujours plus loin

Article étiqueté Ultra trail

Saison 2017 me voilà !

2016 devait être mes grands débuts pour participer à des trails d’homme, c’est à dire supérieur à 80kms, la porte de l’ultra en vue des faire des points pour un éventuel UTMB ou Diagonale des fous… mais ça c’était sur le papier. Le sort en a décidé autrement…
Du coup on reporte tout ça sur 2017, et cette foi j’espère qu’il n’y aura pas de faux départ ! Une chose est sure, je ne me battrais certainement plus contre un objectif chronométrique car mon souhait est de faire une saison quasiment dédié au trail voilà les grands jalons du premier semestre 2017 :

  • 8 janvier 2017 : Trail des coteaux de Bellevue, 21kms, 400mD+
  • 22 janvier 2017 : La romeufontaine , 25 kms, 900mD+
  • 04 Février 2017 : La nébuleuse Forest trail, 25kms, 500mD+
  • 26 Février 2017 : Trail préparation Ventoux
  • 4 Mars 2017 : La boucle du Bassac, 17kms, 200mD+
  • 19 Mars 2017 : Trail du ventoux, 46kms, 2085mD+
  • 30 Avril 2017 : Trail des 2 tours, 36kms, 2000mD+
  • 21 Mai 2017 : Fest trail ou Zegama ?
  • 11 Juin 2017 : Trail de Gavarnie, 42kms, 3048mD+
  • 4 Juillet 2017 : Celestrail, 83kms, 5000mD+

Concernant le second semestre, un rendez vous est déjà pris sur l’Endurance Trail, 100km et 4910mD+.

Si j’arrive entier fin 2017, je devrais être gonflé comme un coucou pour 2018 et de très grosses échéances !

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La frontière invisible : Le deuxième opus de Kilian Jornet

514euxEHFgLL’été dernier j’avais dévoré le premier roman de l’Ultra terrestre Kilian Jornet, qui essayait d’exprimer ce qu’il ressentait au plus profond de lui-même, ce besoin de courir pour exister. J’avoue que j’avais terminé le bouquin, mais je ne l’avais pas rangé sur mon étagère préférée. Je m’attendais à un récit d’aventures sans dessus dessous, un flux intense événements…mais rien de tout ça, alors ce deuxième livre je l’attendais avec impatience.

Frontière Invisible est un bouquin beaucoup plus vivant, certes quelques fois Kilian part dans des délires philosophiques dont on se demande si c’est vraiment lui qui tient la plume. Mais ce livre à le don de vous faire ressentir des émotions assez délicates, comme lorsque qu’il nous refait vivre le décès de Stéphane Brosse et sa rédemption dans un refuge italien…pas facile.

Mais le livre fait la part belle à son expédition en Himalaya, avec une acclimatation de plusieurs semaines et des amis de cordées assez exceptionnels.

Que ça soit en courant, en skiant, ou en marchant Frontière invisible est quand même beaucoup plus vivant que Courir ou Mourir, bref ce livre me fera patienter jusqu’au visionnage du film.

Ou le trouver : http://livre.fnac.com/a6536655/Kilian-Jornet-La-frontiere-invisible
Prix : 21,85€

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Pèlerin Express de Sylvain Bazin, voyage sur le chemin de Saint Jacques

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Actuellement en train de réaliser le Chemin de Saint Jacques par la Voie d’Arles en famille, il est clair que lorsque j’ai su que Sylvain Bazin, le globe-trotter de Terre d’Av allait publier un livre sur son trip pour rallier Saint Jacques, j’étais impatient de la sortie de ce bouquin. Qui plus est, quelques jours avant, Sylvain nous apprenait que ce livre serait illustré par Matthieu Forichon du site wwww.desbossesetdesbulles.com, dont je suis archi fan, ça ne pouvait pas mieux tomber.

 

Autant vous le dire j’ai terminé le bouquin en 3 soirées, d’une part parce que j’avais l’impression de courir sur ces mêmes chemins, mais également car c’est très facile à lire. Autant vous le dire de suite, si vous n’êtes pas très « compte rendu de courses », ça va pas vraiment le faire, le style n’est pas littéraire, on est plutôt dans le cadre du journal de bord, avec les sentiments, les émotions, les détails techniques, la météo, on croire presque mes CR, donc de mon côté ça l’a vraiment fait, mais je ne suis pas sûr que cela plaise à tout le monde…

 

Cela étant dit, dans un premier temps je voudrais saluer l’Exploit avec un grand E, Sylvain est pour moi un de ces hommes qui ne cessent de repousser les limites, un peu à la Serge Girard, qui se lance dans des défis vraiment hors du commun. Rendez-vous compte, 1950km en 40 jours, dire qu’après des courses de 250km j’ai dit plus jamais ça ! La moyenne kilométrique de ces journées était de 52km, parcouru bien plus en marchant qu’en courant, mais même, chapeau bas l’artiste.

 

J’ai particulièrement aimé, le fait que même si Sylvain, n’est pas catholique pratiquant (comme moi d’ailleurs), il a décidé de conserver les traditions, à savoir qu’un vrai pèlerin, doit partir du pas de sa porte, cela me rappelle notre propre expérience, et se sentiment de fermer la porte de chez soi et de se dire, je pars en rando, est quand même tout particulier.

 

Son voyage partira donc d’Aix les bains pour rallier le Puy, et derrière il empruntera un des chemins, certainement le plus emprunté : la voie du Puy. J’ai adoré ces détails croustillants sur les chambres d’hôtes, les repas, les ronflements (il pourrait d’ailleurs y  avoir un paragraphe complet sur ce point !). Il traversera ensuite l’Aubrac, le Lot et arrivera dans le Gers (mon chez moi !), sur ces terres canard et Armagnac feront légions, on sait recevoir ! Puis petit à petit, il rejoindra Saint Jean Pied de Port, ou l’on retrouve les « faux pèlerins », cette expression est un peu méchante, mais pèleriner de ce point-là où des 100 derniers kilomètres et quelques fois en se faisant porter son sac, je pense que l’on enlève toute la magie de cette expérience, mais ce n’est que mon opinion.

 

Bref le voilà sur le Camino Frances, chemin encore inexploré pour ma part, mais la dureté des propos de sylvain durant sa traversé espagnole, me laisse penser que le plus dur commencera là-bas. Au moins, j’aurais retenu une chose, il faut aimer le rouge, car on nous en sert à toutes heures !!!

 

Puis vient, l’arriver à Santiago, que d’émotions, je ne sais pas si l’auteur à pleinement savourer ce moment du fait que sa destination finale était Fisterra, je pense que l’auteur était tout simplement épuisé, mais encore une fois il l’a fait ! Alors, bravo, et merci de m’avoir fait voyager dans mon imaginaire jusqu’à Santiago, en espérant y découvrir la cathédrale, mais ce coup-ci au bout de mon périple.

 

Où le trouver : http://www.outdoor-editions.fr/catalog/product_info.php?products_id=219
Prix :19€ FDP offert jusqu’au 15/09

 

 

 

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Le blues d’après l’ultra trail…

julbo2utmb10Préparé un ultra pour le commun des mortels, est un très gros investissement sur le plan de l’entrainement, il y a l’excitation lorsque l’on clique sur « finaliser l’inscription », puis très vite on se dit qu’il va falloir rentrer dans le dur. Suivant l’objectif, UTMB, Diagonale des fous, MDS, Tor des Géants… bref il y a de quoi faire. La particularité de toutes ces courses, l’allure moyenne va être relativement faible du fait de la difficulté des épreuves et du temps que l’on est sensé courir, du coup la préparation peut varier entre 3 et 6 mois pour certains. Une fois le plan d’entrainement établi, la motivation est souvent au rendez-vous et pour moi du moins, je m’y tient à la lettre avec toujours cette impression de réaliser le devoir accompli. La particularité de ces prépas est également d’apprendre à durer, du coup au bout de cette longue période, on a souvent cette impression d’être devenu un diesel, mais par contre on est capable de durer des heures ! Plus on approche de la fin, plus la charge de travail est intense, et vient enfin cet évènement tant attendu, tant rêvé, l’ultra…
Si aucune blessure n’est de la partie, souvent à la vue de l’investissement fournit on va au bout coûte que coûte, pour enfin réaliser ce rêve de finisher.

Cette médaille on ne pourra pas vous l’enlever, par contre derrière ce n’est pas forcément évident à gérer. On essaye de récupérer le temps perdu avec sa famille, les grasses matinées (chose inconnue depuis 6 mois) deviennent plutôt agréable, on se laisse aller au niveau de la nourriture, les apéros deviennent légions pour fêter le statue de Finisher, et il faut l’avouer c’est plus que difficile de s’y remettre, car il manque le plus important l’ENVIE.

Du coup plusieurs solutions s’offrent à vous :

–          Un des premiers conseil serait de vous inscrire à une course (de préférence une courte distance) avant de prendre le départ de l’ultra. DU coup cette échéance, pour laquelle vous n’aurez aucun objectif, vous obligera au moins à faire quelques footings de reprises pour ne pas partir complètement cramé, ça permet donc une seul chose, se remettre le pied à l’étrier.

–          Une mise à jour de la VMA. Réaliser des séances de 4h30 à allure objectif, vous permettra de gagner en endurance, mais par contre quand vous aller vouloir commencer à tirer dans la moteur, vous allez vite vous apercevoir que vous avez perdu un petit peu de vitesse. C’est clair que le traileur ne sont pas forcément fan de VMA, mais ce programmer 2 à 3 semaines d’entrainements typiquement orientés sur la VMA, vous permettra de décalaminer le moteur, et bizarrement on y prendrait presque plaisir

–          Se motiver à plusieurs. Repartir s’entrainer quand on en a pas forcément envie peut être assez difficile, du coup rien de mieux que de « brancher » quelques collègues sur des footing en commun, au moins, même si l’allure est loin d’être la vôtre habituellement, ça a le mérite d’échanger, de rigoler, bref de se vider tout en ayant de plus en plus envie d’y retourner.

Je pense qu’un ultra traileur, est un boulimique de kilomètres ainsi que de compétitions, du coup ce manque d’envie est relativement normal, mais rebondir est toujours le maître mot, et j’en connait plus d’un qui lors de leur course se disait intérieurement, tient cette course me fait 3 points pour l’UTMB, c’est tout bon pour 2014… Alors comme chaque fois, on lève la tête et on y retourne…

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Qui suis-je

Records CAP
- 5km: 19'31 (Larra,2012)
- 10km: 40'44 (Toulouse,2012)
- Semi: 1h32'01 (Carcassonne, 2012)
- Marathon: 3h21'22 (Paris, 2012)

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